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LPDP :: Poèmes d'amour :: Plus loin que trop près n'est pas la bonne distance. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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  Publié: 22 juin 2018 à 13:18
Modifié:  23 juin 2018 à 03:32 par Maschoune
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« Plus loin que trop près n’est pas la bonne distance »

Je suis sorti du sommeil par la grande porte
Des morceaux de la planète traînaient sur l’essieu
J’étais garé sur un emplacement gratuit
Sur le parking en flamme du centre commercial de mon cerveau
Un homme vendait du phoque à un manchot
J’avais de quoi mettre quelque chose dans une poche
Mais pas la poche
J’en avais donc fini avec les souvenirs
Alors j’ai déplié mon futur immédiat et je me suis faufilé
Le long de ma ligne de vie
Qui sortait du noir de la nuit
Dans la bouillie d’un lampadaire
Ils avaient voulu construire une bibliothèque entière avec mes os
Alors je n’avais qu’un mot à dire
Ma petite fille de six ans à peu près plus vieille que le plus beau jour de ma vie
Fredonnait assise sur son coffre à jouet
Un œil sur bâbord
Où je m’étais échoué avec mon bateau en peau de mouette
Et l’autre sur sa petite boite de faux vernis pour son vrai petit orteil de poupée
Sur la couverture de mon magazine idéal,


« Une feuille morte
Glisse sur la joue
D’une poupée de l’automne
Posée sur mes genoux »






Sur mon curriculum j’ai écrit le nom de celui que j’aurais voulu être
Et cet homme a fini par trouver du boulot pour jouer ma vie
Dans un film écrit par un paranoïaque qui croyait que j’étais moi
Alors que je n’étais que ma version de lui

Mais ce n’est pas vraiment comme ça que tout a commencé
D’abord je m’en suis tenu au plan
Qui consistait à vider des endroits au profit des lieux
En les comblant du contenu de ce qu’il fallait comprendre

Un type incognito m’a demandé si c’était bien d’être populaire
Je lui ai dit que je trouvais le mot déjà vulgaire
Il m’a donné un livre écrit par une petite fille
Qui avait mon nom sur le bout de la langue
Elle a fini par dire papa
Ce qui était plus violent qu’une guerre
Mais doux comme du sang de tulipe
Ou le bord d’une aile de papillon

J’ai lu la première page
Et j’ai couru jusqu’à la dernière
Car c’est là qu’elle m’attendait
On a roulé dans un champ qui descendait des nuages
Dans les bras l’un de l’autre
Elle riait et ça sonnait comme des grelots
Coincé dans son taille crayon,

Bref,
Le désert avançait ses pions
Comme il sait si bien le faire
Dans mes tiroirs mathématiques
Les cases ressemblaient de plus en plus à un manque de case
J’avais un épisode d’avance
Mais pas le bon scénario
Une carte chance dépassait de la ceinture d’un lanceur de couteau
Dont la lame tremblait dans le bois de ma gueule
Le manche déhanché
De la viande cynique
Et la balafre de l’amour propre
Parodie virile d’un coup d’éclat
Et le contrepoids d’un mobile qui ne vaut pas la sentence,

Déjà Personne ne me suivait plus
Et je me retournais pour ne pas en perdre une miette
Convaincu d’être à l’importance
Ce que les liasses sont aux billets
Une blague épaisse
Avec le sens de l’humour d’un remords,

Le type qui jouait dans le film de moi
Est revenu me demander un conseil sur une réplique
Je lui ai dit
« plus loin que trop près n’est pas la bonne distance »
Il a froncé mes sourcils
Et je lui ai rendu son regard inquiet
On était quitte
Rotule et bistouri à la fête de la jambe en vrac
Il est parti comme il était venu
Et c’est je crois de là que je venais.

Tout le reste
Est-ce qui nous y attendait….

 
samamuse

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20 septembre
  Publié: 23 juin 2018 à 22:21 Citer     Aller en bas de page

Lis tes ratures
Dans les complexités de ton texte
tu nous présentes de merveilleux cheminements.
malgré sa longueur, je suis aller jusqu'au bout.
tu as du passer beaucoup de temps pour construire
ces ressentis si originaux.
à + de SAM

 
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3 septembre
  Publié: 25 juin 2018 à 13:32 Citer     Aller en bas de page

Citation de samamuse
Lis tes ratures
Dans les complexités de ton texte
tu nous présentes de merveilleux cheminements.
malgré sa longueur, je suis aller jusqu'au bout.
tu as du passer beaucoup de temps pour construire
ces ressentis si originaux.
à + de SAM



ben je l'ai fait en deux temps, comme une mobylette.

 
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