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Lis tes ratures

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15 octobre
  Publié: 3 jan à 04:22
Modifié:  3 jan à 10:22 par Maschoune
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« C’est quoi un mensonge ? demande la gamine
-C’est le verbe croire à l’infinitif, je crois, dit le menteur.
La gamine remet son pouce dans sa bouche, sur le siège passager, le voyage étant une longue suite de tout ce que la pluie et le pare-brise ont encore à se dire. Les phares balayent les courbes de macadam et bientôt, sans doute, apparaîtra une ville. Des gens dedans, tous plus ou moins conscients, attribués à une machine qu’ils conduisent pour fuir, revenir, rester, abandonner, recommencer, salir, danser, tout reproduire, comme le font les halos et les ombres au profit de la nuit.
« Et qu’est ce qu’elle fait l’eau, quand elle a soif ?
-Elle s’évapore, puis elle se pleut, une fois rassasiée.
A la radio, un milliardaire du tempo donne des frissons à un milliard de dépressifs, de la colle plein le pif. Dans un garage à vélo, sur un trampoline ou bien sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute des marchands de famine.
Sur le bord de la route, brouillards et écharpes s’échangent des points de vue sur les nuques, en sachant très bien qu’un corps est la falaise de ses propres ruines. Un grand chêne rembobine ses racines, incapable de comprendre le temps qui passe. Un tracteur immolé par le crépuscule pousse un soupir carbonique.
La gamine s’est endormie, il est l’heure où un meurtre, une histoire d’amour et un calembour machiavélique trouvent une issue pour devenir. Il est l’heure d’un tas d’autres choses. Briller revient au même que s’éteindre, pense le menteur, qui depuis très longtemps, n’a plus menti.
La vie le désabuse, autant qu’elle l’abuse.
A la radio, maintenant, un type donne des conseils à une pomme blonde pour donner un sens à ses sourcils. Elle beurre le moule de son sourire avec de la rage et défait les boutons de sa robe tout en parlant comme une vrille, mais personne ne s’en doute hormis ceux qui n’en ont pas encore plus rien à foutre .
La gamine rigole dans son sommeil, qu’elle a trouvé assez vite.
La voiture s’enfonce, collée à une trajectoire dont le signe astrologique est une coïncidence prise pour cible par le scénariste de la mort dans l’âme. Il sait qu’il exagère et minimise, il sait qu’il n’est pas toujours lucide, il sait qu’il est l’otage de la minute qui suit.
« Mais il nous laisse juste assez en vie pour pas avoir besoin de souhaiter notre mort »
Pense-t-il. A moins qu’il l’ait dit.

 
Lis tes ratures

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15 octobre
  Publié: 3 jan à 05:02 Citer     Aller en bas de page

Bonjour, je ne comprends pas trop le langage des signes, qu'est ce qu'il vous ferais plaisir, un supplément moutarde ?

 
Meruem
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Dans sa demeure de R'hyeh la ville morte,cthulu attend et r¨ºve.
   
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5 septembre
  Publié: 3 jan à 07:38 Citer     Aller en bas de page

Cool!

  Koliki(l'indicible)roi des rois
Lis tes ratures

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15 octobre
  Publié: 3 jan à 07:47 Citer     Aller en bas de page

"Dans tes ouvrages, cher poète, ce qui est bon n'est pas de toi, ce qui est mauvais t'appartient sans conteste."
et ça c'est de qui ?::

 
Hubix-Jeee
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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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14 octobre
  Publié: 4 jan à 07:10
Modifié:  4 jan à 07:11 par Hubix-Jeee
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Texte bien enlevé, relevé, drôle, très facile à suivre...

De la prose, une narration qui met les sens en éveil, qui promène l'esprit, qui se décale, parfois, sortant d'un chemin tout tracé, avec un zeste d'humour, bien dosé, qui donne un goût bien agréable...

Le genre d'histoire auquel ou à laquelle je ne baisserai pas mon pouce d'un iota!

Amitiés...

Hubix.

 
Lis tes ratures

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15 octobre
  Publié: 5 jan à 11:41 Citer     Aller en bas de page

Bonjour.
Ce texte semble surgir de nul part et n'offre pas vraiment de destination plausible. C'est son charme. Le lecteur doit donc se l'approprier ou peut se l'approprier, ou bien se laisser conduire.
Votre opinion montre que vous en avez fais bon usage.
Merci.
Ltr

 
Lafleurquirime


il a fait un beau soleil cette nuit
   
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11 juillet
  Publié: 5 jan à 14:12 Citer     Aller en bas de page

désoler mais je comprend pas le sens du texte.

  Lafleurquirime
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15 octobre
  Publié: 8 jan à 06:33 Citer     Aller en bas de page

Le type se promène avec sa fille dans une voiture: voilà le contexte. Ils semblent chercher un endroit, au hasard ou bien sont t'il perdus ? C'est comme vous voulez.
Le reste est la succession des ses états d'âmes entrecoupé de bref échanges avec la gamine qui fini par s'endormir.

 
RiagalenArtem


"Vivre éternellement serait aussi difficile-me semble-t-il-que dormir toute la vie" эт&#
   
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10 septembre
  Publié: 9 jan à 15:09 Citer     Aller en bas de page

J'M ! J'ai été séduit par l'écriture, l"humour, l'inventivité, la poésie et ttes les p'tites grandes choses dont on déroule le fil avec délectation et laissent courir notre imaginaire...

Spassibo !

Riagal....


  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Cedoit être un four invisible." Gustave Flaubert
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15 octobre
  Publié: 10 jan à 10:05 Citer     Aller en bas de page

C'est comme ça que je voyais que vous verriez la chose !

 
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