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LPDP :: Contes fantastiques :: Le papillon bleu ( conte pour enfant) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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  Publié: 17 oct 2011 à 10:07
Modifié:  18 oct 2011 à 13:26 par Tilou8897
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Le 28/7/2008

Le Papillon bleu pour Demoiselle Marine

Il était une fois, en l’an de grâce 2008, dans une région qui s’appelait le Perche, un joli papillon bleu. Il était unique avec de grandes ailes transparentes, deux jolies antennes au sommet de la tête et deux grands yeux bleus pailletés d’or par des bouts de soleil. Il était entièrement bleu, comme si le ciel avait déteint sur lui.
Le printemps avait été frais et humide, parfait pour aider le renouveau de la nature. Les blés commençaient à se couvrir d’or, Les fleurs s’étaient approvisionnées en eau pour affronter les jours sans pluie. Nous étions au début de l’été, en juin, la journée avait été comme l’on dit chaude, le soleil doucement se mettait au lit pour la nuit, un peu comme nous, quand le soir nous nous enfouissons sous les draps et que nous tirons les couvertures sur notre tête.
Je me promenais dans les environs de B...es, petit village du comté de N/ R. La soirée s’annonçait douce. Les fragrances de la nature en renouveau embaumaient l’air, elles chatouillaient agréablement mes narines. Une petite fraîcheur s’installait, elle balayait la chaleur diurne pour mon grand plaisir. J’essayais de marcher sans bruit car je voulais entendre et profiter de tous les bruissements ; Ces mille et un chants que fait toute la faune locale,
Je progressais lentement, savourant l’instant, quand mon attention fut attirée par un bourdonnement plus intense, je m’approchais de cette source musicale et là, grande fut ma stupéfaction, je vis ce merveilleux Papillon bleu. Ne voulant pas l’effrayer, je me figeais et je l’observais. D’une grâce infinie il virevoltait d’une fleur à l’autre et chose peu croyable, il me sembla qu’à son approche les fleurs s’ouvraient plus largement, comme si, elles l’invitaient à les choisir. Chacune elles rivalisait en déployant au maximum leur corolle. Ce spectacle peu ordinaire me ravit et mit dans mon esprit quelques interrogations. Ce papillon bleu m’apparaissait irréel, semblable à un tour de magie fait par un magicien invisible mais, qui, par quelque mystère, jouait avec la beauté.
J’abandonnais mon joli papillon et rentrais chez moi. Sur le chemin du retour, je laissais ma pensée là bas près de lui et de ce magicien invisible. Cheminant, toujours songeur, il m’était impossible de me libérer de ce celui-ci. Mon esprit se mit à battre la campagne, une petite voix pénétra ma tête de manière insidieuse ; Aujourd’hui je l’entends encore me murmurer : Dans chaque ville, village, bourg, ou lieu dit, il y a une fée que personne ne peut voir, SAUF… Elle est chargée de répandre la beauté, l’harmonie et l’intelligence.
Mais pour cela il lui faut beaucoup, beaucoup d’amour. C’est le trop plein d’amour qu’elle récolte dans un grand chaudron, et dans lequel elle baignera une âme. Cette âme elle ne la choisit pas au hasard. Elle observe la vie, elle observe les vies : Le jour assise sur un rayon de soleil ou sur un nuage, la nuit en balançoire sous dame lune, elle nous regarde vivre. Elle regarde si les papas et les mamans aiment fort, fort leurs enfants et surtout s’ils sont justes avec eux, elle regarde, aussi, si les enfants sont gentils et travaillent bien à l’école...
Elle a un œil averti, elle voit l’invisible, elle voit dans les cœurs. Personne ne peut la tromper. Elle sait qui mérite d’être baigné dans son chaudron d’amour.
Souvent, elle très en colère de nos bêtises et de notre inconséquence. Si elle le pouvait, elle nous donnerait des claques pour nous corriger, mais voilà, sa vocation c’est de nous montrer la vie, dans la beauté, l’harmonie et l’intelligence ; c’est le vrai chemin !
Par contre lorsqu’elle reçoit d’une famille beaucoup d’amour, elle fait un petit signe à celui qui sait le percevoir.
Emprunt par cette méditation singulière, j’arrivais à la F ... Ce lieu dit abrite trois feux, une résidence secondaire, mon foyer et celui de Marine, elle est ma petite voisine, un petit bout de 5 ans d’âge ; futée comme un sioux, jolie, belle comme la lumière du jour, bref un petit trésor en herbe.
Tout à mes pensées, je longeais son jardin sans m’apercevoir de sa présence.
Elle m’interpella de sa petite voix au timbre légèrement brisé et qui lui donne un charme indéfinissable, « Yvon fais moi un bisou »
Je la pris dans mes bras très heureux de m’exécuter, au même moment il se produisit un phénomène qui tient du mirage : Je devenais une fleur et Marine se transformait en papillon bleu. Surpris de bécoter un papillon, déboussolé, je la reposais aussitôt sur le sol, et rentrais chez moi bien décidé à taire cette bizarrerie mais en souriant qu’en même, je remerciais la fée de ce clin d’œil, elle me disait, Marine est tombée dans mon chaudron d’amour ; OK ! Ca je le savais depuis toujours.

  YD
ode3117

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7 décembre
  Publié: 1er nov 2011 à 15:58 Citer     Aller en bas de page

C'est joli tout plein, on ne voit plus guère de papillons dans nos jardins ou nos campagnes, heureusement il y a toujours des petites filles adorables.....
Ton joli conte est empli d'amour et j'ai bien aimé
ODE 31 17
Amitiés

  OM
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


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10 décembre
  Publié: 2 nov 2011 à 07:01 Citer     Aller en bas de page

Merci ODE pour ton passage
Amitiés
YD

  YD
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