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LPDP :: Poèmes d'amour :: Trop tard pour parler de la nuit. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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3 septembre
  Publié: 7 mai 2018 à 12:58
Modifié:  8 mai 2018 à 12:42 par Emme
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Trop tard pour parler de la nuit
Elle est déjà tombée…

Une chaussette blanche, tordue, sans pied dedans
Au bord du lit
Encore plus sexy que la lune croquant un abricot
Ou une mitraillette avec une gâchette recouverte de dentelle,

Maintenant sa cheville effleure le revers de sa robe
Qu’elle ôte en prenant son temps
Comme une vague allongée sur une trop longue distance
Tandis que le sable fait crisser sa langue
Et que les bateaux ne reviendront plus, maintenant,
Dans leur nid de plumes blanches
Les oiseaux dans leur cages d’écumes
Et mon ombre allumée par son ombre
Et de cette fiévreuse lumière la sienne brillant,

Elle respire comme d’autres dessinent des papillons
En levant les yeux vers le ciel
Le drap brise des lignes sur elle
Pour en inventer d’autres, nuancées
Les ombres s’en mêlent délicatement
En repoussant les halos qui ne partent pas les mains vides
Je m’emmêle, moi aussi
Comme une lame en coton au bout d’un poignard à mouton
Une barbe de neige ou un accordéon le ventre vide
Comme un bandit
Comme un radeau
Comme un chat rouillé de la casse automobile
Comme la poussière multicolore sous le néon de la station-service


« Les portes essayent toutes d’en finir
Avec quelque chose entre les va-et-vient et le chambranle
Les couloirs continuent sans elles
Coincent l’escalier
Au pied de la rampe
Et un manche recourbé porte les manteaux
Qui se débarrassent de l’eau de pluie
En tendant leurs manches
Comme si en dépassaient des mains »




Elle va bientôt dormir et commence son rêve en parlant doucement

J’en conçois le propos
Sans en définir le sens,
Un lieu est un objet qui trouve le temps long
Le vide est un meuble encombrant
Qui contient ce que l’on pourrait mettre dedans
Et l’horloge assemble le tout en plaisanteries
Soixante fois récidivantes
Un milliard de fois lancinantes,


Maintenant sa cheville effleure le revers de sa robe
Qu’elle remet sans y penser
Et sa chaussette retrouve son pied
Et bientôt sa main la poignée de la porte
J’ai une grenouille dans la paume de la mienne
Depuis que j’ai touché son ventre
Elle va bientôt bondir sur le plancher
Mais je la sens hésiter
Encore chaude
Tandis que mon poing refuse de se fermer

Trop tard pour parler de la nuit
Qui nous a laissé tomber.

 
samamuse

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18 septembre
  Publié: 8 mai 2018 à 02:42 Citer     Aller en bas de page

oh terroriste "aube" qui n'a pas toujours de retour en arrière.
oh milles excuses je m'égare.

 
Jean-Claude Glissant
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18 septembre
  Publié: 9 mai 2018 à 12:33 Citer     Aller en bas de page

Merci du partage, lis tes ratures ! Voici un texte que j'aurais plaisir à relire.

 
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3 septembre
  Publié: 9 mai 2018 à 13:21 Citer     Aller en bas de page

Citation de Jean-Claude Glissant
Merci du partage, lis tes ratures ! Voici un texte que j'aurais plaisir à relire.



Merci, il ne bouge pas d'ici.

Jérôme

 
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