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Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 9 mai 2008 à 08:09
Modifié:  9 mai 2008 à 08:12 par Bestiole
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Tu es là tout contre moi à me regarder d'un air inquiet et je la sens qui pointe, ta pitié. Cette chose horrible que ne contrôle souvent pas l'affection. Bien sur j'ose croire que je n'ai pas tellement changé, que je suis toujours celle que tu aimes mais cette compassion là, je ne sais quoi en faire. Alors je reste là, souvent je te cache ma douleur, tu n'y peux rien tu sais, c'est à moi de la vivre, pas à toi. C'est plus facile le soir en semaine, je prétexte que je suis fatiguée et je rumine pendant que tu te reposes d'avoir bossé encore des heures avec des gros nazes qui comprennent rien .... Mais dans un long week end comme celui là ça me parait plus compliqué de cacher que y'a vraiment des moments où je flippe de me faire mal, de ne plus pouvoir me lever, où ça déforme mes traits.

Alors souvent je me blottis dans tes bras, et je suis comme un oiseau blessé. Je me souviens de nos jeux sur le lit, nos guilis guilis très puérils, les claques que tu aimes à me donner pour m'exciter à te taquiner en retour, tes rires compulsifs que tu n'offres souvent qu'à moi. Et puis bien evidemment la sensualité à réinventer entre nous. Des tas de choses à calculer désormais et qui perdent du coup un peu de leur charme ...

Si tu savais...
Et pourtant tu as également un regard différent sur moi, comme si j'éxistais un peu plus. La peur sans doute qui je l'espère t'a fait réaliser que je suis aussi fragile physiquement, plus que je n'aime à te le montrer. J'ai repris le boulot, oui pour moi bien sur, et pour ne plus avoir à affronter le compte rendu rapide de mes activités de la journée, tant il était banal et si inintéressant ...
Tu partages un peu plus avec moi, tu sembles comprendre que ça ne passera pas "comme ça". Tu auras mis plus d'un mois à saisir cela, toi et ton optimisme à mon égard m'ont fait sourire bien des fois, mais souvent très agacée. Pourtant ça m'a contaminé. Il y a pire sur terre et puis j'aurais pu avoir quelque chose de plus grave. Parfois je regarde la ligne de vie sur ma paume, ça a souvent laissé perplexe nombre de personnes qui me disaient savoir 'lire sur les lignes de mains'.

Mais toi, tu me donnes foi en me tenant la main, en t'inquiétant et je l'avoue, souvent ça me fait plaisir, c'est comme à nos débuts où tu m'observais sans arrêt... C'est égoïste peut etre de le dire ainsi, mais le temps qui passe érode parfois la complicité et je la retrouve là, je veux la serrer contre moi à jamais.

Si tu savais...
Ta douceur et ton amour sont mes meilleurs médicaments

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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