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LPDP :: Poèmes par thèmes : Concours estival 2011 : « Écris-moi ta légende. » :: la baleine bleue Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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  Publié: 2 sept 2011 à 18:53
Modifié:  29 sept 2011 à 15:34 par Y.D
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- Papa vient voir à la télé, il y a les canadiens qui chantent dans l’émission Champs Elysées de Michel DRUCKER !
- Lesquels ?
- Céline DION, GAROU, Isabelle BOULAY et bien d’autres encore !
- Il n’y a rien d’extraordinaire. Ils chantent chez nous depuis des années. Pourquoi aujourd’hui, es-tu intéressé par ces personnes ?
- Aujourd’hui je connais leur pays, ils viennent du Canada.
- Ce n’est vraiment pas un scoop, dis moi ce que tu sais ?
- La maîtresse nous a fait faire un jeu. Il fallait retrouver sur une mappemonde tous les pays où l’on parle le français ! Donc je sais que le Canada, c’est en Amérique et que là bas, on parle français.
- Plus précisément, le français est parlé au Québec et pourquoi le Français est-il parlé là bas ?
- La maîtresse nous a dit, que c’était un navigateur français, qui avait découvert le pays. Je me souviens de son prénom mais pas de son nom ; C’est Jacques.
- Oui, c’est Jacques Cartier en 1535. Tu vois : Nous sommes en 2011 cela fait plus de 400 ans que les Québécois parlent notre langue. Je connais un peu cette histoire, il y a même une légende, qui raconte cette épopée. Si tu veux la connaître, rejoins-moi dans la bibliothèque, je te la conterai.
- Je viens !
- Tu es bien installé, si tu veux, tu peux t’allonger sur le canapé.
- Cette légende m’a été racontée par mon père, qui la tenait se son père c’est à dire de ton arrière grand père qui la tenait de son père cela remonte très loin dans le temps. Au temps de notre aïeul, Yvon de Saint MALO marin au long cours, pêcheur de morue à Terre Neuve. Malheureusement, cette légende colportée par les marins hauturiers depuis le 16ème siècle est tombée dans l’oubli avec l’apparition des navires à vapeur et la disparition des grandes pêches à la morue.
- Avant d’entrer plus avant dans cette légende, il me faut te dire quelques mots sur le navigateur. Jacques Cartier vivait au temps de François premier, il est né en 1491, soit un an avant que Christophe COLOMB ne découvre l’Amérique. Tu noteras, que tout ce siècle a été tourné vers la découverte de nouveaux horizons et la conquête de nouvelles terres. La découverte faite par Christophe COLOMB attisait toutes les convoitises, et tous les aventuriers du monde.
Jacques était un explorateur, son périple principal les côtes brésiliennes. Il proposa donc au roi François premier de rechercher de nouvelles routes vers l’ASIE. Une route qui passerait plus au nord.
Le roi accepta. Il permit à Jacques d’armer trois navires. C’est donc à Saint Malo, que Jacques équipa les caravelles ; La petite Hermine, l’Hermillon et la Grande Hermine. Tu devines la joie des équipages et de Jacques. Ces grands voyages étaient à cette époque de vraies aventures. D’ailleurs beaucoup de marins périssaient lors de ces traversées. Les naufrages étaient fréquents. Il n’empêche que, malgré les risques évidents, les marins aimaient partir. Chacun espérait faire fortune de l’autre côté de l’océan.
Bref, les trois navires furent chargés de tout ce qui est nécessaire pour une navigation de plusieurs mois avec beaucoup de victuailles, le rhum ne fut pas oublié… La question, qui hantait Jacques – Est-ce que, les provisions seraient suffisantes ? Car la durée de l’expédition était quasiment inconnue et par conséquent imprévisible, Jacques craignait la famine à bord des bateaux : Elle déclenchait des mutineries !
Pour le départ, tous les malouins et même le roi François premier étaient présents, ils s’étaient donné rendez-vous sur le port de saint Malo pour assister aux largages des amarres.
Jacques dans sa belle tenue de gentilhomme paradait sur le pont de la Grande Hermine. Ses ordres claquaient comme des coups de fouet. Les marins avec de grands ho hisses d’encouragement hissaient les voiles. En quelques heures le port de Saint Malo s’effaça de l’horizon. Les trois nefs, seules au milieu de l’océan, sous le commandement inflexible de Jacques filaient bon train vers l’inconnu.
