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3 septembre
  Publié: 31 mai 2015 à 03:12
Modifié:  2 juin 2015 à 01:23 par Emme
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Tatoué à l'intérieur de ma paupière,
seulement visible par les rapaces de mon cerveau,
un trèfle à quatre pattes,
et une putain de quatre feuilles.

et lorsque je cligne des yeux,
je pleure la gazoline lunaire de la nuit cercueil,
tandis que roses et dentelles s'aimantent,
comme le verbe aimer et l'épouvante.

Dans mon imperméable,
il y a un cachot,
contenant ma viande désœuvrée
parcourue électriquement
par le sperme du plomb que je viens de péter
et l'arc-en-ciel frigide de ton clapotis clitoridien
compte les moutons sur ma peau.

Mais je finis par trouver ton point G
par hasard,
dans un angle mort
à égale distance du malentendu de ta névrose
et du cynisme de mon cartoon pornographique,

23h54,
maintenant tu te tournes vers le mur,
comme si la table de nuit était ta meilleure copine,
belle comme une lampe de poche un soir d'orage,
et la fumée de la cigarette enjambe ton épaule,
en dansant toute blanche.

Je m'endors avant d'en voir une minute de plus
car l'éternité est un paradoxe
que je ne peux pas me permettre sans toi.

Puisque parfois les rêves commencent ainsi :
La route 66 en robe de mariée,
un regard neuf sur dix,
et la nuit qui recrache une douille brûlante à travers mes paupières,
contenant le tatouage explosif de la mélancolie.

Et aux éclats de la nuit-chrysanthème,
blottis à ton cou, les coquelicots du contre-jour,
s'attardent en lueurs pourpres.

Maintenant le silence est une forme litigieuse,
cherchant à m'expliquer ceci
Mon portrait robot
dessiné par le manque de pudeur de tes fossettes,
diffusé mécaniquement par tes zygomatiques,
sur rictus avenue,
ressemble comme deux gouttes d'eau
à la moindre de tes tâches de rousseur.

Tu prétends t'appeler
"hallelujah Santa Claus"
ou bien ,
"la seconde cruciale de la minute utile"
mais aussi
"retourne-moi toujours avant de me siffler"

Mais moi je préfère t'appeler par ton prénom
car il est impossible à oublier,
car il a que ma peau sur les os,
Et je le récite à ma façon,
en épelant l'amnésie de tes fringues,

Car la tendresse bouclée de ton ceinturon
qui déroule la chanson de tes hanches
en déclouant le ciel
pour m'offrir ta pluie d'étoiles,
vient de heurter mon inconscient
te prouvant une fois de plus.

Pour le reste ?
bien sûr que Judas savait...

 
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3 septembre
  Publié: 2 juin 2015 à 11:16 Citer     Aller en bas de page

Citation de K.O.
j'aime te lire mandrin, ta façon d'écrire,unique,me parle énormément,merci pour ces partages de toi




Cette phase s'imprime en ce lieu jusqu'a faire de lui un morceau de chaire portant frisson.

Mandrinmodern

 
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3 septembre
  Publié: 2 juin 2015 à 11:35 Citer     Aller en bas de page

Citation de SillonsDesMots
Des images que j'ai beaucoup aimées par leur singularité, originalité et surréalisme,
quant à la trame de fond, une vraie lame de fond, elle a scié ma compréhension,
bien trop fine, ou en l'occurrence pas assez .
Bravo Monsieur pour ces trouvailles extra-dimensionnelles,
tout n'est pourtant pas qu'une histoire d'épaisseur, de dimensions




sans alourdir vos interrogations du poids de mes élucubrations, je vous concède toutefois ce décryptage:
Deux protagonistes se lient par le corps dans des rituels sexuels contenant leurs propres paradoxes(amour, désir, rage,lubricité, mépris).
mais de ce magma rudimentaire de viande contrariée, un amour va naître lentement, puis survivre.
Le narrateur en fait le constat qu'il partage avec vous,
"car l'éternité est un paradoxe
que je ne peux pas me permettre sans toi."
Ensuite la nuit qui succède a ce constat est un rêve philosophique, A ce moment les images ont donc la liberté permise par la symbolique des rêves.
"Et aux éclats de la nuit-chrysanthème,
blottis à ton cou, les coquelicots du contre-jour,
s'attardent en lueurs pourpres."
A partir de ce passage, le narrateur éveille "constate" sa compagne a sa façon.Ses sentiments sont alors flagrants.

Le titre reprit a la fin replace leur propre histoire dans le contexte de notre univers, a l'aide d'une allusion historico-religieuse leur permettant avec humilité de constater qu'ils ne sont qu'une histoire parmi la grande histoire.

Voilà, m s'ieur.
Pour les zones indéchiffrables survivantes a cette éclaircissement, j'espère qu'elles n'entravent pas le plaisir de la lecture.

Jérôme

 
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