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· Avraham
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Chaule aime Aaron
   

Avraham

Poèmes : 11
Commentaires : 3
Connexions : 3353
Pages consultées : 23366

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 17 juin 2020
Dernière connexion : il y a 4 heures

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Informations générales

Sexe : Masculin
Lieu : Besançon (Doubs)
Profession : Diplomate à la retraite



Autres informations

Style musical préféré : Mélodies juives - Yaacov Shwekey est mon chanteur favori
Écrivain ou poète préféré : François Coppée




Passe-temps

Le temps ne passe pas ; c'est le vivant qui passe à travers le temps



Son histoire

Trouvère troublant trous verts et trous blancs
--------------------
Ma tanche m’entend en vers chanter et m’apprend
Que poète plus grand je suis de tout l’étang
Et en m’écoutant ma salamandre comprend
Que poète plus grand je suis de tous les temps
------------------------
Je sais gré aux dizaines de milliers de lecteurs m’écrivant en me complimentant auxquels je réponds à tous et à chacun mon ravissement



Projets futurs

Je suis d'accord avec Georges Perros



Autre

La liberté que le Bon Dieu accorde
Est dans la longueur qu'il donne à la corde
--------------------------------------------
Né avec son nez, on est comme on naît
--------------------------------------------
Ma réflexion du jour :

* Le plus dur est de ressembler à ce que l'on dit
---------------------------
Ma sélection du jour :

https://www.youtube.com/watch?v=FHmoXfz-Q8I
------------------------------------
Tu m'as dit adieu

C’est lorsque tu m’as dit adieu
Que tu entendis souffrir Dieu

Des pleurs ont perlé de tes yeux
Du sang coula du coeur de Dieu

Tu as voulu monter aux cieux
Pour demander pardon à Dieu

Il te dit (sans être odieux)
Qu’il ne salue pas un adieu

Ce n’était donc pas sérieux
De rompre un amour précieux

Ton retour fut délicieux
Depuis, nos jours sont radieux.

Jean-Michel Bollet
Dit l'Inouï
----------------------
Olivier s'éveillait dans la chambre d'auberge
Et la bonne tirant les longs rideaux de serge
Y faisait pénétrer la joie et le soleil,
Quand un vieillard, à l'air content, au teint vermeil,
En veste de velours, en casquette de chasse,
Entre, se jette au cou d'Olivier et l'embrasse,
Puis s'écrie en riant : « On me l'avait bien dit :
C'est lui, notre grand homme !... Embrasse-moi, petit.
- Voilà ce qui s'appelle une bonne surprise. -
Sur l'autre joue... encore ! » Et sous la barbe grise
Du bonhomme qui l'a reconnu le premier,
Il retrouve les traits d'un vieux noble-fermier,
Le meilleur, le plus cher ami de sa famille.
« Et la santé ?- Toujours vaillante. - Et votre fille ?
- Bien grandie... Elle aura seize ans à la moisson.
Mais il ne s'agit pas de cela, mon garçon.
Nous restes-tu longtemps ?- Que sais-je ? Une semaine,
Ou deux, ou trois.- Dix ans, si tu veux ! je t'emmène.
Nous déjeunons et puis, en voiture ! » Olivier
Était venu pour voir une tombe et prier.
Mais savons-nous jamais où les destins nous tirent ?
« Est-ce dit ? fit le vieux. - C'est dit. » Puis ils partirent.

VIII

Fragments du journal d'Olivier

Hier, quand j'arrivai, vers sept heures du soir,
Mon hôte, tout joyeux, me fit d'abord asseoir
Dans un petit salon de bambous et de perses ;
Et là, nous devisions de matières diverses,
De sa maison, de ses récoltes, quand soudain,
Sur le seuil de la porte ouverte du jardin,
Sa fille entra, des fleurs plein son chapeau de paille
Et, comme au bruit du vent un chevreuil qui tressaille,
Surprise, s'arrêta devant moi, l'inconnu.

Et son père lui dit pourquoi j'étais venu,
Comment je m'appelais et que j'étais leur hôte
Et que je l'avais vue alors qu'elle était haute
Comme cela, - la main du bonhomme indiquait
La taille d'un enfant debout sur le parquet -
Et qu'on me garderait le plus longtemps possible.

Elle fixa sur moi son clair regard paisible,
Et sourit. Le soleil, assez ardent encor,
Mettait dans ses cheveux une auréole d'or
Et lui faisait un fond joyeux de paysage.
Mais, tourné du côté de l'ombre, son visage,
Dans ce rayonnement lumineux encadré,
M'apparaissait alors seulement éclairé
Par la sombre clarté de ses yeux de pervenches ;
- Et sa robe était blanche avec des ruches blanches.

Suzanne - c'est son nom - s'assit auprès de nous.
Elle avait répandu les fleurs sur ses genoux
Et, tout en arrangeant la gerbe encore humide,
Elle nous regardait, curieuse et timide.
Nous causâmes tous trois ; elle rit et parla.
C'est bien cette voix-ci qu'il faut à ces yeux-là.
Elle est exquise et c'est vraiment la jeune fille.

... Oui, je cède 'à l'accueil de l'aimable famille.
Je veux, pendant un mois ou deux de cet été,
Accepter franchement leur hospitalité.
Vraiment, je ne crois pas que je les embarrasse.
A minuit, nous fumions encor sur la terrasse,
Mon hôte et moi. Je suis dans la chambre d'ami
Où j'ai, jusqu'au matin, comme un enfant, dormi.
Je suis bien. Tout à l'heure, en ouvrant ma fenêtre,
Pour voir les environs et pour me reconnaître,
J'étais comme grisé par le vent du matin.
Une fille chantait sur la route, au lointain ;
Elle a passé, portant une cruche à l'épaule.
J'ai là, devant mes yeux, logé dans ce vieux saule,
Un nid de loriots et, si j'étais méchant,
Je pourrais en voler les oeufs, en me penchant.
Je me parle tout seul, à voix haute et divague ;
Et je sens naître en moi l'espoir confus et vague
D'on ne sait quel bonheur qui vient et que j'attends.

Qui est-ce qui disait que je n'ai plus vingt ans ?
.../...
(A demain pour la suite)

François Coppée
1 842 - 1 908
De l'académie française



 

 



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