Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 311
Invisible : 0
Total : 311
13202 membres inscrits

Montréal: 15 sept 12:42:35
Paris: 15 sept 18:42:35
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes d'amour :: Même le silence nous ébruite Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Lis tes ratures

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
400 poèmes Liste
1054 commentaires
Membre depuis
19 décembre 2017
Dernière connexion
3 septembre
  Publié: 19 jan 2018 à 14:29
Modifié:  20 jan 2018 à 06:50 par Maschoune
Citer     Aller en bas de page



Les Comiques et leurs traquenards machiavéliques
Les marchands de sables trempés de ressac
Et le loueur de miséricorde vocale
Sont maintenant loin
Les derniers phénomènes encore vivants
Enfoncent leurs têtes dans l’oreiller,

En dessous
Leur dernière dent attend la dernière souris
Un accordéon en fera bien une chanson
Pour peu qu’un mendiant lui prête ses mains,

La lune tisse une toile d’or
Pastel arachnide de l’impasse aux romantiques

Un chat de gouttière passe à travers
Et flingue le décor
L’horloge de l’hôtel de ville ressort sa blague favorite
Sur les douze coups de minuits,
Alors que mon carrosse roule sur une citrouille,

Je débaroule rue circonflexe où
Une soubrette habillée en suggestion
Sortie de sa mère
Depuis sa date de naissance
Me montre une petite lumière venant à notre rencontre
Mais que je devine être l’aurore
La rosée en mouille une fleur
Et le train de nuit en profite pour emporter toute la marchandise,

Les bars ferment un par un
Les rues aussi
Les fenêtres aussi sont allées se coucher avec leurs visages collés au carreau
Il y a un trottoir sur deux qui est celui de l’autre
Je marche tranquille sur le mien
Un ennemi pour ami
Un parapluie pour copain
Seul, finalement
Accroc au néfaste
La boussole dans mon coude accouplé à mon tour de rein
Je suis prêt à sacrifier une minute de société
Contre une page du livre qui en sait trop sur moi


Marchandise paranoïaque,
Même le silence nous ébruite.

 
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
205 poèmes Liste
11288 commentaires
Membre depuis
26 mars 2015
Dernière connexion
15 septembre
  Publié: 20 jan 2018 à 06:51 Citer     Aller en bas de page

Je dois avouer que je ne suis généralement pas fan de ce que tu écris, mais je trouve ici de belles idées

Merci à toi

  ISABELLE
Lis tes ratures

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
400 poèmes Liste
1054 commentaires
Membre depuis
19 décembre 2017
Dernière connexion
3 septembre
  Publié: 22 jan 2018 à 06:04 Citer     Aller en bas de page

Citation de Barbamimi
Epoustouflantissimement assourdissant!



Barbacool !

 
Lis tes ratures

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
400 poèmes Liste
1054 commentaires
Membre depuis
19 décembre 2017
Dernière connexion
3 septembre
  Publié: 22 jan 2018 à 06:16 Citer     Aller en bas de page

Citation de Maschoune
Je dois avouer que je ne suis généralement pas fan de ce que tu écris, mais je trouve ici de belles idées

Merci à toi



Fais gaffe tu pourras bientôt plus t'en passer.

Ltr

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 325
Réponses: 3
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0191] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.