Ce mois d’avril 1535 était doux. C’était un printemps plein de soleil, pas encore réchauffé de l’hiver mais qui laissait présager un bel été. La mer était calme. Le clapotis des vagues sur l’étrave des navires se mêlant au chant de la brise dans les haubans réconfortait Jacques. Pour se rassurer, Il invoquait sans cesse les forces divines
« Seigneur aidez moi pour cette traversée… »
Sur son journal de bord il notait scrupuleusement ses choix de route ses différentes options, de manière simplifiée, je dirais, qu’il mettait le cap vers le nord.
Depuis trois semaines la petite armada n’avait subit aucun gros temps, bien au contraire la brise bien orientée gonflait les voiles à leur maximum.
Jacques se reposait dans la dunette quand le claquement des cordages et des voiles éveilla son attention. Il monta sur le gaillard avant. Avec une inquiétude grandissante, il constata que le vent s’était levé, les nuages couraient dans le ciel et se noircissaient. Il était environ 16h, la nuit s’installait déjà. Jacques fit réduire la voilure des trois navires, ordonna de bien s’écarter les uns des autres car il aurait été stupide, quand le gros temps fait rage et que les bateaux sont difficiles à manœuvrer, de se percuter. Tous les matelots étaient à leur poste, chacun savait ce qu’il devait faire, Jacques inspecta le pont de la Grande Hermine pour vérifier que tout était bien amarré. La Grande Hermine était prête pour affronter la tempête.
Les étoiles avaient fermé leurs grands yeux, et la lune effrayée par les déferlantes se cachait dans les ténèbres. Les trois bateaux ballottés comme des coquilles de noix grinçaient de tout leurs bois. Au milieu de la nuit, Jacques et les marins de la Grande Hermine entendirent un bruit sourd et violent puis des cris de détresse s’élevèrent, des appels au secours... Jacques comprit aussitôt qu’un des navires venait de subir de graves avaries. Lequel ? Les vents hurlants ne permettaient pas de bien situer l’endroit et puis les positions de la petite Hermine et de l’Hermillon avaient pu changer. Jacques en grand capitaine, momentanément impuissant, concentra toute son énergie à barrer la Grande Hermine. Vers six heures, la tempête se calma. L’aube éclaircit cette nuit infernale. Le soleil arriva à percer les rubans de brume. Tout l’équipage sur le pont cherchait des yeux les deux autres navires. Il ne vit que l’Hermillon. Quelle ne fut pas la surprise des marins et de Jacques de voir à quelques encablures une montagne de glace et autour un amas de planches, de tonneaux, des morceaux de voile bref, tout ce qui pouvait flotter, flottait ! Mais aucun corps, aucune âme. Le choc avait été terrible, la mer avait mangé tous les hommes. La petite hermine avait disparu. Jacques était perplexe. Il n’avait jamais vu d’icebergs. Ces blocs de glace dérivants venaient de lui poser un problème de navigation nouveau. Comment faire pour les éviter le jour mais surtout la nuit ? Il se dit : Dans la journée la vigie pourra me les signaler suffisamment tôt et la nuit ! Je réduirai la voilure au maximum, j’armerai de longues gaffes les hommes de quart postés à la proue. Ils seront chargés, si nous rencontrons des icebergs d’amortir le choc. Tout à sa réflexion, et surtout pas du tout convaincu de sa méthode anti-icebergs, Jacques soucieux, regardait cet océan qui avait retrouvé son calme. La perte de la petite Hermine l’affectait mais il ne pouvait s’empêcher d’aimer cette mer malgré le drame de la nuit.
Son attention fut attirée par un jeu d’éclats lumineux. Les rayons du soleil heurtaient des petits miroirs posés au ras de l’eau, la réverbération donnait une couleur ardoise à cet endroit. Soudain un jet d’eau s’élança vers le ciel d’une hauteur de 9 à 12 mètres et en même temps une masse énorme apparut à la surface de l’eau. Une baleine bleue venait par ses évents de rejeter l’eau. Elle remontait à la surface pour respirer. Spectacle merveilleux ! Les rayons du soleil se brisaient sur ses écailles créant une mosaïque de reflets bleutés.
- dis papa ; C’est gros comment une baleine bleue ?
- Cette baleine était plus longue que la caravelle et probablement plus lourde. Pour te donner une idée, elle est le plus gros mammifère sur terre. Elle peut mesurer une trentaine de mètres et peser 170 tonnes… .
Après avoir rencontré des icebergs, perdu la petite hermine, de se retrouver à côté d’un tel monstre, Il fallait tout le sang froid et toute l’expérience d’un grand marin comme lui pour gérer la situation.
