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Joker


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  Publié: 9 jan 2017 à 06:02
Modifié:  9 jan 2017 à 10:25 par Emme
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Le jour « J » où j’aurais dû dire Oui

QU’EST-CE QUE VOUS ME CACHEZ ?
Première partie (suite et fin sur ce site)

Un an avant le jour J
Mon cœur est pris par mon amoureux, l’homme âgé. L’arrivée dans mon entreprise d’un jeune stagiaire n’y changera rien. Même si j’ai remarqué qu’il a un faible pour moi. Me conquérir, quelle ambition démesurée ! Je le vois venir avec ses gros sabots. Son approche est tellement naïve que cela me fait parfois sourire. Sa candeur et sa fraîcheur me rajeunissent. Il drague comme un lycéen. Rien à voir avec les grosses brutes bourrées de fric que je croise dans diverses réceptions. Le pauvre ! Il ignore qu’il a affaire à un monstre de la manipulation. Si je l’aimais, il serait pulvérisé en moins d’une seconde alors que je n’aurais même pas une égratignure.
Six mois avant le jour J
Le stagiaire n’arrête pas de m’offrir des cadeaux. Qu’il fasse attention ! À ce jeu, il pourrait perdre son maigre salaire. Il finira par comprendre que je suis une femme aux responsabilités multiples, peu influençable, encore moins par un jeune homme comme lui qui m’obligerait à me libérer de mes engagements par d’odieux chantages. Serait-il capable de garder la tête froide en public, alors qu’il aurait « le feu » en me voyant dandiner sur mes hauts talons ? Tout à l’heure, avant qu’il ne quitte mon bureau, je l’ai remercié pour son parfum bon marché que j’ai déposé négligemment sur ma table de travail. Ce sera pour ma femme de ménage.
Le jour « J » où j’aurais dû dire Oui
Ses petites attentions m’allaient droit au cœur, même si au début je m’en fichais. Mon p’tit loup au cœur tendre était absolument magnifique ce midi avec sa petite boîte de pralines dans les mains.
J’étais vulnérable, séduite ou affaiblie par une poussée hormonale. Comment savoir ? Après avoir partagé une bouteille de vin, le p’tit loup avait flairé la situation. Appuyée contre un des murs de mon bureau, je ne pouvais plus reculer. Il s’est approché, m’a couvert le cou de câlins. Puis, il s’arrêta net. Mes yeux le suppliaient de continuer. Il fit un pas en arrière, me fixa. « Est-ce que vous m’aimez ? » m’a-t-il demandé. J’ai dit « Non ». Il se retourna et s’en alla dans son bureau. Frustrée, j’ai eu un mal fou à me retenir de courir après lui dans le couloir. Ma bouche tremblait. J’ai failli hurler comme une panthère en chaleur.
Prétextant n’importe quoi à ma secrétaire, je suis sortie d’un pas pressé rejoindre mon amoureux. Le mois passé, il m’attendait dans un cinq-étoiles. Cet après-midi, ce fut dans une garçonnière. Je me suis ruée sur lui. Tout a failli s’écrouler sur nous dans cette piaule minable mal aérée. Je ne méritais pas de mourir ensevelie à côté d’un homme qui n’était pas mon mari. Dieu m’a épargné ce châtiment. En revanche, Il n’a rien pu faire pour m’éviter de suer comme un bœuf.
Pressée de plonger dans un bain tiède moussant, j’ai regagné ma maison en fin de journée sans repasser par le bureau. Dans le grand canapé en cuir du salon, après avoir renvoyé tous les domestiques, j’ai attendu patiemment le retour de mon mari. Par souci d’équité, je voulais lui faire profiter de son statut légal d’époux. Ainsi, ce piètre étalon pourrait bénéficier de l’embrasement résiduel de mes sens en éveil. De retour à la maison, il se précipita sur le buffet froid servi dans la salle à manger, sans un regard pour moi. Ensuite, il partit se brosser les dents dans la salle de bain. Je suis allé l’attendre dans la chambre, allongée dans ma nuisette noire, le corps enduit d’une huile parfumée, un sein à découvert. Au lit, il a directement ronflé. J’ai dormi tard après minuit, un livre à la main, décidée à lui faire payer cet affront.

À suivre (le récit du stagiaire)
QU’EST-CE QUE VOUS ME CACHEZ ?
Deuxième partie
Un roi
[i]Comme la plupart des monarques, j’ai une vision assez simpliste de l’humanité
.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
samamuse

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17 janvier
  Publié: 28 avr 2017 à 04:40 Citer     Aller en bas de page

oh certaines filles sont comme "ça" ?
je comprends pourquoi elle a rit
quand je lui ai proposé de choisir entre une marguerite
ou un artichaut, ça ne s'épiaule pas de la même façon.
elle aurait peut-être souhaité me préter une place de stationnement.
sans l'inscription pour handicapé ?
.

 
Joker


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12 janvier
  Publié: 1er juin 2017 à 07:46 Citer     Aller en bas de page

Merci SAM pour ton commentaire.

J.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
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