Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 15
Invisible : 0
Total : 15
13205 membres inscrits

Montréal: 19 sept 23:59:09
Paris: 20 sept 05:59:09
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Nouvelles littéraires :: Engrenages - Partie 1, Chapitre Trois (2/3) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
659 poèmes Liste
18589 commentaires
Membre depuis
12 décembre 2006
Dernière connexion
12 septembre
  Publié: 26 août 2007 à 14:24
Modifié:  20 juil 2010 à 16:01 par Lunastrelle
Citer     Aller en bas de page

Engrenages




Partie 1


Chapitre 3


[...]

Journal de Samuel, non daté


Je l'attends sous la pluie à l'arrêt du bus. Je ne suis pas sûr de l'heure à laquelle je la verrai apparaître, légère comme un ange blond. Bientôt, le bus s'arrête et elle descend. Elle passe devant, elle traverse la rue et m'aperçoit du coin de l'oeil.

Elle n'est pas surprise, elle s'en doutait certainement, tout comme elle sait que je ferai comme si c'était le plus grand des hasards. Elle n'aime pas la pluie, je le sais, elle me l'a déjà dit. Je lui dis que le sol est glissant et que le pire, ce sont les pavés qu'il y a vers chez moi. Elle acquiesce et me sourit. Je la regarde et je la trouve belle. Non. Pas belle, mais mignonne, jolie. Nous continuons sans prêter d'égard à l'insolite de notre rencontre. Elle a un peu de temps devant elle, pas plus que quelques minutes certes, mais assez pour accepter de venir découvrir mon petit chez moi.

Elle me suit. Elle peste après son maquillage qui n'est pas waterproof. Je la fixe dans les yeux et manque de m'y noyer. Son mascara commence à couler et s'étaler autour de ses yeux. Elle n'aime pas la pluie mais elle n'a jamais été aussi superbe que trempée par les gouttes d'eau de cette averse de printemps. Elle a au fond de son iris, une flamme, cette lueur qui fait fondre tout ce qu'elle touche du regard.

J'ouvre la porte rapidement pour lui éviter d'être plus humide qu'elle ne l'est déjà. Je m'excuse pour l'odeur de pizza brûlée qui se dégage dans l'air de mon appartement depuis le midi. Elle entre. Elle a un petit cri, surprise par l'obscurité du couloir. Il n'y a pas d'ampoule, elle claque tout le temps. J'ai l'habitude de le prendre mais pas elle. Elle me le fait remarquer.

Je prends une serviette étendue sur un fauteuil pour qu'elle se sèche les cheveux mais elle décline ma proposition élégamment. Je parle, dis des banalités pour évacuer le stress émotionnel qui s'empare de moi. Elle s'approche de la bibliothèque et lit les titres.

* * *



Journal d'Alexandre, non daté


Ils sont toujours féroces entre eux mais c'est avec une certaine finesse. Je me rappelle qu'un jour alors que Camille racontait d'une manière assez crue une histoire qu'elle avait eue avec un de ses nombreux ex-petits amis, Sibylle qui n'endurait pas ce mode d'expression, avait lancé :

«Qu'est-ce que tu peux être vulgaire des fois !…»

Contre toute attente, Camille n'a pas répondu car Samuel lui a coupé l'herbe sous le pied en déclarant :

«Tu te trompes, Sibylle… Camille a dit tailler une pipe. Elle n'a pas dit sucer, ce qui est pour le coup vulgaire ; elle n'a pas dit non plus faire une fellation à garder pour le dico : trop scientifique ! Non, tailler une pipe, c'est… Poétique.»

Camille a regardé Samuel d'un regard vide. Elle ne savait pas comment prendre la chose. Heureusement, pour se sauver d'un silence pesant, Laurie a éclaté de rire et nous avons suivi. Cependant, durant tout le reste de la soirée, Camille s'est évertuée à raconter ses histoires avec un peu moins de vocabulaire châtié, même si quelques mots lui échappaient de temps à autre.

