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  Publié: 22 avr 2015 à 15:25
Modifié:  22 avr 2015 à 18:13 par Emme
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En cette aube ellipse
épitaphe d'une nuit blanche,
à moitié fauve et le reste d'un orage,
je me suis allongé sur une fille anonyme
car son nom ne voulait rien dire
puis je me suis enfin endormi
tandis qu'elle me confondait avec une prière
que bon sang ne saurait mentir.

J'ai alors rêvé de mon père
qui venait vers moi en souriant.
Il n'avait pas changé,
et je n'avais pas changé, moi non plus,
nous étions juste.. différents.
Mais c'est normal, non ?

Nous avons échangé une poignée de main,
et de nos yeux connectés est sortie une friandise
qui m'a demandé de sucer mon pouce.

À midi et des poussières,
je suis sorti du lit
à poil comme une triandine
à la foire au manche,
elle dormait lovée contre la forme du fantôme que j'allais devenir
innocente en plein cri
dans la geôle du silence.

J'ai regardé par la fenêtre
le jour était déjà devenu "lui"
et moi un autre,
mais aussi mon synonyme
avec une envie de sexe violent
profanant la douceur vierge d'un mensonge
qui m'obligeait à croire en moi.

Caricature du réel,
pour tout dire....

Nous avons attendu la nuit,
et ce que la nuit attendait de nous;
comme deux siamois enculés par leurs ombres
empreinte digitale d'un suicide
et les 365 os de ton squelette divisant les miens
en deux parts égales,
une pour que je ne puisse pas m'enfuir
et l'autre pour m'empêcher de partir.
Et j'ai aimé ça....

 
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  Publié: 24 avr 2015 à 14:44 Citer     Aller en bas de page

Citation de Hubix - Jeee
Je ne suis pas bon en maths, mais 365 os divisés par deux, faut en laisser un entier, non?

Sinon, un texte qui se lit aussi vite que l'on sort d'un lit vide...

Amitiés...

Hubix.



Je ne suis pas bon en calcul; moi non plus, je suis arithmésqueletique !
Pourtant, en divisant 365 ossements par deux, il est strictement impossible de trouver un autre résultat que celui que ce texte fourni !

jérôme

 
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  Publié: 24 avr 2015 à 14:49 Citer     Aller en bas de page

Citation de Emerym
La Nuit nous devenons un autre que soi-même dans une réalité qui n'en n'est pas une mais l'amour ne ramène à la vie et nous gardes de la folie. J'ai lu et je vais relire



Je vais vous laisser relire car je vous crois quand vous dites que vous avez lu ce qui prouve aussi que toute nouvelle lecture sera une relecture.
Mais permettez moi avant de me relire.

Jérôme

 
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