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Ashimati

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23 octobre
  Publié: 14 sept à 18:19 Citer     Aller en bas de page

Xiamen

La pluie dégouline atrocement
Scandant sur les pavés
Sa mélodie lugubre
La grisaille suinte de partout
Enveloppant les bateaux
D'un nuage de coton
Mais toute cette eau n'arrive pas à masquer
Les odeurs de gasoil et de tripes de poissons

Et là
Au fond de ce clandé
Dans le port de Xiamen
Mon regard s'hypnotise
Sur le grésillement
De cette boulette brune
Plantée au bout d'une vieille pipe usée
Cela fait des mois
Que j'ai quitté le monde
Des mois à fuir
L'odeur de ta peau
Ce parfum envoûtant
Que même dans cette pourriture
Je ne peux oublier
Et la fumée grignote
Les miettes de mon âme

Thierry
Juin 2020

 
AllantVers Cet utilisateur est un membre privilège

Correctrice


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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23 octobre
  Publié: 15 sept à 00:57 Citer     Aller en bas de page

Dans "Opium" Jean Cocteau compare aussi la drogue à l'amour. Je ne retrouve plus les mots exacts mais ça ressemble à : suggérer à un opiomane d'arrêter de fumer c'est comme dire à un amoureux de quitter l'être aimé pour aller mieux après... Il savait de quoi il parlait.
Mais dans ton poème cette drogue, aussi puissante soit-elle, ne suffit pas à effacer l'image de l'être aimé.
J'ai aimé !
MariePaule

  MariePaule
Cidnos
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17 octobre
  Publié: 15 sept à 03:54 Citer     Aller en bas de page

Une écriture très riche d'impression.
J'aime
Bonne journée
Cidnos

 
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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14 octobre
  Publié: 15 sept à 04:27 Citer     Aller en bas de page

bonjour THIERRY
merci pour ces 24 lignes.
je me joins à MARIE PAULE et à CIDNOS.
à bientôt de SAM

 
Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège

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23 octobre
  Publié: 17 sept à 15:23
Modifié:  18 sept à 00:29 par Tychilios
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Bonjour Ashimati

Ce poème se déroule comme le story-board d'un film en noir et blanc des années 40. La caméra embrasse un champ large et se resserre peu à peu. Chaque plan est traité de manière sobre, mais terriblement efficace pour faire jaillir des émotions. La pluie sur le port, le cadre sombre, les odeurs rances, le lieu interlope, la fumerie d’opium… Le décor est planté avec méthode, on se sent par moment dans un roman de Jean Genet ou Blaise Cendrars... Et au-dessus de ce cloaque, flotte le souvenir d’un amour qui semble éternel. Un texte sans fioritures, réaliste et sans concession. Tu viens d’embraser le ciel de ce site. Georges

  Il vaut mieux avoir raison seul que tort avec la foule.
Ashimati

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23 octobre
  Publié: 20 sept à 17:58 Citer     Aller en bas de page

Allantvers - Cidnos - samamuse - Georges

Tout d'abord un grand merci à tous d'être passé sous ces quelques vers.
C'est vrai que j'ai essayé de planter un décors avant de dévoiler les raisons de l'endroit.

Il nous est arrivé à tous, à un moment donné, de perdre pied et chacun réagit à sa manière

Amitiés
Thierry

 
Lucie Granville Cet utilisateur est un membre privilège

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24 octobre
  Publié: 21 sept à 03:45 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Thierry, je te découvre à travers cette poésie, qui m'impressionne. La beauté jaillit de tes mots comme celle d'un film sombre. L'atmosphère est si bien rendue qu'elle est palpable, images, bruits, odeurs, sensations se mêlent, jusqu'à cette chute, qui fait frissonner. Dès ma première lecture, ta poésie s'est imprégnée dans ma mémoire, et pour longtemps je crois. Lucie

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Mi biche mi serpent, ça dépend des moments (@Storm)
   
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22 octobre
  Publié: 26 sept à 19:15 Citer     Aller en bas de page

Un texte sensoriel dont tu as le secret, et évidemment comme je ne fume pas une partie m'échappe, mais les images elles m'emportent bien souvent avec toi.

Merci Thierry

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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