Jacques constata rapidement que la baleine n’était pas belliqueuse, bien au contraire. Elle semblait suivre la même route, d’ailleurs elle se portait en tête formant ainsi une armada peu ordinaire. Régulièrement elle plongeait et réapparaissait au bout de quelques minutes en se signalant par des jets d’eau puissants.
Jacques et les équipages fascinés mais pas inquiets s’habituaient à cette présence…
La vigie signala à midi un énorme iceberg, Jacques aussitôt fit barrer la grande Hermine et l’Hermillon d’un degré bâbord, à son grand étonnement la baleine se mis à tourner autour des deux bateaux en se rapprochant au plus près, elle semblait vouloir pousser les navires vers tribord. Jacques n’y comprenait rien. Il ne voulait pas heurter ce mastodonte mais que faire ? Soudain la vigie hurla : Iceberg à midi, Iceberg à midi ! Iceberg à midi …
Jacques se porta à l’avant de la caravelle ajusta sa longue vue, aussitôt il comprit la situation. Ses ordres de barrer vers bâbord étaient erronés, l’iceberg dérivait selon un fort courant marin et involontairement il avait placé les deux bateaux sur la route de cette montagne de glace. Il fallait barrer tout à tribord, ce qu’il fit. La collision fut évitée de justesse. Jacques n’acceptait pas cette idée, mais il devait se rendre à l’évidence la baleine avait raison, il fallait partir sur tribord et non pas sur bâbord.
Notre brave baleine satisfaite s’était remise en tête, quand il arrivait à Jacques de changer de cap et que cela ne lui convenait pas elle se remettait à tourner autour des deux bateaux et les obligeait en les frôlant à suivre sa route. Jacques n’appréciait vraiment pas cette situation. Il reprenait son compas et ses calculs, refaisait la position sur la carte marine, à chaque fois celle-ci semblait cohérente. De plus, les choix de la baleine lui évitèrent bien des catastrophes.
Méditatif, louant le seigneur, à la proue de la grande Hermine, il admirait ce bel animal. Lorsqu’il plongeait, son énorme queue en retombant dans les flots lançait dans les airs des gerbes d’écume qui s’irisaient. Jacques remarqua que l’étrave de la grande hermine en plongeant elle aussi dans les vagues produisait une écume que le soleil transformait en arc en ciel et le plus surprenant ces deux arcs en ciel se rejoignaient pour n’en former qu’un seul. La grande hermine et la baleine étaient reliées par cette arche de couleur
- Dis papa, comme un rayon laser
- Exact ! Un véritable fil d’Ariane, l’inquiétude de Jacques n’était pas apaisé. Il s’interrogeait. Cette nuit, comment faire pour suivre ce guide providentiel ? Il ordonna à son second de suivre coûte que coûte la baleine et se retira dans sa cabine pour se reposer : La nuit serait longue.
Le soir arriva. Le capitaine ordonna d’allumer les falots de signalisation. La baleine toujours présente marquait encore les flots d’une ombre immense, mais bientôt les ténèbres rendirent complètement aveugle les marins de la Grande Hermine. Jacques et son second palabraient pour déterminer la meilleure façon de garder le lien avec la baleine bleue. D’un coup, elle surprit les marins. Pour se signaler, elle se mit à chanter quatre notes mélodieuses qui martelaient les esprits. Elles laissaient entendre « Ne craignez rien, je veille »
Jacques mit ses meilleurs marins en proue en les chargeant d’écouter attentivement ces vocalises singulières et de l’informer en cas de changement de position. A plusieurs reprises le chant se porta parfois à tribord parfois à bâbord. A chaque fois Jacques manoeuvrait pour suivre au plus près ce repère sonore ainsi, il évita au cours de cette nuit plusieurs icebergs.
Le matin arriva, les deux équipages étaient épuisés, mais heureux et c’est avec une joie immense que tous les marins acclamèrent le premier jet d’eau rejeté par la baleine. La mer était calme, le soleil avait renoué l’arc en ciel, l’armada poursuivait son chemin sûre maintenant d’aborder un jour une terre saine et sauve. Une force invisible et probablement divine la protégeait.
