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LPDP :: Théâtre & Scénario :: La môme de Rotten city (lola) - Part 4 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Ashimati Cet utilisateur est un membre privilège

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20 avril
  Publié: 21 nov 2017 à 18:04
Modifié:  21 nov 2017 à 18:44 par Ashimati
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Rotten City - Limite sud-ouest - Quartier VLI - 01h34GMT


Sugar "Big Cok" Blue arborait le galurin traditionnel des macs de Ugly street, mais sa gueule ravagée par l'acide sulfurique qu'une amazone lui avait balancé dans la tronche, le faisait morfler un max.
Les chairs à vif continuaient à se désagréger lentement et il était obligé de s'enquiller du Red Blood au marteau piqueur toutes les deux heures.
Elle l'avait pas raté la gosse, à peine quatorze piges et déjà trois à user ses talons aiguilles sur le bitume.

Je déambulais entre Slave Avenue et Ugly Street, sous une pluie glaciale à vous transpercer la couenne et le cœur, ce qui n'empêchait pas les donzelles de taffer sous les escaliers de secours, valait mieux ça que les raclées à coup de cintres des macs sans scrupules.
A deux billets la gâterie, fallait pomper sévère pour s'offrir un bol de nouilles chez le chintok du coin.
J'avais rencard avec la môme à l'American Diner, sur Crystal Road et je rodais en lousdé en attendant, guettant d'un œil avide, celui qui allait rejoindre la colline des enculés dans quelques minutes.
Le contrat, n'était autre que cette salope de "Big Cok", trop de filles abimées, trop de merde, trop de pourritures, trop de fleurs fanées, toujours.
Mes deux Glock 18, 17 abeilles de plomb par chargeur, bien calé dans mes pognes, devraient suffire à trouer ce trou du cul et l'alourdir suffisamment pour qu'il ne revienne jamais en surface.

Il fallait que je ramasse un max de blé, pour me tirer d'ici, le plus vite possible avec la môme, alors pourquoi pas fossoyeur.

Un rat de la taille d'un chat me fila entre les guibolles et en levant la tête j’aperçus enfin le panama blanc du mac à deux balles, au volant de sa Cadillac made in Cuba, un cohiba coincé entre les deux limaces qui lui servaient de lèvres. La radio à fond distillait un air de rap de merde qu'il devait être le seul à apprécier. Au moins pour une fois dans sa putain d'existence, il aura fait un truc sympa, on entendra pas le crack de mes flingues.

Il m'aperçût juste au moment ou il garait sa tire devant ses donneuses , mais c'était déjà trop tard, l'enfer s'était déclenché et le cuir blanc de la caisse devint rouge en une fraction de seconde. Personne ne bougeait, regardant juste Sugar "Big Cok" Blue, tressauter au son de sa zic.
Fin d'un connard

Je rentrais le matos, juste à temps pour voir virevolter une robe de satin rouge, perchée sur des aiguilles de 12, enveloppant ma môme. Je pris sa petite paluche dans la mienne, à peine cinq minutes de marche et on pourrait déguster un bon T-bone avec des potatoes.

C'est une belle journée.

Ouais malgré la pluie gelée, la mort de l’empafé m’avait réchauffé les mains tandis que la pogne de la petite me réchauffait le cœur...
Ses chaussures trop hautes pour elle l’empêchaient de marcher à mon rythme et je sentais parfois qu’elle broyait mes doigts pour garder l’équilibre entre les flaques qui tapissaient le trottoir.

Les néons du resto brillaient maintenant à quelques pas de nous, formant un halo criard jaune et bleu. La salle était vide quand nous entrâmes, seules des fleurs trop exotiques pour la saison illuminaient les tables de bois foncé. Celle située dans un renfoncement mais face à l’entrée me plut et je m’y dirigeais.
Une règle d’or qui m’avait sauvé la vie plus d une fois.
Toujours faire face à l’entrée, ne jamais lui tourner le dos, c'est déjà anticiper et anticiper, c’est rester vivant quand l´acier des flingues te fait gagner ta croûte.
Je levais les yeux et croisais son regard. Des mèches noires et trempées zébraient son front. Et ses yeux, ses yeux bleu gris me fixaient sans ciller, l’air grave. Son visage devint blafard sous la lumière bleue des gyrophares des voitures de flics qui passaient à toute vitesse dans la rue.

Cette môme... j’avais fait une promesse un jour, et elle en était le centre.

Je t’aime Lola

Thierry
Novembre 2017
avec l'aide de FeudB

 
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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20 avril
  Publié: 22 nov 2017 à 05:27 Citer     Aller en bas de page

J'ai adoré votre texte...
Un film s'est déroulé devant mes yeux... chacunes de vos phrases sont à elles seules une séquence cinématographique.
Bravo et merci..

V

 
Ashimati Cet utilisateur est un membre privilège

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20 avril
  Publié: 22 nov 2017 à 06:45 Citer     Aller en bas de page

Un grand merci à vous d'être passé par ici
Amitiés
Thierry

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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16 avril
  Publié: 22 nov 2017 à 11:21 Citer     Aller en bas de page

La lecture m'a rappelé ma jeunesse quand je lisais des polars dans les années 60, je pense qu'il va y avoir une suite - à surveiller !

  YD
Ashimati Cet utilisateur est un membre privilège

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20 avril
  Publié: 25 nov 2017 à 08:10 Citer     Aller en bas de page

Un grand merci pour ton passage
Amitiés

 
In Poésie Cet utilisateur est un membre privilège

Correcteur


Il suffit d'oser ! (photo d'un poème d'Apollinaire, Tout terriblement)
   
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21 avril
  Publié: 21 déc 2017 à 09:48 Citer     Aller en bas de page

Eh bien ! C'est du palpitant ça, du bien chaud. Merci de ce régal, trop court. Va falloir creuser mon gars... pas ta tombe, mais le sujet. Ah ah ah ! Dé-ve-lop-per !

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
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