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1er octobre
  Publié: 15 jan 2015 à 13:34
Modifié:  15 jan 2015 à 16:13 par Emme
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La fièvre comme un ventriloque,
métabolise mon âme vitreuse d'un râle égocentrique...

N'empêche,
adossé à cet arbre,
je suis en train de crever.

Un opossum tropical,
bâtard transgénique
est en train de ronger mon pied nu
et le plus inquiétant
est que je ne ressens aucune douleur
tandis qu'il se barre avec mon orteil dans la gueule
et se glisse dans le tronc creux d'un arbre couché.

Puis il y a ce singe dans l'arbre,
qui m'a piqué mon téléphone portable
car il dépassait de la poche de ma veste en cuir,
et qu'un singe ça reste un singe.

Il se marre en regardant sa tronche se refléter dans l'écran,
sans doute qu'il a déjà vu ça dans le ruisseau,
mais il connaît pas son visage
et il doit penser que c'est ma femme
ou un poisson rouge
pauvre bougre,

Et puis voilà ce cannibale,
à moitié à poil,
qui sort d'un buisson de palétuvier,
avec sa fourchette en osier
et deux grandes canines analphabètes,
une sarbacane autour du cou

Il regarde ma viande
comme aucune femme n'a jamais osé
et je putréfie le destin d'un sourire forcé.

puis le cannibale aperçoit l'opossum tropical,
raide mort,
avec mon doigt de pied à moitié bouffé.

"krouchibâ kaolawù nékénéké !"
hurle-t-il
et comme je suis un aventurier qualifié
doué comme un botaniste du dimanche
je sais que ça signifie
"homme blanc viande avariée !"

j'hoche la tête
tandis que le téléphone se met à sonner dans l'arbre,

surpris,
le singe lâche l'objet
qui tombe sur la tête du pygmée.

ma main brûlante s'en saisit, tremblante,
entre les feuilles mortes de rire elle aussi
car l'automne ici est une plaisanterie
et bien entendu, je dis
"allo ?"

et tu es à l'autre bout du fil,

toi,
ma mygale,
ma ventouse psychiatrique,
mon rossignol du Massachusetts
mon boomerang aphrodisiaque
et comme je n'ai pas la force de décrocher,
je le fais quand même
car le singe commence à paniquer

"tu pleures ?
-non,
c'est juste mon âme,
qui est en train de me chier à travers le yeux."

et tandis que j'aperçois le pygmée
franchir le gué de la rivière en sautillant
sur les pierre luisantes
en laissant la mousse émeraude s'y poser,
je regarde l’opossum me faire un clin d’œil
et ta voix faire avec le silence
son coup favori

puis je balance le téléphone au singe
qui s'est assis à mes côtés
et je fume la banane du condamné
car tu as déjà raccroché
et le singe hausse les épaules
et que la nuit trouve rien de mieux à faire
que de se laisser tomber...








 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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19 octobre
  Publié: 15 jan 2015 à 13:40 Citer     Aller en bas de page

A chaque fois je me laisse embarquer dans tes décors et tes histoires à coucher à l'Ibis Budget avec un billet de loterie gagnant. Mais gare à toi, il y a dans ton poème des fautes d'orthographe qui pourraient te valoir un beau nez d'âne.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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1er octobre
  Publié: 15 jan 2015 à 13:48 Citer     Aller en bas de page

Oui, je l'ai proposé a la correction,
j'espère qu'ils vont me corriger avec un gros ceinturon clouté.
j'ai la grippe alors j'ai voulu écrire un poème a la gloire de mon thermomètre qui est un doigt de fée !

 
Aude Doiderose


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19 octobre
  Publié: 15 jan 2015 à 15:35
Modifié:  15 jan 2015 à 15:36 par Aude Doiderose
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Citation de mandrinmodern
Oui, je l'ai proposé a la correction,
j'espère qu'ils vont me corriger avec un gros ceinturon clouté.
j'ai la grippe alors j'ai voulu écrire un poème a la gloire de mon thermomètre qui est un doigt de fée !



Oh, mon pauvre ! Cependant l'état fébrile semble t'inspirer. Envoie moi quelques bacilles par la poste, en colis discret, j'ai ma muse qui feignasse un peu ces temps-ci. Je t'envoie une correction de mon cru en MP, tu vas prendre cher.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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1er octobre
  Publié: 16 jan 2015 à 03:58 Citer     Aller en bas de page

Si la chaire est a prendre....faudra pas s'étonner.

 
Jean-Claude Glissant
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18 septembre
  Publié: 16 jan 2015 à 06:50 Citer     Aller en bas de page

Salut ! Trop drôle pour être beau, ou... trop beau pour être drôle. Une peinture géniale que tu nous offres là. je m'y suis vu, et j'ai bien rigolé. Merci. À plus tard !

 
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1er octobre
  Publié: 16 jan 2015 à 10:27 Citer     Aller en bas de page

Salut Jean claude,
J'aime bien les singes, quand j'en vois un j'me marre.
Alors quand j'ai envie de me détendre un peu, j'en invite un dans le scénario.
Et comme disent les pygmées:

"kouchou aloloh dolu-tililou bagâ"
(vive la France)

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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16 octobre
  Publié: 16 jan 2015 à 10:34 Citer     Aller en bas de page

Baron...j'ai juste survolé votre oeuvre de la jungle...Elle est superbe et à relire et goûter encore et encore...



galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
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1er octobre
  Publié: 16 jan 2015 à 13:09 Citer     Aller en bas de page

Attitude irréprochable de la lectrice judicieuse qui sait ne pas se précipiter sur l'ouvrage malgré une tentation insoutenable.
La porte n'est jamais fermé a clé, chez le Baron.

"krizi goulou tapachedo"

en pygmée:

j'aime bien les hamburger au Varan fumé

 
Orange_douce

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1er juin 2016
  Publié: 17 jan 2015 à 06:34 Citer     Aller en bas de page

une faune qui en dit long sur ta fièvre de chaman,,,
heureuse de croiser ici les fer de ton feu, Baron

orange en douce

 
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1er octobre
  Publié: 17 jan 2015 à 07:48 Citer     Aller en bas de page

En pygmée, orange se dit "banane fourbe qui rit jaune".
Il n'y a pas de mot qui correspond a "douce", mais "keudji-làlà" semble être un synonyme plausible a la situation,
puisque traduit en Français il donne " tam-tam en peau de fesse de tapir"

mandrinmodern

 
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