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À ma femme et, puisqu'elle est toutes les femmes, à toutes les femmes pour elle encore
   
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Modifié:  14 mars à 09:27 par Bestiole
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P O I D S Q U E S T I O N N É




N'est-il d'amour construit qu'avec tout à côté le simultané d'un jour,
Dans sa richesse de chassés-croisés insaisissables appauvrissant l'élan,
Dispersant l'appelante parole d'une affolante grammaire sur ses duretés,
La transparence blanchie dans les regards d'un écho parasite voisin,
Contre-courant des sourires pervers levant les plis amers de la lèvre ?

N'est-il d'amour qu'avec ces temps où les certitudes s'effacent un peu,
Un peu, beaucoup, passionnément sont-ils des mots pour l'achèvement ?


Saison des robes d'hiver plus chaudes,
Saison des rides fleurissantes.


J'aurais de sublimes gestes-bonheur pour te retrouver toute première
Si je savais saisir un rien du temps de la plus vive main jetée,

J'aurais d'insoupçonnées limites pour t'emporter alors dans l'éveil
Des formes enfuies et te recommencer, et ma mémoire est immense.


Interrogations creusant ta joue,
Ton regard plus fermé me questionne.


Pourtant,
J'allume des maisons vivantes à la flamme baissée de tes yeux immobiles,
Un arc-en-ciel sur les murs colore son rire sur tes ombres mouvantes,
Vois les chemins écartés cavaliers des enfances gambadent pour tes pas,
L'orchidée pend plus bas son repos légendaire dans l'axe de ton regard,
Un oiseau ventriloque te répète son allégresse si communicante,
Chaque fourré fleuri est un profond berceau à ton repos couchée lasse,

Plus près, viens plus près,
Mes fenêtres closes j'ouvre des cheminées dansantes au glacé tendu froid de tes
mains,
Des ventres de laines en tapis - lit douillet - dessinent pour tes pieds d'immenses
motifs,
Le pouvoir réuni des lampes abat les pénombres inquiètes sous tes cils,


Là la saveur confondue des sucres mielle ton air respirable d'une si infernale
saveur délectable,
Une robe de lumières en douceur diffuse t'enlace d'auréoles vaporeuses,
Les miroirs font les beaux au reflet lent de tes visages capturés,
Je suis là,


Je caresse aussi chaque mot de ta bouche d'un parfum immobile
Et mon rêve poursuivi apporte sa solitude à ton interne solitude voisine.


Nulle saison n'est parfaite.


Tout un monde à l'envers jusqu'à des autres lendemains atteints,
Tout n'est qu'une attente simple intermédiaire patiente lenteur déifiée,

Chacun notre cœur apporté à la juste seconde des paupières refermées,
Chacun la même ancienne main mesurant l'identique douceur de la neige,
Chacun comme un tout instant du sommet d'un maximal désir d'être ce qu'il est,

Le présent épouse nos davantages élans à l'infini de sa courbe invisible,
Muet non-dit à conserver dans l'entier du souvenir comme un baume dans le plus
tard à venir,

Chacun hissant sa sans-limite ancienne d'un moment ajouté appris en commun,
Chacun sans mensonge comme avant lisant les lettres essentielles,
Chacun aimé à sa juste vérité mesurable innocent et candide et fort ainsi du tout,


Ton je-t'aime devenant l'égal
Indissociable de mon je-t'aime.



Ne pas oublier devenant un courage parfois porteur de nouvelles forces.

