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LPDP :: Poèmes d'amour :: mon roi Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Gigi_A
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"J'ecris seulement si quelque chose me coule du coeur jusqu'au mains"
   
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29 septembre
  Publié: 9 mars 2019 à 09:53
Modifié:  10 mars 2019 à 10:57 par Gigi_A
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Mon roi

Tous les matins, au soleil levant, je viens honorer ma promesse.
Les cheveux au vent, je garde le silence en espérant.
Je guette ton retour impatiemment depuis bientôt dix ans.
Mais, chaque matin, seule l’écume de la mer vient à ma rencontre.

Tous les matins, au soleil levant, je retourne sur ce quai.
Le lieux béni de notre première rencontre.
Le lieu sacré qui a scellé nos cœurs solitaires.
Le lieu qui a vu naître cet amour interdit.

Jour après jour, à chaque lever de soleil, je suis là.
Debout, cheveux au vent, au bout de ce quai.
N’attendant que toi, apparaissant à l’horizon.
Un retour qui, depuis dix ans, se fait espérer.

Jour après jour, à chaque lever de soleil, je retourne sur ce quai.
Mais toi, tu n’es jamais là.
Bien qu’il y ait dix ans, tu m’avais promis d’y être.
Au soleil levant, au bout de ce lieu sacré qui a vu naître notre amour.

Avec chaque lever de soleil, l’espoir se fane un peu plus.
Es-tu satisfait de savoir que tu te fais espérer ?
M’abandonnant sur cette île avec pour seul compagnie, ton souvenir.
Comprends-tu que ton absence me fait désespérer ?

Chaque nouveau matin seule sur ce quai me vole de nouvelles larmes.
Pourtant, je savais que je n’aurais pas dû espérer.
Moi, pauvre fille de pêcheur, et toi mon beau roi de ces eaux qui emportent les marins.
Comment pouvais-je espérer que tu me reviennes un jour.

Maintenant vingt ans que ma vie est rythmée par les levers de soleil.
Maintenant vingt ans que tu te caches, que tu te fais espérer.
L’espoir est déjà mort depuis dix longues années.
Pourtant, chaque matin je retourne sur ce quai damné.

Ce matin, la mer était bien plus agitée que tout autre matin.
Les bateaux tanguaient, venant frapper violemment le quai ou je me tenais.
Le soleil brûlait, émergeant de cette masse bleue qui s’étendait à l’infini.
Au bout du quai, une ombre grimpa, émergeant de cette eau agitée.

Je crus mourir lorsque mon cœur sauta un battement.
Se pouvait-il que ce soit lui ?
Toute ces années d’attente interminable avaient payé.
Mon pouls s’accéléra lorsque la silhouette s’approcha.

C’était bel et bien lui, mon roi des eaux.
Une larme vint glisser le long de ma joue.
Du revers de sa main, il l’essuya, comme il l’avait fait vingt ans plus tôt.
Sur mes lèvres, il vint déposer un baiser me rappelant que ces adieux ne sont plus que lointain souvenir.

Tout comme la première fois, je tombai amoureuse en un regard.
Tout comme la première fois, il me prit fermement dans ses bras.
Même vingt ans ne suffisaient à me prendre à lui.
Même un millénaire ne pourrait m’arracher son souvenir.

Pourtant, je n’étais que fille de pêcheur, et lui, un roi.
Mais, en ce lieu sacré, il revint à moi.
Oh, mon roi, jamais plus je ne le laisserai m’échapper.
Jamais plus je ne laisserai vingt ans nous séparer.

Il rompit le baiser à la recherche d’oxygène.
Ma main glissant contre sa peau mouillée me prouvait bien que ceci était vrai.
Nos corps collés l’un contre l’autre rompirent ces longues années de solitude.
Une étreinte qui, j’aurais souhaité, ne se termine jamais.

Mon roi des océans, mon roi à moi.
Vingt ans à nager dans ces eaux troubles.
Vingt ans pour revenir vers moi.
Moi, fille de pêcheur qui sur la côte, servit de phare à mon roi.

 
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4 décembre
  Publié: 10 mars 2019 à 06:02 Citer     Aller en bas de page

Magnifique récit.
Toutes les femmes n'ont pas une âme de Pénélope, ni sa patience, légendaire faut-il préciser.

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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  Publié: 10 mars 2019 à 06:11
Modifié:  19 mars 2019 à 16:29 par Jean-Louis
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Bonjour,

Sur l'île des Bienheureux cette allégorie de la fidélité possède un indéniable souffle.
Amitiés
jlouis

  Poésie, la vie entière
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