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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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25 mai
  Publié: 14 août 2016 à 16:40
Modifié:  14 août 2016 à 17:39 par RiagalenArtem
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Quand le sensible sur le fleuret
se pique de singularités,
repos forcé des corps cassés,
l'esprit travesti dans l'Idée,
bat la campagne, à l’extérieur,
brides abattues sur l'abattu,
je n'entends plus que ta voix tue...

On se parle dans nos silences,
nos tessitures explosent la lance
qui nous transperce de part en part
sur la béance du grand départ...

Invraisemblances ? Incohérences ?

Quand le tempo se ralentit,
le gris de bure sort de son nid,
prenons la poudre d'escampette
en babillages sans queue ni tête
sur les moulins de nos paroles
en toboggans des réjouissances
quand le réel nous ecchymose...


On se dédouble, on se perfuse
d'éclats de rires, de charades,
tu me chamarres quand tu t'esclaffes,
je dis "bingo" et toi "banjo",
la feuille s'enroule sur la pierre
qui écrase la paire de ciseaux.

Le papier de verre sur ta peau ?
Je le déchire, je le poinçonne
pour qu'un nuage de confettis
colore les larmes que l'on refoule
à l'abri des gouttes de pluie...


Elles seront "Joie", elles seront "Toi",
elles seront Nous, elles seront D'Eux
multipliées à cent à l'heure,
en addition de soustractions :
Abolition des peines de cœurs...

Faisons comme si, c'était Toujours,
le bel Eté, le bel Hiver
et dégainons les revolvers
sur les en-deuils de l'allégresse.

On se relève et on repart,
comme au Ciné, y'a des truquages,
l'hémoglobine sur la poitrine
qui t'a effrayée pour de vrai
c'est pour de faux, ferme les yeux,
le Krassnyi* de grenadine
nettoie le cramoisi du crime.

Après l'Ondée, un chant d'Arômes,
d'un Golouboï* qui s"évapore
dans un sillage de Météores...
Ma lumineuse, mon amoureuse,
incorrigible romantique,
mon héroïne, ma vitamine,
ma raison de porter en moi,
le poids du temps qui va sans toi...

...Faisons comme Si...
...Tu étais là...




Riagal, le 14 août 2016 -

(- Le mot « krassnyi »* (rouge) en Russe a la même racine que « krassivyi » (beau) et leur signification est en effet très proche.
- Dans les bleus, la nuance « bleu ciel » (Golouboï) a un statut particulier car elle est considérée comme une couleur à part entière et génère un grand nombre d’associations dans l’imaginaire collectif. D’une part, elle servait à désigner le sang bleu, le sang noble, l’appartenance à la noblesse et à l’aristocratie. Puis, à l’ère soviétique et surtout dans les années 1960, le « bleu clair » a été assimilé au romantisme aventurier de la conquête du Grand nord)



  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
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28 mai
  Publié: 14 août 2016 à 23:25 Citer     Aller en bas de page

Une fidélité transmise à la pointe d'un couteau dans un joli texte aux couleurs nostalgiques qui grouille
J'ai aimé le voyage

  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
Maschoune

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Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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28 mai
  Publié: 15 août 2016 à 02:15 Citer     Aller en bas de page

J'aime beaucoup ton poème RIAGA, je ne saurais dire pourquoi ... il me parle, me chante à l'oreille ...

"On se dédouble, on se perfuse
d'éclats de rires, de charades,
tu me chamarres quand tu t'esclaffes,
je dis "bingo" et toi "banjo",
la feuille s'enroule sur la pierre
qui écrase la paire de ciseaux.

Le papier de verre sur ta peau ?
Je le déchire, je le poinçonne
pour qu'un nuage de confettis
colore les larmes que l'on refoule
à l'abri des gouttes de pluie..."


J'aime ton écriture tout simplement

Merci à toi ; amicales pensées

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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28 mai
  Publié: 15 août 2016 à 04:10
Modifié:  15 août 2016 à 09:13 par Galatea belga
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Quand le sensible sur le fleuret
se pique de singularités,
repos forcé des corps cassés,
l'esprit travesti dans l'Idée,
bat la campagne, à l’extérieur,
brides abattues sur l'abattu,
je n'entends plus que ta voix tue...

On se parle dans nos silences,
nos tessitures explosent la lance
qui nous transperce de part en part
sur la béance du grand départ...

Invraisemblances ? Incohérences ?


Des observations qui me touchent et me réconfortent de quelque façon
j'aime ce poème un peu plus debridé que d'habitude qui montre un Riagal en plein air et recouvert d'amour!





lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
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Nouvelle: Ariane, consulter mon journal
   
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27 mai
  Publié: 15 août 2016 à 04:26 Citer     Aller en bas de page

L'essentiel a déjà été dit dans les précédents commentaire, je dis simplement bravo, j'ai beaucoup aimé - merci pour le partage de e beau poème.

Amitiés poétiques

Yvon

  YD
ode3117

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28 mai
  Publié: 15 août 2016 à 04:39 Citer     Aller en bas de page

Un poème magnifique, douloureux certes, malgré de très belles images.
Les mots de la fin résume bien " Quand on se parle dans nos silences "
Bises amicales de cigogne ODE 31 - 17

  OM
mido ben

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27 mai
  Publié: 15 août 2016 à 11:06 Citer     Aller en bas de page

très beau poème

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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25 mai
  Publié: 15 août 2016 à 11:34 Citer     Aller en bas de page

Citation de Maschoune
J'aime beaucoup ton poème RIAGA, je ne saurais dire pourquoi ... il me parle, me chante à l'oreille ...

