Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 5
Invités : 79
Invisible : 0
Total : 84
· Drôle d'oiseau · Lapoètesse · MUSCADE
Équipe de gestion
· Emme · Bestiole
13072 membres inscrits

Montréal: 24 jan 08:15:13
Paris: 24 jan 14:15:13
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes d'amour :: Et si l'amour durait... Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
frank .T


ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaines
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
54 poèmes Liste
340 commentaires
Membre depuis
11 novembre 2011
Dernière connexion
16 janvier
  Publié: 3 nov 2018 à 01:26 Citer     Aller en bas de page

Oh Dieu qu'ils sont balourds nos mots enchevêtrés
Lorsqu'ils parlent d'amour alors qu'ils sont sevrés
De ce merveilleux temps qui nous fait tressaillir
Dès que s'éloigne à peine l'être que l'on désire

Oh qu'ils sont malheureux les regards échangés
Alors que rien n'est plus, alors que tout est dit
Et que ne subsiste plus dans nos vies bien rangées
Ni espoir ni envie ni besoin ni dépit

Peut-être est-ce des ans l'incurable tourment
Que de laisser tiédir les plus beaux sentiments
A moins que ce ne soit par chemins détournés
L'expression esquissée des amours surannées

Les feux se font discrets dès lors que l'âge est là
Et si la flamme s'estompe en ombres monochromes
Sur le fond délicat des couleurs de l'automne
Sous les cendres grisées l'amour est toujours là ...

  Au plaisir de vous lire...
samamuse

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
221 poèmes Liste
7449 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
23 janvier
  Publié: 3 nov 2018 à 03:17 Citer     Aller en bas de page

merci FRANK .T
ton texte je le vis en ce moment.
j'ose espérer pas pour longtemps
pour moi LPDP va en souffrir.
mes tristesses n'osent pas partir.
SAM rend triste.

 
Maschoune

Modératrice


Je voudrais tout savoir pour pouvoir tout t'apprendre et tout avoir pour pouvoir tout te donner-Brel
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
194 poèmes Liste
10522 commentaires
Membre depuis
26 mars 2015
Dernière connexion
24 janvier
  Publié: 3 nov 2018 à 03:29
Modifié:  3 nov 2018 à 03:29 par Maschoune
Citer     Aller en bas de page

Elles sont émouvantes ces "amours surannées" sous tes mots Franck, merci à toi

  ISABELLE
QUOIQOUIJE

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
197 poèmes Liste
4281 commentaires
Membre depuis
5 novembre 2013
Dernière connexion
21 janvier
  Publié: 3 nov 2018 à 04:48 Citer     Aller en bas de page

On sent bien le regret dû à la vieillesse.
La discrétion c'est tout ce qui reste.
Certains l'ont eu dès leur première jeunesse
Et bien entendu plus tard ils pestent.

GMÉ

 
Myo


Le bonheur se trouve comme un myosotis, tout petit, tout gentil dans un coin de la vie...
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
195 poèmes Liste
3741 commentaires
Membre depuis
14 juin 2004
Dernière connexion
23 janvier
  Publié: 3 nov 2018 à 15:38 Citer     Aller en bas de page

Et si l'amour était ce qu'on en faisait...

À chaque étape de la vie ses attentes et ses besoins.

Les feux les plus grands ne sont pas forcément ceux qui réchauffent le plus profondément et le plus longtemps.
Souvent, même, ils brûlent en surface et nous laissent frissonnant lorsque, trop vite, ils s'éteignent.

Mais, j'en conviens, leurs flammes sont si jolies à regarder.

Un très bel écrit, j'ai beaucoup aimé.

Merci
Myo

 
Cidnos
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
46 poèmes Liste
2568 commentaires
Membre depuis
6 novembre 2015
Dernière connexion
15 janvier
  Publié: 9 nov 2018 à 15:57 Citer     Aller en bas de page

Je comprends parfaitement ces sentiments.
Et je trouve que vous l'avez parfaitement exprimé
Bonne journée
Cidnos

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 208
Réponses: 5
Réponses uniques: 5
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0190] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.