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Regards sur l'Invisible
   

RiagalenArtem

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Informations générales

Lieu : Le Monde...
Profession : Journaliste/traducteur/Rewriter



Autres informations

Écrivain ou poète préféré : Les innovateurs de toutes époques...la liste est longue...




Passe-temps

Sociologie des fourmis et autres aliens-humains, sémantique atypique, course de fond, naviguer, plonger du ciel à la mer, la petite histoire et la grande avec un H majuscule.
La traque aux mystères dans des univers oniriques.
Lapidaire et chercheur d'or :-).



Son histoire

Neuf vies et des lumières, comme les chats. Le reste "Osef"...



Projets futurs

Un deuxième livre, un troisième, etc... /Un énième voyage...



Autre

L'écriture en tête depuis l'enfance, un virus : essais, nouvelles, textes poétiques, "polars" psychologiques, articles... et autres "élucubrations"...qui n'autorisent pas le repos de l'esprit, pas plus que l'auto-satisfaction.
Sens de l'humour noir et arc-en-ciel aussi indispensable que la respiration.

Mon autre grande passion parmi tant d'autres : LE Cinéma !
Exemples en vrac des ceux qui ne seront jamais détrônés : Cukor, R.Walsh, Capra, Einsenstein, B.Wilder, Busby Burkeley, S.Donen, Josef von Sternberg, Joseph L. Mankiewicz, J. Huston, H. Hawks, Lubitsch, Visconti, Rossellini, Preminger, Max Ophüls, Mizoguchi, Kurosawa, Hotsu, W. Allen, Cassavetes, et je garde pour la fin l'un des meilleurs : Orson Welles, monstre sacré.
(liste non exhaustive).

Je préfère évoquer les réalisateurs, et encore, tout choix est hasardeux, ceux que j'aime ont tous une personnalité unique qui me touche.
Comme les livres, les auteurs, les poètes, les peintres, musiciens,etc...

Impossible de tous les nommer, ils dépassent l'espace-temps, ils sont de toutes nationalités, sinon que j'ai Shakespeare en l'âme, jamais démodé.

Une aversion : Les "Nisard" acariâtres, sans aucun sens de l'auto-dérision, ampoulés, rivés au "règles" comme à des rivets, tueurs de libertés, fermés à toute innovation...à fuir et à ignorer.
« Je ne cracherais pas sur un peu d’aide. Rejoignez-moi. Mettons-nous à plusieurs », contre tous les Nisard de la terre pour qui « la littérature est un bien triste missel, une école de résignation. Le lecteur y vient tête basse entendre des sermons et des réprimandes.(…) La folie, la fantaisie, la satire, la hargne et le défi, la mélancolie et tous les autres soleils noirs de la poésie ont roulé dans le fossé. »
Eric Chevillard, drôle, caustique, écorcheur de préjugés. "Démolir Nisard". A lire.

Signé : un électron libre :-).



Dernière entrée au journal

Publiée : 4 décembre 2022 à 14:03
Titre : Dans la bienveillance des arbres... - 8 commentaires sur cette entrée


Christian Bobin, ce poète à l'oeuvre d'une richesse lumineuse nous a quitté. Il a su garder intact sa capacité à s’émerveiller : c'est à cela que l'on reconnaît les poètes.
Nous sommes au moins deux ici à en être attristés. (je fais référence à Jean-Louis).

Il était de mon terroir, de cette bourgogne en Morvan, où j'ai marché pour la première fois. Je l'ai découvert plus tard et j'ai toujours un de ses recueils près de moi - il côtoie Philippe Jaccottet et ces auteurs rares qui donnent de ces lueurs qui ne s'éteignent pas et qui nous portent quand vient la chute, qui nous sauvent à leur façon de la médiocrité et de toutes haines.
Au seuil de l'hiver, il s'est éteint. Mais sa lumière demeure.

Un extrait d'une interview donnée en décembre 2015 pour rendre hommage à celui qui disait : "Admirer un oiseau, la forme d’un nuage et se sentir vivant."

Le voyage avec Christian Bobin démarre au Creusot : la rue du 4 septembre, celle de sa maison d'enfance.
La forêt du Morvan, monastère à Uchon, les réserves de silence. Uchon (au sud d’Autun), c’est la jeunesse aimante amicale amoureuse et des promenades.

Encore aujourd’hui je ne sais rien de plus aérien, de plus merveilleux que de marcher avec quelqu’un qu’on aime. Les deux emblèmes du Morvan, les fougères (ils font penser à des lutrins, à un très grand livre ouvert) et les bruyères.
Se promener dans des chemins qui vont et se perdent ne coûte rien. Un paysage rude, à fleur de ciel. La lueur des mousses éclaire encore mes livres. C’est un endroit enchanté.

Je n’ai jamais lu de définition juste de l’amour, je ne l’ai jamais trouvé. Juste des choses passantes, comme un oiseau. J’étais contredit. Il y a dix mille définition : le véritable amour est une quiétude enflammée....


Et quelques citations aussi :
"Le sapins m’épatent et traversent leur temps. Ils sont un peu sévères mais on une souplesse magnifique et une odeur de paradis. L’odeur du bois est le paradis du nez. Toucher les arbres pour se sentir vivant a toujours été dans mes gestes. Je me ressouviens que j’existe. (Eloge du manque).
"Je me souviens des fissures sur les trottoirs, comme des hiéroglyphes. Je me souviens de la présence taciturne des gros platanes face à la maison."
"Les monastères sont des centrales nucléaires de silence. Ce sont des réserves pour le monde."
"Les granits, ce sont des pierres qui vous jettent des clins d’œil roses et gris."


« J’ai des nouvelles de moi et de l’éternel quand je sens la pluie sur mon front ou l’air contre mes joues. Je me re-souviens que j’existe ».

En le lisant, on retrouve cette foi qui nous quitte parfois.

Merci à vous, Monsieur, pour tout cela. Merci de nous donner encore à espérer, dans ce passage écrit sur votre machine à écrire que vous aimiez tant :
Je ne vois pas la mort comme une montagne de cendres mais comme un fleuve qui sort de la poitrine du mort, une barque chargée à ras bord de fleurs odorantes, une extase dans le noir, la vie à son zénith.


(A découvrir ou relire : Noireclaire, l'Enchantement simple, les Ruines du ciel, une bibliothèque de nuages, les Différentes régions du ciel, entre autres...)




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