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LPDP :: Poèmes d'amour :: Marie (2) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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samamuse
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  Publié: 28 juil 2015 à 02:59
Modifié:  28 juil 2015 à 09:45 par Catwoman
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[center]
Regard, oui toi, qui a accepté de nous consacrer du temps de lecture, pour reconnaître ces virtualités de MUSE et SAM (Oui SAM c’est MOI).
Pour te faire imaginer ces reconnaissances d’humanité. Dans des descriptions trop brèves, en osant t’associer à des partages qui attendaient d’être vécus. À travers ces fantasmes, qui en mots, dans tes pensées, aimeraient devenir des réalités...

[i]D’autres plumes, savent créer ces transports. Merci d’accepter ces itinéraires si platoniques.


J’ai des amis plus jeunes que moi, qui s’efforcent de se conditionner dans des formes de dynamismes, pour donner du sens à leurs semblants de libertinages égoïstes, et provocateurs.
Ils organisent des orgies à la romaine. En comptant sur des présences pour assurer les formes d’intendances ; Pour la restauration, et pour les conforts nécessaires aux ébats.
Ces présences aimeraient souvent participer, hélas, elles ne sont pas là pour ça.

MARIE, puisque c’est elle qui assure toutes ces présences, n’a pas d’invitations pour des contreparties émoustillantes.
MARIE, est une excellente cuisinière, pour confectionner les repas, et les accompagnements de libations, et non, pour les chaleurs (partages) des mises en actes.
MARIE est ronde de partout, avec des regards envieux, elle fait les cent pas, entre une large table, sur laquelle sont mises en sacrifices, des préparations, et des boissons, et l’autre lieu qu’est son officine de cuisine, pour réapprovisionner, et desservir des plats en restés (avec des restes) dans une complète indifférence des évolutionnistes.
Ah oui, une petite voix en moi me propose d’aider MARIE, et de passer du temps en cuisine avec elle. Je ne suis qu’un NOME, et comme tous les ZOMES je suis obéissant. (Des doutes ?)

J’imite MARIE, je prends de la vaisselle en restée (c'est-à-dire avec des restes) pour leurs donner un bain de brillance. Je suis donc MARIE (derrière elle bien sûr) en cuisine, MARIE ne s’en est pas encore aperçue.
MARIE est surprise. MARIE n’a rien demandé. MARIE va devoir partager ses intimités de fonctions.
Sur ses précisions, mes mains deviennent libres, trop libres peut-être, leurs chaleurs et leurs pressions provoquent des craintes d’attirer des regards, et dans des formulations étouffées, les regards qui se croisent, se demandent ce que vont en être les suites.

Oui ? Toi aussi tu les attends ces moments que seules les certitudes de l’isolement peuvent autoriser ?

Je lui parsème des « smaks » prompts un peu partout, où l’épiderme laisse des parties non recouvertes. Son corps se raidit. Ses regards cherchent les dangers. Son Bouddha tant attendu est là. Rien que pour elle. S’il pouvait être plus entreprenant.
Je me sens autorisé à déplacer mes mains. Mes doigts cherchent d’autres lieux à digitaliser. Et MARIE semble demander « encore ».
Malgré le textile, ses deux mamelons deviennent perceptibles, agréables à rouler sous les doigts. Je guide sa main droite pour qu’elle puisse évaluer mon entre jambe, sans percevoir de résistance.
Nous avons oublié l’endroit où nous sommes. Ce que font nos voisins. Nos vêtements deviennent encombrants, nos impatiences plus précises.
Nos respirations s’accélèrent, nos rythmes cardiaques aussi, nos présences en sous-couches deviennent des présences de plus en plus intimes.
Ceinture braguette et poche de slip kangourou visité. Dos de robe déboutonné soutien poitrinaire dégrafé parties hautes rendues à la taille.
Les deux nudités deviennent progressives, que de tentations à assouvir. Les doigts de quatre mains deviennent titilleurs, s’acharnant dans des usages particuliers, en recherches de réactivités.
Dans nos têtes nous ne sommes que tous les deux. Plus de services à faire. Nous nous autorisons à des pénétrations d’intimités. Et à nous libérer de tensions et de substances qui libèrent aussi des sons intraduisibles.
Il est trop tard. Nos voisins sont devenus un public. Leurs présences deviennent encombrantes. Et nos échanges s’encombrent d’auto censures. Nous nous sentons tous les deux gênés de nos excès de libertés. Confus nous nous ré habillons, en devant subir leurs commentaires que nous refusons d’entendre.
MARIE et MOI, nous ne regrettons rien. Seulement d’avoir été trop vite découverts, pas de nos vêtements, mais de notre inconscient manque d’isolement.

Nous savons maintenant, que je suis un Bouddha pouvant chevaucher une percheronne, en référence à cet étincelant chevalier, labourant sur sont destrier blanc, la princesse qui dans son donjon n’était pas investie.
MARIE et moi n’avons qu’un seul regret, de ne pas avoir été public de nos échanges. Mais ne le répétez pas. Que de passions avons-nous eu la chance de pouvoir libérer.

DES RICHESSES A DEVELOPPER ?
A) Est-ce que cette saga te semble être plausible ?
B) Quels genres de détails aurais-tu aimé lire en plus ?
C) As-tu déjà été perturbé(e) par ce genre de petite voix ?
D) Oui ? Trop de regards vont lire tes commentaires ?

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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  Publié: 28 juil 2015 à 23:43 Citer     Aller en bas de page

Bonjour samamuse

Une très belle nouvelles que j'ai apprécié lire
Merci du partage

Amitiés James

  Membre de la Société des poètes Français.
samamuse
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13 octobre
  Publié: 30 juil 2015 à 03:17 Citer     Aller en bas de page

merci JAMES

 
Sybilla

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11 septembre
  Publié: 14 août 2015 à 15:15 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Samamuse,

Merci pour cette belle lecture poétique !


Mes amitiés

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
samamuse
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13 octobre
  Publié: 18 août 2015 à 03:09 Citer     Aller en bas de page

merci SYBILLA

 
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