* * *



Journal de Laurie, non daté


Je ne devrais peut-être pas raconter cet épisode de l'histoire. Certainement que Sam ou Camille l'ont fait bien mieux que moi dans leurs journaux intimes respectifs. Cela fait peut être vieux jeu de parler de journal intime à notre époque, mais c'est une chose que nous avions en commun dans le groupe. Bien sûr, nous le tenions chacun d'une façon plus ou moins régulière mais l'idée qu'une chose nous soit arrivée à nous cinq et, qu'il existe cinq versions différentes de celle-ci nous séduisait. Cela a d'ailleurs été l'occasion d'une discussion formidablement intéressante.

Enfin, j'en reviens à mon récit. Si je raconte ce qui s'est passé entre Camille et Sam, ce n'est pas que j'ai voulu inventer d'après des déductions ce qu'ils avaient pu se dire ou faire. C'est seulement que je me suis trouvée au mauvais/bon endroit au mauvais/bon moment.

C'était durant un de ces week-ends que nous avons fait dans la maison de la tante à Sam. La douche de ma chambre ne fonctionnait pas. Je m'étais levée assez tard et tout le monde vaquait déjà à diverses occupations. Comme je ne voulais déranger personne pour qu'elle vienne voir ce qui ne marchait pas, je me suis rendue dans la salle de bain de la chambre de Samuel et Sibylle. J'ai pris ma douche et c'est au moment où j'allais ouvrir la porte pour traverser la chambre pour me rendre dans la mienne, que j'ai entendu Samuel entrer, suivi de près par Camille.

«Tu n'as pas fini de me suivre un clebs. Tu veux un susucre ?…»

«Si c'est toi qui le propose…» a répondu Camille comme si elle pensait à voix haute puis elle s'est reprise.

«Tu as l'air ridicule, mon pauvre…»

«Pourquoi cela, ma chère ?… Que fais-je, que porté-je qui ne soit pas in, qui ne soit pas à la mode ! ?… Désolé, je ne suis pas dans le vent, je lutte contre.»

«Cela n'a rien à voir avec ta façon de faire, ni de t'habiller, quoique tu aurais encore quelque progrès à faire…» lâcha Camille, le regard en biais.

«Oh, cela m'intéresse, une remarque de ta part qui fasse remuer plus de deux neurones à la fois, c'est assez exceptionnel !»

«T'aimes Sibylle ?»

Il y a eu un grand silence et j'ai bloqué ma respiration de peur qu'ils m'entendent. Samuel a fini par répondre.

«Cela me semble évident que oui, non ?…»

J'ai entendu Camille tourner plusieurs fois sur ses talons comme elle le faisait assez souvent, lorsqu'elle se préparait à un long monologue. En réalité, ce qu'elle a dit n'a pas été long mais percutant.

«Aimes-tu Sibylle pour elle ou plutôt pour toi ? Je m'explique… Il me semble que la seule raison qui te pousse à la garder comme petite amie est le fait qu'elle soit assez bête pour que tu sois sûr d'avoir le dessus à n'importe quel moment, je me trompe ?»

Il y eut un autre long silence puis Samuel a fini par répondre :

«Tu peux me dire à quoi tu joues, à quoi cela rime toutes ces questions ? Tu veux quoi ? Tu es frustrée peut-être ? C'est dommage, on est passé devant la S.P.A. en venant ici, on aurait dû s'y arrêter…»

«Tu n'es qu'un lâche. Tu ne réponds jamais aux questions, tu refuses de voir la réalité en face et tu te réfugies dans la peau d'un pauvre mec qui pisse dans son froc à chaque fois qu'il doit prendre une décision.»

«Tu veux savoir pourquoi je ne te réponds pas ? Tu veux savoir pour quelle raison ? Eh bien je vais te le dire, petite conne… Je ne connais pas la réponse à tes questions car elles n'ont pas lieu d'être, tu piges ? Tu n'es qu'une sangsue à la recherche du premier mec qui te met l'abricot en ébullition et que, malgré tes maigres talents en la matière, tu pourras faire bander. Je ne suis pas ce mec, capito ?»

«J'avais raison : tu n'es qu'un lâche doublé d'un mufle.»

Camille a claqué violemment la porte en sortant. J'ai entendu Samuel s'asseoir sur le lit et marmonner quelque chose. Au bruit, j'ai deviné qu'il s'était allongé sur le dos. J'ai prié pour qu'il s'en aille au plus vite avant que quelqu'un n'ait l'idée de me chercher et de me trouver là. Qui plus est en petite tenue...