La navigation se passait au mieux, mais dans la matinée la baleine bleue montra des signes de nervosité. Jacques ne comprenait pas cette attitude jusqu’au moment lorsque la vigie lui signala trois orques qui se dirigeaient sur eux. Les trois baleines tueuses s’approchaient à grande vitesse et commencèrent à vouloir encercler notre gentille baleine, celle-ci visiblement apeurée se rapprocha de la grande Hermine comme pour se mettre sous sa protection. Jacques observa et comprit le danger. Il ordonna à son second d’armer quatre marins d’arquebuses et de pointer un petit canon de proue vers ces cétacés. Les arquebusiers tirèrent en même temps sur les orques, ceux-ci effrayés par le bruit et peut-être touchés par la mitraille s’éloignèrent des deux navires. Pour faire bonne mesure, Jacques ordonna de tirer un boulet de canon dans leur direction. Les orques plongèrent et personne ne les revit.
Notre gentille baleine rassurée avait repris sa place en tête. Reconnaissante, avec de grands coups de queue elle éclaboussait les deux navires de gerbes d’eau… Les marins se douchaient à bon compte !
L’incident était clos. La brise portante donnait à la petite armada une vitesse de croisière exceptionnelle.
Dans le milieu de l’après midi, l’homme de vigie de la grande Hermine et celui de l’Hermillon tout excité hurlèrent terre, terre. Tous les hommes se précipitèrent à l’avant des bateaux. Jacques Cartier ajusta sa longue vue. Il découvrit à bâbord comme à tribord une ceinture de verdure. L’armada entrait dans le golfe du Saint Laurent qui à ce moment là n’avait pas de nom. C’est Jacques Cartier qui le nomma ainsi, nous étions le 10 août 1535 jour anniversaire de Saint Laurent.
La gentille baleine toujours devant invitait à la suivre plus avant dans le golfe. Cela n’inquiéta pas Jacques, au contraire, il était sûr ainsi de ne pas échouer les caravelles sur un banc de sable.
Les marins admiraient ces forêts de hautes futaies et d’essences diverses. Jacques Cartier à la lunette observait aussi des fumées, des feux qui laissaient supposer que les rives du golfe étaient peuplées. La baleine bleue ne l’avait jamais déçu, il lui faisait entièrement confiance et celle-ci semblait dire, » Nous ne sommes pas encore au bout de notre route commune ; suis moi. »
Après quelques heures de navigation l’estuaire du golfe se dessina, la petite armada commença à remonter le fleuve qui bientôt se rétrécit. La baleine bleue se mit à tourner autour des bateaux en faisant claquer sa queue avec force, elle émit son chant plongea, elle réapparut en aval des caravelles. Elle repartait vers le large. Les équipages groupés sur le gaillard arrière de leur navire lui firent des adieux émus.
Jacques fit jeter l’ancre et débarqua. Sur les rives il y avait un village d’Iroquois. Ces hommes les accueillirent sans hostilité. Le Chef se nommait Donnacona. Là il apprit que ce lieu s’appelait Gaspé.
Les indiens échangèrent avec les marins des peaux contre du tissu, des colifichets… Jacques Cartier fit bâtir un fortin érigea une croix de 30 pieds de haut et nomma sur ses cartes marines cette terre. Elle sera la nouvelle France, le fleuve et le golfe seront nommés par Jacques Cartier « le saint Laurent. »
Voilà comment cette terre, qui devint par la suite Quebec fut découverte par Jacques Cartier.
La traversée avait été dure. De nombreux marins souffraient du scorbut. Jacques rapidement décida de rentrer en France. Il craignait d’être immobilisé par les glaces pendant les mois d’hiver. Il ordonna au capitaine de l’Hermillon de consolider le fortin, d’être amical avec les indigènes.
Le retour de la Grande Hermine fut rapide car Jacques avait noté sur la carte marine minutieusement toutes les indications récoltées auprès de la baleine bleue.
Reçu par le roi François premier, il fit un compte rendu circonstancié de la traversée et de ses découvertes.
- Est-ce qu’il parla au roi de la baleine bleue ?
- Je ne crois pas. Jacques Cartier était trop orgueilleux. Je n’imagine pas l’entendre dire « Mon très cher Roi, si j’ai découvert cette terre, c’est grâce à une baleine bleue… » je pense qu’il a du dire quelque chose comme cela « Dieu m’a bien aidé pour cette traversée » En revanche, dans les tavernes du port de Saint Malo, les marins de l’expédition racontèrent cette aventure, qui devint avec le temps une légende. Cette histoire resta dans le cœur des marins car chacun espérait, surtout lorsque le temps est mauvais et que les bateaux risquent le naufrage, entendre le chant de la baleine bleue « ne craignez rien je veille »
- Garde cette légende dans un petit coin de ta mémoire et de ton cœur ; Peut-être qu’un jour, quand à ton tour tu sera papa ton enfant te dira « pourquoi les québécois parlent-ils français.
1/9/2011 YD

