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doux18 Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 30 juil à 20:09 Citer     Aller en bas de page


SEUL DEMEURE


Quand le vent brûlé dans ta peau qui s'essouffle
Se cogne aux estuaires respirés par le soir,
Dénude ton espoir sur la caresse du noir,
J'en ferai le serment meurtri de nos souffles

Il y a des contours incertains
Cousus sous tes regards
L'oraison de nos amours
Cachée sous le battant d'un nuage

Et l'écorce de mes rages
Qui sourd dans la sueur
De tes bouquets d'orage

Je vois par tes yeux d'insondables horizons
Prisonniers d'un azur aux reflets presque éteints

Il n'y a plus rien qui m'accroche à ce monde
Il n'y a plus rien qui me retienne au gel des secondes

Ni ce dieu mourant à chaque instant de mes veines
Qui n'existe plus que dans le creuset de ma peine

Ni ces gens que je croise sans les voir
Ils franchissent déjà le palier des lumières mortes

Ni l'astre étiolé des vivants
Ni ce soleil qui s'étouffe à brûler trop
Et qui se crève sur l'ébène du crépuscule

Ni ces femmes que j'ai cru aimer
Pour un amour factice, pour un amour de papier

Seul demeure
Le ciel étoilé des mourants
Celui des corps et des esprits mouvants

Seul demeure
Ton coeur serré sur la folie des nuits
Et tes yeux qui portent le chagrin des pluies

Seul demeure
Le givre blanc de nos fièvres
Quand tu me fais don de tes lèvres

Seul demeure
Ton corps dénudé que je caresse
Dans ces nuits que j'aime et qui me blessent

Seul demeure
Le baume des nuits la plaie du jour
La cicatrice de nos amours

Seul demeure
Un je t'aime tombé sur nos silences,
Un peu de ton coeur dans les chairs de l'absence.



Pierre-Emmanuel

 
Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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11 août
  Publié: 1er août à 19:25
Modifié:  2 août à 13:48 par Tychilios
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Bonjour Pierre-Emmanuel.

Oxymores, paradoxes, associations audacieuses de mots, ce travail très soigné dégage une impression de jamais vu. Des images qui s’envolent à chaque vers, une puissance expressive très rare dans un texte. Le leitmotiv ‘’ seul demeure’’ tel un funèbre tambour martèle en deuxième partie de texte une cadence entêtante. Un chant d’amour, un chant de mort adressé comme une sublime épitaphe à un être cher. Un magnifique poème avec quelques instants de grâce. ça fait du bien de lire des choses pareilles. Amitiés, Georges

  Il vaut mieux avoir raison seul que tort avec la foule.
doux18 Cet utilisateur est un membre privilège

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13 août
  Publié: 1er août à 21:45 Citer     Aller en bas de page

Citation de Tychilios
Bonjour Pierre-Emmanuel.

Oxymores, paradoxes, associations audacieuses de mots, ce travail très soigné dégage une impression de jamais vu. Des images qui s’envolent à chaque vers, une puissance expressive très rare dans un texte. Le leitmotiv ‘’ seul demeure’’ tel un funèbre tambour martèle en deuxième partie de texte une cadence entêtante. Un chant d’amour, un chant de mort adressé comme une sublime épitaphe à un être cher. Un magnifique poème avec quelques instants de grande intensité. ça fait du bien de lire des choses pareilles. Amitiés, Georges




Bonjour Georges,

Un seul mot : Merci.

Votre ressenti est de ceux qui me font penser que les heures passées à écrire, les nuits blanches à saigner sur ma plume ne sont pas inutiles. Que si j'arrive à vous toucher par un poème, ce ne sera pas du temps perdu, mais du temps gagné sur les mots, du temps gagné sur mes maux.

Votre analyse, en des termes si précis, si élogieux, me touche en plein cœur. Il s'agit d'un poème auquel je tiens, comme vous le dîtes si bien, "un chant d'amour, un chant de mort".

Merci d'avoir pris le temps de me lire et déposé ce commentaire, je n'ai pas trop de mots pour vous dire combien il me touche.

Avec mes amitiés,
Pierre-Emmanuel

 
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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12 août
  Publié: 2 août à 02:14 Citer     Aller en bas de page

J'ai d'abord voulu sélectionner un passage qui me parlait plus que d'autres, comme "l'ébène du crépuscule" ou "le palier des lumières mortes"... et puis non ! Après réflexion et relecture, il me semble que ces mots précisément n'existent que parce qu'ils font un tout avec l'ensemble de ton poème, qu'ils sont ton écriture... Et tu sais ce que je pense de ton écriture pour te l'avoir déjà dit...

Une nouvelle fois merci, merci Pierre-Emmanuel, de cet exutoire qui offre de beaux moments de lecture, des moments d'émotions...

Amicales pensées vers toi !

