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Le silence est d'or. La parole est d'argent. L'écriture est de bronze.
   

Xuyozi

Poèmes : 10
Commentaires : 93
Connexions : 127
Pages consultées : 2366

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 17 mai
Dernière connexion : il y a 19 heures

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Date de naissance : 1er janvier 1901
Lieu : En moi-même
Profession : Occultiste (j'occulte le Jour la nuit et la Nuit le jour.)



Autres informations

Film préféré : Le grand film de la vie
Style musical préféré : La musique des sphères
Écrivain ou poète préféré : Les meilleurs
Personnage de bande dessiné préféré : Je ne comprends pas cette question...




Passe-temps

Perdre mon temps... à me rendre imputrescible...



Son histoire

Je peine depuis la naissance à tenter de la transcender, alors vous n'allez tout de même pas me demander de la raconter ! Non mais !



Projets futurs

Mourir en paix ; je travaille aussi à me rendre imputrescible après ma mort, et même avant, histoire de m’entraîner pour ne pas manquer mon coup. Un jour, vous lirez cette auguste inscription sur ma tombe : « Ci-gît Xuyozi, le Poète aux vers imputrescibles ».



Autre

Non, rien d'autre, je vous aviserai s'il y a lieu.

Edit : Je cultive les Paradis artificiels, mais je n'ensemence que du bio.



Dernière entrée au journal

Publiée : 9 juin à 20:46
Titre : Suite illogique de mon Journal - 2 commentaires sur cette entrée

Mon Journal (suite sans fin)

Note liminaire — Je n’ai pas compté le nombre de mots dans cette page de mon Journal, mais il y en a beaucoup ; s’il s’en trouve trop pour vous, je vous conseille de lire en diagonale ou de ne pas lire du tout et d’aller composer des petits poèmes bien courts, mais, vous connaissant, tout remplis de sens et de génie, et de rimes pour les uns ou d’absence de rimes pour les autres.

Remarque — À moins que vous n’ayez cette « chance » inouïe de posséder une Troisième Oreille bien propre et bien aiguisée, surtout sur les bords, vous ne comprendrez goutte aux propos que je m’apprête à livrer à votre inextinguible appétit de Connaissance et pour la perte de temps qui vous caractérisent si bien. Vous êtes maintenant un lecteur avisé. Tenez-vous-le pour dit. Et passez le mot si ça vous chante : Eh, mec, je suis un lecteur avisé et averti !



Hier, j’ai regardé ma Vie dans les deux yeux et je lui ai dit : — Halte-là ! assis-toi là et écoute-moi, là… Crois-tu me leurrer avec tes airs de « Je m’en fiche de toi ! » ? Que f(s)erais-tu si je n’étais pas là, hum ? Rien ! Alors on se calme, hum !

Tiens, cela me fait penser à mon microbiote ; je nourris ses bactéries de végé et de bio, et en retour il me garde en santé ; c’est une sorte de contrat que j’ai passé avec lui — Je te nourris bien, à l’œil, et en retour tu me rends imputrescible avant même mon décès en odeur de sainteté, d’accord ? Mais faites gaffe, un pas de côté, ô mes bactéries, et je vous largue, fini la bouffe gratos, de quoi vous auriez l’air, hum ? » ; évidemment, mon microbiote, ainsi menacé, n’en mène pas large, malgré quelques écarts occasionnels que je lui pardonne, bien sûr, parce qu’un microbiote, c’est bête comme ses pieds !

Pour le bien mater (ô l’inversion !), cependant, je lui dis en outre : — Dans ces conditions, et comme agent essentiel de ta survie, je prends l’initiative en évoquant le spectre du suicide mental, et toi, mon corps, tu cesseras de me berner. Parce que moi fou, qu’en serait-il des jeunes bactéries qui ne savent jamais où donner de la tête ? — Tout dépend bien sûr des latitudes que je t’accorde dans l’exercice de tes fonctions. Mais tu apprends, vieux bougre, tu apprends. — Il faut reconnaître qu’avec un maître comme moi…

Réflexion — Si toi mon corps, tu m’as, si tu possèdes ma conscience, comme tu le prétends, que possèdes-tu donc alors qui vaille la peine d’être conservé ? Par mesure de prudence toutefois, je te dresse à reconnaître l’illusion que je suis quelque chose, si tu tiens vraiment à me garder en vie… Ça le fait trembler, il se calme, et j’ai la paix pour… mettons 2 heures, ce qui n’est pas si mal dans une courte vie d'homme…

[Si vous m’avez suivi jusqu’ici, je vous accorde une pause de quelques minutes, mais revenez vite parce que je poursuis à l’instant…]

N’est-ce pas Tchouang Tseu qui disait : « Quand les hommes dorment, leur âme entre dans la confusion ; quand ils s’éveillent, leur corps se met en mouvement » ? Oui, c’est bien lui, ce sont ses mots, reconnaissables entre mille, et remplis d’une telle sagesse ! Maintenant vous le savez, et qu’est-ce qu’on dit ? On dit, merci, Xuyozi.

Mais quel lien entre le Tseu et ses paroles d’une profondeur infinie à faire trembler le Tao en personne, et ce qui précède ? Attendez, attendez, ne soyez donc pas si pressés ! Croyez-vous donc que l’acquisition de la connaissance suprême s’acquiert en un instant ? Oui, c’est bien le cas, mais cela dépend des écoles et de la ligne marketing des maîtres du Zen. Voici donc mon conseil — si l’envie vous prend, par caprice ou autre futile raison, d’explorer les voies nippones de la Connaissance, commencez par la voie rapide pour vous illuminer au plus vite — parce que si vous attendez trop vous pourriez manquer le bateau, votre corps n’arrivant plus à suivre la cadence de votre esprit — et une fois cela fait, approfondissez la voie graduelle comme assurance au cas où vous perdriez les acquis de la voie rapide en cours de route. Cela arrive, je l'ai vécu moi-même… Autrement dit, une lumière flash, une lumière laser dans un premier temps, et ensuite une lumière diffuse, plus douce, et qui se répandra dans tous les recoins cachés de votre psyché, tandis que le laser Zen risque de n’éclairer que le mur du fond de votre pensée, et encore, s’il n’y a pas d’objet ou d’obstacle sur son trajet, comme quelque vieux désir égaré, par exemple.

Donc, une fois éveillés de votre sommeil, vous mettez votre corps en marche et vous vous assurez que votre microbiote suit le pas et à la bonne cadence, sinon tout est fichu et je ne pourrai plus rien pour vous, d’accord ? Bon, enfin on se comprend.

Vous comprendrez aussi, en terminant, qu’une pensée aussi complexe que la mienne, aussi riche, ne peut pas, mais absolument pas ! se livrer entière et dans son insondable profondeur en deux coups de pinceau sur un site de poésie, ma foi… (non, je blague, bien évidemment…) Donc, il est impératif que je revienne plus tard poursuivre mon Journal pour vous instruire dans la voie du… de la… des… enfin, de ce que vous voudrez, je ne suis pas regardant…

PS Des centaines de notes attendent impatientes dans leur fouillis que je les couche dans mon Journal. Quel culot ! Mais bon, je le ferai, par bonté d’âme, c’est pourquoi je t’invite, toi, ô mon lecteur insatiable, à revenir me lire quand tu disposeras de quelque temps à perdre et tu te sentiras l’âme d’un guérisseur au chevet du pauvre Xuyozi, qui se meurt sans toi.

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