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  Publié: 26 févr 2018 à 06:18
Modifié:  26 févr 2018 à 10:16 par Maschoune
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Dans son sac de couchage
le matin finit de se branler
et crache le lundi...

Mes vêtement s'assurent
que je suis bien à l'intérieur d'eux,
ma main grimace un geste
qui décide la porte à s'ouvrir
et je descends dans la rue
ou les mégots et les feuilles mortes valsent
en dessous d'une fine brume
qui se croit bleue
que je vois grise
qui n'a pas d'importance
mais je la suis,

Un pneu sur le bitume
triste comme une erreur de jeunesse
se planque sous la tôle
amoureux d'une pédale et d'un soulier vernis
à fleur de trottoir
à rêver de courbes et de lignes blanches hachurées
je le poignarde et il se dégonfle
et je retire la lame en regardant par-dessus mon épaule
le taudis céleste
ébréché par des oiseaux fous,

Plus loin,
je pénètre dans le bistrot
ils sont là, habitués,
et leurs habitudes aussi
je prends le journal des mains d'un vieillard
et commence à lire la nécrologie et la météo
devenir la même chose
sur la même ligne
et j'avale un digestif
pour m'éviter d'avoir a manger,

Le bus s'arrête
on est donc encore sur le plan de la ville
je grimpe
m'installe d'où je peux voir tous les autres
des nuques et des gueules
toutes muettes
seules les nuques ont des excuses,
je descends quand j'en ai assez vu
à l'arrêt suivant
c'est rue du Harpon
je mets ma tenue de capitaine
mes yeux de houle
et mets en route la sirène,

Elle est là
dans le contre courant
indécise
une larme rose sur la pommette fébrile
de celle qui se retient de pleurer
poupée barbelée et camion citerne plein de nitroglycérine
dans la même minute
dans ma même seconde
et nos yeux mixent une musique
qui en fait baver au silence,

Elle a rien à dire
et moi j'ai déjà tout entendu
elle balance sa robe par-dessus sa tête
mes vêtements s'assurent que je suis bien hors d'eux
on roule dans la poussière et l'eau de pluie
devant la maternelle
devant la maison d'arrêt
devant son orphelinat
sous les fenêtres de mon hôpital psychiatrique
sur terre
et l'un dans l'autre
ça le fait ...

 
samamuse

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19 septembre
  Publié: 2 mars 2018 à 03:25 Citer     Aller en bas de page

morne de vérité. (en dehors des ratures)
que serait ton texte si tu lui donnais un autre développement ?
sortant de mon sac de couchage
où le matin finissait de se branler
les lueurs disaient..."aller hop, remue toi les fesses".

tes vêtements attendent pour prendre des formes.
et au fur et à mesure, ceux-ci prennent vies.
ma muse aurait bien voulu t'accorder une disponibilité
pour sauver le pneu, dire merci au vieillard, voir du haut du bus des invitations de voyeurismes dans des décotés, les parterres de ronds point fleuris, et les habitués de la rue, balayant, faisant la circulation, ouvrant boutiques.
oh si un tel rêve pouvait être lu.
à +

 
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3 septembre
  Publié: 2 mars 2018 à 13:48 Citer     Aller en bas de page

Citation de samamuse
morne de vérité. (en dehors des ratures)
que serait ton texte si tu lui donnais un autre développement ?
sortant de mon sac de couchage
où le matin finissait de se branler
les lueurs disaient..."aller hop, remue toi les fesses".

tes vêtements attendent pour prendre des formes.
et au fur et à mesure, ceux-ci prennent vies.
ma muse aurait bien voulu t'accorder une disponibilité
pour sauver le pneu, dire merci au vieillard, voir du haut du bus des invitations de voyeurismes dans des décotés, les parterres de ronds point fleuris, et les habitués de la rue, balayant, faisant la circulation, ouvrant boutiques.
oh si un tel rêve pouvait être lu.
à +



Autre question: Serais-je le nom de jeune fille de ma mère avec le prénom qu'elle m'a donné ?
J'aime bien quand tu pousses mon berceau pendant que je gazouille mon héroïne !
A +

 
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