Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 37
Invisible : 1
Total : 40
· Tychilios
Équipe de gestion
· In Poésie
13055 membres inscrits

Montréal: 12 déc 09:34:07
Paris: 12 déc 15:34:07
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes d'amour :: La passante Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
ACONCAGUA
Impossible d'afficher l'image
A ton sourire, badaud endimanché sur le quai de mes rêves
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
14 poèmes Liste
15 commentaires
Membre depuis
6 mars
Dernière connexion
24 juillet
  Publié: 12 mars à 09:47
Modifié:  12 mars à 14:09 par Maschoune
Citer     Aller en bas de page

La passante


La foule serrait ses pétales de capucines
autour de boules de musiques
qui soulevaient des ondes fraîches
comme les bruines d’automne.
Les saltimbanques et les bonimenteurs
accrochaient des fulgurances de sourire
dans les émerveillements enfantins,

Les gamins aux super pouvoirs
sautaient de flaque en flaque
accrochés à la paume bien chaude
de leur mère,
Dans le lointain, un TGV prétentieux
traçait une belle ligne de force
dans le désordre des blés en partance.

Elle avançait, si légère que le sol
sous ses pas en perdait son latin,
Elle glissait dans la foule
faisant un effet d’onde
qui se refermait derrière elle
comme une fermeture Eclair
vivante et amoureuse.
Les hommes, un instant égarés,
clamaient l’injustice de la beauté
et les femmes dégrafaient pour elle
leur tendresse cachée.
Le ciel lui-même adoucissait
ses bleus de big bang
pour laisser pousser
des profondeurs paresseuses
dans les mousses veloutées
des premiers cirrus.

Elle passait dans l’ombre du temps
laissant en chemin
des fragrances sucrées
qui caressaient nos lèvres
comme le souffle mouillé
des matins d’automne.
Elle passait et sa robe légère
caressait son corps
avec une infinie tendresse.

Elle s’éloignait déjà
comme un qui en a déjà trop dit
comme les flamboyances de la jeunesse
comme un fil de soie sous le soleil
comme un mot de trop
laissant derrière elle
des bouquets de sidération
dans nos yeux amoureux.


Mane le 1er Novembre 2017

  Aconcagua
mido ben

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
225 poèmes Liste
14554 commentaires
Membre depuis
7 mai 2013
Dernière connexion
11 décembre
  Publié: 12 mars à 11:19 Citer     Aller en bas de page

très beau poème
ses rencontres ephemere
qui reste dans notre esprit

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Authilie
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
334 commentaires
Membre depuis
19 novembre 2016
Dernière connexion
20 novembre
  Publié: 12 mars à 12:34 Citer     Aller en bas de page

Une superbe découverte.

 
Rosanna


L'émotion est la nourriture du poète
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
122 poèmes Liste
625 commentaires
Membre depuis
21 avril 2017
Dernière connexion
14 octobre
  Publié: 13 mars à 09:55 Citer     Aller en bas de page

Bien fascinante cette passante pleine de mystère.

Rosanna

  Merci pour votre lecture
ACONCAGUA
Impossible d'afficher l'image
A ton sourire, badaud endimanché sur le quai de mes rêves
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
14 poèmes Liste
15 commentaires
Membre depuis
6 mars
Dernière connexion
24 juillet
  Publié: 13 mars à 12:42 Citer     Aller en bas de page

Merci pour ces petits messages très doux!

  Aconcagua
FREDER


Essayons d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
32 poèmes Liste
218 commentaires
Membre depuis
14 novembre 2015
Dernière connexion
14 octobre
  Publié: 14 mars à 11:45 Citer     Aller en bas de page

Ce poème me fait penser à un poème d'Antoine Pol "les passantes" repris en chanson par Georges Brassens.

"A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit,
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui."

Merci pour ce poème.

Amitiés.




 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 291
Réponses: 5
Réponses uniques: 5
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0334] secondes.
 © 2000 - 2018 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.