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Lis tes ratures

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5 juillet
  Publié: 9 avr à 15:37 Citer     Aller en bas de page

Il est resté un moment dans ses yeux
Un moment,
Puis elle l’en a chassé

C’était facile
Le visage impassible
Juste tourné,

Dans le reflet de la fenêtre
Des ombres presque pâles
Supposaient qu’elle serait encore plus belle
Quand les ombres s’en seraient allé,

Il soupira
Cette pensée était compliquée,
Exigeante
Un peu comme un fil de fer barbelé
Dont l’usage serait une mauvaise idée,


Quand on n’a plus rien à dire
Les mots simples sont comme des feuilles mortes
Ils roulent et se frottent entre eux en bruissant
Sur le boulevard
Mais l’automne n’est pas le sens de la question
Juste la mauvaise réponse,

Après tout, se dit-il,
En descendant une à une les marches de l’escalier
Avoir les veines en boule dans un cendrier
La gueule défoncée par un tramway plein de causes

Que le hasard soit le tiroir
Mais que la nuit n’est pas de table
Et qu’il soit plus près de ne rien faire que d’échouer
Après tout


Maintenant
Qu’un petit vent
Vient à sa rencontre
Frais a son front
Doux entre ses mains
Il le sent bien
Ce petit vent
Qui Ne vient pas pour rien
Mais en poussant comme une dent
Dans la viande de son prénom
le velours glacial d’un frisson.

 
samamuse

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20 juillet
  Publié: 10 avr à 02:32 Citer     Aller en bas de page

ton texte en dehors des ratures que je n'ai pas pu lire...

Maintenant qu’en petit vent
je viens à ta rencontre, tu me sens bien
en petit vent qui Ne vient pas pour rien
Mais en poussant comme une dent
Dans la poésie de ton prénom
et velours glacial d’un frisson
.

j'ai comme l'impression que tu ne me crois pas.
alors continu à versifier.

 
Lis tes ratures

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5 juillet
  Publié: 10 avr à 05:57 Citer     Aller en bas de page

Citation de samamuse
ton texte en dehors des ratures que je n'ai pas pu lire...
Maintenant qu’en petit vent
je viens à ta rencontre, tu me sens bien
en petit vent qui Ne vient pas pour rien
Mais en poussant comme une dent
Dans la poésie de ton prénom
et velours glacial d’un frisson
.

j'ai comme l'impression que tu ne me crois pas.
alors continu à versifier.



Te croire et continuer à versifier n'est pas une option permise ?

 
RiagalenArtem


"Vivre éternellement serait aussi difficile-me semble-t-il-que dormir toute la vie" эт&#
   
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16 mai
  Publié: 11 avr à 09:22 Citer     Aller en bas de page

.....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Cedoit être un four invisible." Gustave Flaubert
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