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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12 août
  Publié: 2 août à 03:59 Citer     Aller en bas de page

Un poème d'amour certes, mais mélancolie voir d'une tristesse absolue...

Toutes les métaphores semblent liées à quelque sombre sentiment, comme si tu t'étais perdu, en un quelque part qui te laisse éloigné de ce que tu désires tant...

Le monde n'est pas là pour t'aider, les gens n'ont pas les yeux pour te voir, mais un vent de désespoir t'accroche à eux et laisse augurer le pire, puisque tu parles de lumière morte, tout ne pet que s'assombrir...

Je ne sais pas si la folie, celle de l'amour obsessionnel, peut avoir une place ici, dans la pensée qui travers ce poème tout entier?

(Comme tu le vois, même si ta poésie est éloignée de la mienne, j'y trouve des thèmes qui s'en rapprochent malgré eux, les images, étoiles, mort et chairs!)...

Amitiés...

Hubix.

 
Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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11 août
  Publié: 2 août à 08:39
Modifié:  2 août à 08:43 par Jacques-Marie JAHEL
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Bonjour Pierre-Emmanuel,

Que vous dire de plus que je ne vous aie déjà dit et que je répète à l'entour : Vous êtes de ceux qui ont de forts talents d'expression et qui dirigent leurs mots, tels des brebis paissant aux estives, vers les bergeries du coeur.

Ces deux vers sont des petits papiers pliés et glissés dans les interstices de nos murs des lamentions :

- "Ni l'astre étiolé des vivants."
- "Le ciel étoilé des mourants.""

Mes amitiés sincères.
JMJ

 
SHElene


"On ne peut voir la lumière sans l'ombre..."
   
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11 août
  Publié: 2 août à 15:08 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Pierre Emmanuel
Je te lis souvent sans laisser de commentaire, parce que tu es l'émotion vive de chacun de tes vers et que j'ai le sentiment que les mots que je laisserai sous les tiens sonneraient creux.
Bravo Poète!

  SHElene
doux18 Cet utilisateur est un membre privilège

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13 août
  Publié: 3 août à 00:36
Modifié:  3 août à 00:37 par doux18
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[Maschoune]
Je te te remercierai jamais assez de ta fidélité sous mes mots...Oui il s'agit d''un exutoire, je panse mes plaies par des mots. Et après je me sens mieux, et même si la peine revient je sais qu'il y aura toujours un papier et un crayon, quelques larmes et puis aussi des mots...

Merci Isabelle.

Hubix
Merci pour ton ressenti.
.. Il y a dans ce poème un amour perdu auquel je pense encore, auquel se mêle un amour que je poursuis depuis un an. Mélancolie du passé, rêve voilé d'une passion à venir incertaine...
Mille mercis de tes mots...

Jacques-Marie
Vos mots, poétiques, incandescent, irrigués d'émotion, sont le baume de mon coeur..
Merci


SHElene
Merci.
.de ton commentaire pudique qui me touche vraiment, vraiment beaucoup... Merci à toi poétesse !

 
Sysy


Carpe Diem/Dans nos veines le sang circule bon trésor. Verlaine
   
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12 août
  Publié: 3 août à 01:01 Citer     Aller en bas de page

Bonjour doux18,
Un poème fort en émotions !
Merci pour ce brillant partage !
❣️
Sysy

  🌻 Se tourner toujours du côté du Soleil
doux18 Cet utilisateur est un membre privilège

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13 août
  Publié: 3 août à 03:41 Citer     Aller en bas de page

Citation de Sysy
Bonjour doux18,
Un poème fort en émotions !
Merci pour ce brillant partage !
❣️
Sysy ici



Merci Sysy !
Ton commentaire me touche beaucoup...
Mes amitiés

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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Mi biche mi serpent, ça dépend des moments (@Storm)
   
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11 août
  Publié: 3 août à 16:49
Modifié:  3 août à 16:50 par Bestiole
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La preuve en est que l'amour abîme et que c'est en nous blessant qu'il nous fait nous sentir vivants

Il faut avoir raclé le fond pour saisir la puissance de la lumière.

Un texte qu'on sent juste pour l'auteur et c'est un sacré challenge

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
doux18 Cet utilisateur est un membre privilège

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13 août
  Publié: 3 août à 17:47
Modifié:  3 août à 17:48 par doux18
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Citation de Bestiole
La preuve en est que l'amour abîme et que c'est en nous blessant qu'il nous fait nous sentir vivants

Il faut avoir raclé le fond pour saisir la puissance de la lumière.

Un texte qu'on sent juste pour l'auteur et c'est un sacré challenge



Oui, mieux vaut la plaie ouverte à l'anesthésie, mieux vaut la douleur de la mémoire à l'amnésie des sentiments...

Votre passage sous mes mots et sous mes maux me touche, merci beaucoup Bestiole...

 
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