Finalement, il n'est resté que cinq minutes. Il est redescendu dans le salon parce que Sibylle l'appelait au secours pour déplacer un meuble : elle faisait les poussières. Moi, je suis sortie discrètement et j'ai regagné ma chambre en essayant en vain d'oublier la scène à laquelle je venais d'assister.



* * *


Journal de Camille, 4 mai 1997



Je suis allée voir Samuel pour m'excuser et c'est lui qui m'a demandé de lui pardonner ses vulgarités. On avait l'air de deux couillons qui se font des politesses à tour de rôle. Mais je suis quand même contente qu'il n'ait rien fait qui aurait pu me mettre mal par rapport aux autres. Reste que je suis persuadée que Sibylle n'est qu'un alibi pour lui.

J'adore Sibylle : elle est d'une fraîcheur et d'une naïveté que je lui envie. Mais malgré cela, je ne la trouve pas à sa place avec un mec comme Samuel. En plus, elle me barre la route qui m'emmènerait directement à lui. Certes, ce n'est pas que je l'aime particulièrement mais il m'intéresse. Il fait preuve d'une habileté relationnelle assez étonnante. Il manie la parole, le geste et chaque fois, c'est un message qu'il envoie. Il parle en permanence au second degré ce qui lui permet de dénoncer les choses sans jamais froisser personne directement. Peut-être cela est-il égocentrique ou prétentieux plus exactement de dire que je me retrouve en lui, mais qu'importe, maintenant, c'est écrit. Il a la même fausse inconséquence dans son ton que moi.


* * *


Journal de Laurie, non daté


Après des heures de conversation sur tous les sujets, il a bien fallu que nous parlions de cette chose que nous avions en commun : notre journal. Malgré tout ce que l'on pourrait penser, il n'est pas une seule personne qui le considère de la même manière et il est même difficile d'exprimer en public ce qu'il représente. C'est du moins le sentiment que j'ai eu quand la question m'a été posée.

Je suis restée muette pendant quelques secondes qui m'ont paru durer une éternité pour arriver à articuler un semblant de réponse. Je supposais qu'il représentait pour une sorte d'ami asexué capable d'écouter toutes mes histoires sans les juger. Plusieurs fois d'ailleurs ai-je débuté mon paragraphe de la journée comme une lettre mais lorsque j'arrivais au cher, je ne savais pas s'il me fallait l'orthographier au masculin ou au féminin. Ensuite, je coupais court à cette question ridicule en me lançant directement dans un monologue parfois de vingt pages au gré de mon inspiration. En le relisant, j'ai remarqué que j'utilise le vous pour m'adresser à mon interlocuteur imaginaire et j'en suis venue à penser que cette personne, bien que très proche de moi, et plus proche que n'importe qui, n'était pas de ma famille. Je ne sais pas si pour vous, c'est pareil.

Je parle de notre correspondance en m'adressant à vous, il y a de quoi rire ou perdre le nord, au choix. Mais ma réponse n'est pas la plus intéressante (car tout le monde a été obligé d'y répondre). Je passerai rapidement sur Sibylle qui, même si elle tenait à la spécificité de sa relation avec son journal, nous régurgitait un article de Jeune et Jolie, ou OK Podium (encore plus pire que le pire) qui l'avait marqué - je suis méchante mais j'exagère à peine -. Alexandre ne s'est pas étendu sur le sujet en disant que de toute façon, il ne le tenait pas régulièrement et qu'il pensait qu'en fin de compte, cela ne lui servait pas à grand chose malgré ce que l'on pouvait raconter (le briseur d'ambiance personnifié !).