"On se dédouble, on se perfuse
d'éclats de rires, de charades,
tu me chamarres quand tu t'esclaffes,
je dis "bingo" et toi "banjo",
la feuille s'enroule sur la pierre
qui écrase la paire de ciseaux.

Le papier de verre sur ta peau ?
Je le déchire, je le poinçonne
pour qu'un nuage de confettis
colore les larmes que l'on refoule
à l'abri des gouttes de pluie..."


J'aime ton écriture tout simplement

Merci à toi ; amicales pensées



Un boomerang de mercis Isabelle. Je suis touché....


@ Lacase : A "cela", je serai toujours fidèle...Merci itou....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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25 mai
  Publié: 15 août 2016 à 11:42 Citer     Aller en bas de page

Citation de Galatea belga
Quand le sensible sur le fleuret
se pique de singularités,
repos forcé des corps cassés,
l'esprit travesti dans l'Idée,
bat la campagne, à l’extérieur,
brides abattues sur l'abattu,
je n'entends plus que ta voix tue...

On se parle dans nos silences,
nos tessitures explosent la lance
qui nous transperce de part en part
sur la béance du grand départ...

Invraisemblances ? Incohérences ?


Des observations qui me touchent et me réconfortent de quelque façon
j'aime ce poème un peu plus debridé que d'habitude qui montre un Riagal en plein air et recouvert d'amour!





lilia


Dé-bridé pour de bonnes raisons, il faut chasser le "triste" quand il pointe son vilain museau...
Grazie Cara...



@ Yvon : Merci à toi pour avoir ta venue sous ce p'tit texte..bravo, c'est bp..; -).
Amitiés...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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25 mai
  Publié: 15 août 2016 à 11:46 Citer     Aller en bas de page

Citation de ode3117
Un poème magnifique, douloureux certes, malgré de très belles images.
Les mots de la fin résume bien " Quand on se parle dans nos silences "
Bises amicales de cigogne ODE 31 - 17


Oui, c'est bien vu ma cigogne...ms "chut"...
Spassibo et



@ Mido : C'est gentil....merci l'ami...:-)

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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27 mai
  Publié: 15 août 2016 à 16:05 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Riaga,
Puis-je dire que j'aime sans dire pourquoi ?
(Aux majuscules prés.....)
Amitiés

  Poésie, la vie entière
banniange

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25 juillet 2019
  Publié: 16 août 2016 à 03:27 Citer     Aller en bas de page

Une belle évocation de l'absence à travers des métaphores où se conjuguent le jeu, la tristesse,la séparation et l'espérance?

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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25 mai
  Publié: 17 août 2016 à 06:00
Modifié:  17 août 2016 à 06:01 par RiagalenArtem
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Citation de Ulm47
Bonsoir Riaga,
Puis-je dire que j'aime sans dire pourquoi ?
(Aux majuscules prés.....)
Amitiés


Oui Jean_Louis, ça m'arrange...^^ J'm pas trop décortiquer et pis tu trouves svt ton chemin...s'pas ? :-).
Le Majuscules, c'est pas innocent...il y a comme un parfum ms je dirai pas lequel....; -).
Merci...et ttes mes amitiés....


  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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  Publié: 17 août 2016 à 06:05 Citer     Aller en bas de page

Citation de banniange
Une belle évocation de l'absence à travers des métaphores où se conjuguent le jeu, la tristesse,la séparation et l'espérance?


Merci pour ce "regard" pointu Banniange.... sur l'essentiel, en effet... :- )...
Amitiés....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
josette


la vie est une belle rose qui s'épanouit lentement
   
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12 novembre 2019
  Publié: 17 août 2016 à 12:06 Citer     Aller en bas de page

splendide poème plein de nostalgie, et très touchant!

merci RIAGA, pour ce sensible et merveilleux partage,

délicieuse soirée,

sincères amitiés,

Josette



 
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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28 mai
  Publié: 18 août 2016 à 10:17 Citer     Aller en bas de page

Hello Brother,

J'aime cette tessitexture bleu ciel qui sonne comme un champ du Bolchoï.
Un rythme que j'aime pour une fusion que ne cessera jamais. Les choeurs ne peuvent s'empêcher de chantonner ici-bas, là-haut qu'importe, qu'emporte !

Paka,
KissCath мой брат

 
Naej  Cet utilisateur est un membre privilège

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25 février
  Publié: 19 août 2016 à 11:49 Citer     Aller en bas de page

Une lecture très agréable : Un joli rythme, une belle musique des mots, ça roule, ça coule, ça swing... Bref , j'aime !!!
Amicalement

  Carpe diem...
RiagalenArtem


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  Publié: 19 août 2016 à 12:14
Modifié:  19 août 2016 à 22:52 par RiagalenArtem
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- Josette : c'est toi qui touche...merci et bonne soirée !


- Cat : Bolchoïe spassibo . Oui, qu'importe...u're right daragaïa. Et fusion sans trop d'effusions visibles ^^, oui , toujours...моя сестра
Kuss....

- TTC : heureux de ta lecture et de ta visite...merci !

- Naej : Si ça swigue pour toi, ben j'en-danse ...; -).
Thks...

Amitiés...zàtous.
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Idem


C'est beau un arbre dans un cimetière : on dirait un cercueil qui pousse
   
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31 décembre 2019
  Publié: 23 août 2016 à 08:24 Citer     Aller en bas de page

Somptueux à souhait, lecture fort appréciable.
Bravo

  Ne vous emmerdez plus, emmerdez les autres.
RiagalenArtem


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25 mai
  Publié: 25 août 2016 à 07:19 Citer     Aller en bas de page

Merci à toi Idem...:-)
Amitiés...
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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