  YD
Sidonie Cet utilisateur est un membre privilège

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10 mars 2018
  Publié: 3 sept 2011 à 02:35 Citer     Aller en bas de page

Jolie légende...Peut être réelle.. qui sait ?
C'est exact qu'il y a beaucoup de bretons et de normands au Québec...
La ville de Québec ressemble d'ailleurs à Saint Malo..
On peut toujours voir mais de plus en plus rarement la baleine bleue à Tadoussac..
Je ne suis pas sûre que le Saint Laurent n'avait pas de nom...
Il en avait un.. mais il n'était pas français..
J'aime tout ce qui se rapporte au Québec. J'ai la chance d'y avoir vécu quelques semaines chez une amie.
Sidonie.

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
ode3117

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  Publié: 3 sept 2011 à 02:53 Citer     Aller en bas de page

C'est une bien belle légende, peut - être qu'une partie de cette histoire a existé, je suis comme les enfants, je crois à ce que l'on raconte, les dauphins aussi sont doués , je dirais d'intelligence, et de sens à part.
Merci pour cette agréable lecture
ODE 3117 Amitiés

  OM
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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  Publié: 3 sept 2011 à 09:31 Citer     Aller en bas de page

Sidonie, Ode
Merci de votre passage. croire que cette légende peut-être vraie me fait plaisir. C'était l'un de mes souhaits quand je l'ai écrite. le rêve qui fait un clin d'oeil à la réalité c'est le "pied".
Amitiés
YD

  YD
Lunabelle


Quand la nuit habite ton cœur, tu poursuis son ombre ... clovis 67
   
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  Publié: 9 sept 2011 à 08:51 Citer     Aller en bas de page

YD

J'adore quand ça me fait ça!!!!!
Quand je veux lire le mot d'après et le suivant pour connaitre la suite...
J'adore ta légende... Ces pointes d'histoire qui la rendent si crédible..
vraiment quel plaisir!!!

Merci pour le bon moment!!!

Luna

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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19 octobre
  Publié: 9 sept 2011 à 09:13 Citer     Aller en bas de page

Luna
merci pour ta lecture passionnée
Amitiés
YD

  YD
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