Camille a eu une réponse plus étoffée et cela n'étonnera personne. En fait, je crois qu'elle s'attendait à la question ou qu'elle se l'était déjà posée car son exposé était construit parfaitement (et je n'utilise pas le mot exposé par hasard). Je ne pourrai pas retranscrire son style car il faut l'avoir entendue une fois parler pour imaginer la force qui se dégage de chaque phrase (elle fait passer autant de choses par le sens des mots que par la manière de les dire). Cela a donné une chose comme cela en résumé :

«Prendre de la distance par rapport aux événements qui agrémentent ma vie est certainement la chose la plus difficile à réaliser au monde. S'il est facile de la faire avec des idées d'ordre général, c'est quasi impossible avec les sujets qui pour une raison ou pour une autre, me touchent sur une corde sensible. Pourtant, malgré cette difficulté évidente, je me suis décidée un soir à raconter ma vie sans censure (du moins avec le minimum). Si je dis ma vie, en fait, cela sous-entend celles des autres mais vues par mes yeux.»

«Pourquoi ? Il est vrai que cette question est imparable. Je serais tentée de répondre de la manière suivante. Cela arrive un jour, on ne sait pas trop pourquoi, sur le chemin, en rentrant d'une soirée, du cinéma après un film étrange. D'un seul coup, on ouvre les yeux en grand alors que jusqu'ici, on s'efforçait de les garder fermer. Quel est le déclencheur ? Est-ce la nuit ? Est-ce la cigarette et l'alcool qui te brûle les neurones ? Cela peut être aussi, tout bonnement, cette lucidité que tu refusais pour mieux vivre tes illusions, qui refait surface.»

Camille s'est arrêtée mais Samuel qui avait suivi son exposé avec attention, a complété (du moins, je crois) :

«Les notes que l'on prend dans nos cahiers composent notre seconde mémoire et l'ancre qui nous enferre au fond des abysses cérébraux les plus profonds, mais nous sont utiles pour remettre nos souvenirs - la plupart du temps des flashes - dans leur ordre chronologique. Je ne sais pas pourquoi, les choses ne reviennent jamais dans l'ordre dans notre tête et certaines choses semblent même non datables, intemporelles. D'autre part, on s'aperçoit parfois qu'en relisant attentivement les détails qui composent notre vie, on est…»

«Médium…» a soufflé Camille.

«Je ne crois pas au médium mais je reste persuadé que la psychologie et l'introspection permettent de savoir l'avenir dans une certaine mesure. Je suis sûr que certains avanceront que c'est moi qui m'arrange pour faire en sorte que… Je leur dirai non. Je ne suis ni masochiste, ni romantique pour me complaire à jouer ainsi, car le plus souvent, ce que l'on "voit" n'est pas plaisant.»


* * *




Tilou

(à suivre)

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Billie


Ma bouteille à l'amer, je la vide, néant inné d'idées perdues en mer...
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
123 poèmes Liste
1716 commentaires
Membre depuis
11 février 2007
Dernière connexion
17 septembre
  Publié: 27 août 2007 à 17:37 Citer     Aller en bas de page

Merci... Je suis captivée par l'histoire

*attend la suite avec impatience*

Amicalement

Billie

  CAUSTiQUE
aristide

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
104 poèmes Liste
856 commentaires
Membre depuis
17 janvier 2007
Dernière connexion
3 janvier 2018
  Publié: 28 août 2007 à 06:31 Citer     Aller en bas de page

J'adore ce rendez vous régulier avec cette histoire et ces personnages, comme des êtres devenus familiers à force de le côtoyer régulièrement

 
Tilou8897

Administrateur


La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
659 poèmes Liste
18589 commentaires
Membre depuis
12 décembre 2006
Dernière connexion
12 septembre
  Publié: 5 oct 2007 à 16:29 Citer     Aller en bas de page

Je ne sais plus trop sur quel chapitre pour dire ... simplement merci....

Ce soir, ce sera celui-ci..


Alors merci....


Amicalement,


Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
strange


parce que quoi qu'il arrive j'aurais toujours des ennemies
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
11 poèmes Liste
662 commentaires
Membre depuis
20 septembre 2007
Dernière connexion
26 octobre 2008
  Publié: 31 oct 2007 à 04:45 Citer     Aller en bas de page


Que dire à part que je n'arrive pas à me décrocher de ton histoire et que malgré mon retard considérable à mon rendez-vous je vais quand même lire la suite.

Amicalement.
Strange.

  QUAND LE MYTHE DEVIENT REALITEE
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 2332
Réponses: 4
Réponses uniques: 4
Listes: 1 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0390] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.