Adieu à l'autre devenue toi et le bonjour à toi devenue autre,

Close saison dans l'oubli des temps continués - temps suffisants -
Tu jettes un imaginaire en folie d'un battement de tes pieds nus
Où les feuilles se métamorphosent d'une harmonie de papillons jaunes,
Un seul de tes bras est un cocon alors pour des désirs retrouvés,
Ta peau s'abandonne d'un bruit si lent que ma vision s'affole aussi vite,
Dans le voulu de ton emportement tu ouvres tes plus secrètes portes
Et ton attente comme une immensité parcourue n'est plus qu'une course affamée,
Tu t'inquiètes alors d'un rien de mes riens supposés,
Et chaque cri rassure,

Un bonheur se fait aussi de l' autre et l'autre peut se faire d'un seul bonheur su,

Ce que tu deviens m'importe plus que toute autre ressemblance inventée
Et ta seule réalité est mon achèvement dans l'infini des mots récités,

Tes yeux comme un message règnent sur notre royaume ouverts et dénudés,
Ta place est une exactitude supplémentaire d'un évident partage,
Ton jour n'est que le même moment de mes tendresses vérifiables,
Un besoin d'innocence complète la rencontre du couple sur nos paumes,
À la promesse atteinte et dépassée et encore atteindre et dépasser
Nos corps plus complets sûrement maintenant d'un alors davantage plus loin,
Lucides, perpétuent la première seconde du sourire inconnu où nous nous sommes liés,
D'un souvenir encore ta lèvre remodèle ses plis du sourire d'un autrefois,
Parcourt la source de ma bouche-fontaine d'un soleil-étincelle,
Arrondit ma peau sur tes douceurs animées dans l'espace de ton temps là si mobile,
Toutes lumières comme un parfum parlant leurs voyelles à tes iris lus.


Femme le seul milieu d'une vie
D'un jusqu'à-quand ? désirable,
Ma femme ainsi qu'une pluie d'été
Savoureuse et donnante-preneuse,


Dans le voyage des mains la solitude achevée des enfances retrouvées,
Douceurs des gestes-mémoire dans le linge des chairs sans secrets,
Sculpture de l'eau des yeux dévêtus dans le coucher des visages
Où les dorés du soir galbent l'harmonie des joues d'une inégale vie,
Chaque cil soulevant des voyages dans les profondeurs devinées,
Les alors vulnérables nudités dans l'entier épousé des lumières dans l'ombre effacée,
Ardeur du tout comme un chant invariable magnifiant l'extrême amplitude des étreintes,
Nulle douceur là plus violente très chère maximale ivresse d'une immédiate béatitude,

Ton tout flexible immensité
Compréhensible à mon tout.


Tactile ferveur de ta gorge roulant horizontale sur les plis nus du drap,
Un autre monde atteint du délire conscient des amours choisis ainsi
D'une jeunesse conservée au plus parfait entendement souhaité éternel,
L'identique du geste éventail aux feuillages des murs de la chambre,
Double accueillante consonne galbant ta hanche amoureuse et heureuse,
Et splendide, et ralentie, et touchée si touchante, et sainte aussi.

À la fenêtre le vent bouscule sur la vitre l'avant des branches mortes,
Jeu des brouillards déchirés mordant le tout du monde voisin si connu,
Une flamme de peuplier soufflée du toucher jeté d'un coton voyageur
Revient d'une blancheur sans fond ainsi qu'île et coule lentement,
Qu'importe, je t'ai, tu m'as, nous nous possédons nous-mêmes solitaires
Et solidaires dans le surtout d'un aujourd'hui matinal de novembre,


Ainsi qu'un signe pour les autres.


(Extrait de "L'Âge d'amour" dans "SOUVENT, SOUDAIN JE T'AIME")

 
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14 juin
  Publié: 14 mars à 09:28 Citer     Aller en bas de page

J"aime le tout comme d'habitude : c'est mille poèmes en un seul ...

"Nos corps plus complets sûrement maintenant d'un alors davantage plus loin,
Lucides, perpétuent la première seconde du sourire inconnu où nous nous sommes liés"

Pow

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
pluriels


À ma femme et, puisqu'elle est toutes les femmes, à toutes les femmes pour elle encore
   
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23 avril
  Publié: 15 mars à 07:45 Citer     Aller en bas de page

Bestiole :: ..que dire sur ton ressenti sinon pour mes images

Mes Pluriels

 
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