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2 juillet
  Publié: 9 juin 2015 à 11:28
Modifié:  9 juin 2015 à 15:04 par Catwoman
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Quand j'écrivais sur ta langue,
avec l'allume-cigare,
tu te foutais de ma gueule
et tu m'allumais la gomme
car le temps s’effectue en silence,

Quand tu marchais à l'envers,
dans le lit de la rivière,
des poissons de toutes les couleurs
te regardaient depuis le rebord du pont
et je me moquais de tes écailles en dentelle
en épousant la forme d'un trognon
contenu par ta chair...

Quand on...

Voilà,
Elle me dit rejouons au même jeu que l'autre jour
en équilibre sur la pointe des pieds,
afin de me le dire tout doucement
dans un des endroits tordus que mon cou fabrique
en se compliquant,

Je lui demande,
"quand on jouait à l'amour ?"
alors elle hoche la tête
comme un bilboquet en bulle de savon
car,
quand le vent s'allège de sa hargne
pour devenir un troubadour en peau d'ourson,
elle est la robe vivante
de ma viande d'épouvante,

et je lui dis
en sortant son pouce de la petite boîte en velours
où elle aime le planquer
juste en dessous de son menton

"mais tu ne voulais plus jamais y jouer,
à cause de ton cœur,
à cause de ton cœur en morceaux,
à cause de moi,
car souviens-toi,
tu me disais
que j'en étais la cause,
entre autre chose,
et c'est vrai que j'en avais des morceaux plein le jeu,"

Mais maintenant je veux rejouer,
je veux que tu recommences à m'aimer
je veux que tu brûles toutes les robes de mariée
qui se mettront en travers de notre chemin,
oui, je veux encore jouer,
avec toi,

alors je sors de mon coffre à jouets
une veine de cœur
un hochet en forme de trèfle
une hirondelle de pique
et sa jolie petite gueule derrière le carreau
qui va bientôt à même son cœur,
se briser.

Et en attendant
je suce ton pouce
comme une vieille ventouse détraquée
car moi aussi j'aime jouer à l'amour
avec toi poupée
arracher tes cheveux avec ton décolleté
et ramper comme un nuage sur tes barbelés
jusqu’à me déchirer l'auréole
de ma tête plein tes pieds...

 
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2 juillet
  Publié: 10 juin 2015 à 16:10 Citer     Aller en bas de page

Citation de Hubix - Jeee
Le corps est un décor qui sert parfois à s'amuser, parfois à quelque mélodrame...

Ici, on s'approche plus du second, même si a folie n'est jamais très loin...

Encore un poème libre qui manque de commentaires!

Amitiés...

Hubix.



La liberté se passe de commentaire.

Amitiablerie.

 
SélénaéLaLouveFéline


"Vient qui veut, reste qui veut, part qui veut"
   
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23 août
  Publié: 24 juin 2015 à 06:23 Citer     Aller en bas de page

mandrinmodern

C'est un véritable roman à chaque lectures de vos poèmes mandrinmodern

Et J'adore

Sélénaé

 
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2 juillet
  Publié: 26 juin 2015 à 02:55 Citer     Aller en bas de page

Citation de SélénaéLaLouveFéline
mandrinmodern

C'est un véritable roman à chaque lectures de vos poèmes mandrinmodern

Et J'adore

Sélénaé



Bonjour, Lady.
parfois je me prends pour une bibliothèque en chaire et en os, le reste du temps pour un alambic cartilagineux.
Vous venez de lire la dernière autopsie de mes états d'âme.

Jrôme

 
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