Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 474
Invisible : 0
Total : 474
13166 membres inscrits

Montréal: 30 mai 23:39:29
Paris: 31 mai 05:39:29
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes d'amour :: Parallèles Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
A.D(sl)
Impossible d'afficher l'image
Comment qu'c'est qu'on devient membre, chef?
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
145 poèmes Liste
193 commentaires
Membre depuis
12 novembre 2007
Dernière connexion
8 mai
  Publié: 23 nov 2019 à 10:35
Modifié:  23 nov 2019 à 12:26 par Emme
Citer     Aller en bas de page

Sur des rails infiniment droits
Courbes parfois
Ton regard
À l’amorce de ce virage
Se découpe dans le pays sage
La gare
Toujours trop étroite
À l’heure du départ
Dans ta caboche tout déraille
Le feu passe à l’orange
Tu t’égares
On sonne l’alarme
Et celle qui sur ta joue coule
A le sel du doute
Au fond tu batailles
Cette main qui te tenaille
Te file le vertige
À l’instant où s’ébranle ce train
À la vitre
Un si passe du conditionnel
Sous le manteau du brouillard
Il a le visage d’un futur incertain
Le sourire d’un de tes prétendants
Qui te ferait la lèche
Juste pour apercevoir
L’ivoire de ton sourire
La vitesse t’emporte
Or tu t’abandonnes
Au carré de sa logique
Tout file comme ça doit
Tout file selon sa loi…
Elle a belle gueule
Cette grande ville
Avec ses chiens aux abois
Avec
À chaque poteau une guirlande
Un totem pour Indiens hybrides
Un tout thème pour peintre avide
Un tout qui réside au fond d’un poème
La fête un moins
La jambe aussi
Le clocher en fumée
Les étoiles à ta gravité s’encordent
Elles s’accordent
À l’éclat de ta beauté
Et ses années-lumière qui entravent nos galaxies
N’en finissent plus de tourner à toute berzingue
Il faudra bien poser le doigt
Sur le hic de nos absurdités
Pour trouver un toit
Où l’on ne dézingue pas à tour de bras
Tu te prends à rêver à nouveau
En habit de princesse
Sous le zinc de ces toits
En arrière tu rejettes tes cheveux
Tu te donnes des airs de madame
Il se donne des airs de monsieur
Tu es une madone
C’est une ombre qui traîne dans ta lumière
Sous ce ciel de Paname
Où sur son macadam
Les cochers circulent dans des boîtes d’acier
C’est l’heure des réverbères
De la dernière bière
Celle enfilée d’un trait
Pour amorcer le départ
Cette lueur
Noire
Au fond de ton œil
Mon ombre qui t’habite
À moins que ce ne soit l’alcool
Qui légitime ta fuite
L’un de nous deux te fait tourner les méninges
À moins le quart
Le tiers de la réponse sera une évidence
Tu chaloupes
Une bouée à la jambe
T’ancre à cette réalité
Moi je t’encre pour la réelle idée
Que même en proie aux vertiges
Tu demeures une fleur
Qui aurait sorti ses épines
Même quand tu t’enlaidis
Tu demeures une lady
Un dilemme…

  Mon Saigneur il est l’Or la maison est au café !
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
216 poèmes Liste
12255 commentaires
Membre depuis
26 mars 2015
Dernière connexion
30 mai
  Publié: 24 nov 2019 à 04:14 Citer     Aller en bas de page

J'aime à retenir ce passage

"Un si passe du conditionnel
Sous le manteau du brouillard
Il a le visage d’un futur incertain
"

que je trouve particulièrement bien trouvé et bien tourné !

Merci à toi !

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 368
Réponses: 1
Réponses uniques: 1
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0477] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.