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LPDP :: Journal : Les mots des Autres... :: Rêverie sous la lune Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



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  Publié: 24 mars 2009 à 14:28
Modifié:  13 juil 2010 à 18:29 par Lunastrelle
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Voilà, c'est le tout premier poème d'un de mes amis, je lui ai demandé si je pouvais le publier ici, il est d'accord...


Rêverie sous la lune



Allongé, je contemple l'argentée,
Perdu, je suis ému,
Je m'envole vers la voûte bleutée,
Seul avec mes pensées,
Je m'envole à la rencontre de l'heureuse,
Seul face à la solitude.

Sur un nuage d'or,
Je m'endors,
Un angelot me prend la main,
Je lui demande quel est son dessein,
Il me répond et me chuchote avec timidité,
Qu'il rêve de déposer sur mes lèvres un tendre baiser.

Arrivé sous cette dame élégante de par sa prépondérance,
Celle qui attire les eaux des océans avec patience,
Elle ouvre son croissant pour m'accueillir en son sein,
Mais quelle étrange sensation! Je me sens pareil à un saint,
Martyrisé par le temps et mes semblables,
Tel Saint Pierre crucifié à l'envers,
Je me fais rejeter par ses rayons,
Je lui demande alors pour quelle raison.

Elle me répond avec jalousie,
Pourquoi as-tu choisi,
D'offrir un baiser à cet infortuné?
Ta déviance n'est pas ici tolérée,
Tu seras ainsi banni,
Je ne te veux plus dans mon lit,
Le ciel ne permet pas ces actes de damné,
Je ne tolère pas ce baiser prohibé

L'androgyne qui m'avait embrassé,
Avait tout entendu et m'avait pris en pitié,
Ne soit pas triste jeune mortel, toi à la couleur vermeille,
Toi qui chaque soir la contemplais et la prenais pour merveille,
Ce n'est qu'une peste qui ne mérite point l'éternité,
Elle ne jure que par l'uniformité.

C'est ainsi qu'à moi, pauvre garçon
Emporté loin d'Elle sur un nuage de coton,
L'ange me prend la main avec élégance et m'éloigne de l'intolérance,
Il m'étreint et m'embrasse d'une telle façon,
Que mon coeur se transforme en glaçon,
Dans le froid, il a changé ma mortalité,
Dans le froid, il m'a changé en éternité,
Avec sont arc, il vise l'organe qui m'avait rendu vivant,
Et, d'une flèche d'ébène, le brise en mille diamants.

D'une vie de mélancolie et d'ennui,
Je passe à une existence que la lune m'envie,
Puisque, brillant de mille feux, j'éblouis,
Tous les mortels qui m'admirent dans la nuit,
Je souffrais à l'intérieur de la solitude,
Je suis devenu ainsi multitude,
Chaque particule qui me compose,
Inspirent les poèmes en vers ou en prose,
Car grâce à ma différence,
J'ai pu changer mon existence,
Et voler à la lune sa brillance,
Devenu pâle et blême, elle décroît chaque nuit avec lâcheté
Car, moi, le différent, je lui ai volé sa fierté.

Meyer Geoffrey

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Lastum


Même quand l'oiseau marche, on sent qu'il a des ailes. (Antoine-Marin Lemierre)
   
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  Publié: 13 juil 2010 à 08:38
Modifié:  13 juil 2010 à 08:40 par Lastum
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Je trouve que les rimes sont un peu "forcée", ce qui nuit à l'ambiance générale du poème. Je m'explique: l'ordre des mots utilisés pour faire rimer n'est pas fluide.
Ceci dit...j'aime beaucoup l'atmosphère. En plus ça parle de la lune , et des rêves
Mais en prose cela passerait mieux je pense...
Un doute ici: "Chaque particule qui me composent"....chaque n'induit pas un singulier?

En tout cas, pour peu que l'univers soit du même acabit, j'attends le deuxième poème avec impatience

EDIT: j'avais pas vu que ça datait de il y a très longtemps ^^"

  Non. Et non. Jamais. Libre. Oui! Toujours. Alors non d'avance. Gardez vos chaînes dorés, j'ai mes tempêtes...
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  Publié: 13 juil 2010 à 18:28 Citer     Aller en bas de page

Ah, vais corriger cette faute là^^.


Oui ça date, et il en a pas refait d'autres depuis... En tout cas, merci d'être passé dessus!

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Nymphette


Aimer jusqu'à la déchirure. Aimer même trop, même mal... J. Brel
   
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  Publié: 15 mai 2011 à 12:58 Citer     Aller en bas de page

j'adore
je ne sais pas, y a quelque chose dans ce poème que j'aime bcp d'ailleurs
le rime n'est peut être pas là y a des fautes mes bons tout le monde en fait
comment décrie
y a la lune, le rêve, et l'amour,
et j'aime tout simplement
pourquoi rechercher un poème compliqué alors qu'il y a plus simple

kiss

  Aimer, sans songer à aimer
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