Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 39
Invisible : 0
Total : 39
13206 membres inscrits

Montréal: 6 oct 12:18:26
Paris: 6 oct 18:18:26
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Textes d'opinion :: Egalité, Justice : petit florilège vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
171 poèmes Liste
3319 commentaires
Membre depuis
14 mars 2005
Dernière connexion
3 mai
  Publié: 27 oct 2009 à 05:24
Modifié:  16 nov 2009 à 00:24 par Tilou8897
Citer vertical_align_bottom


Te souviens-tu de Villiers-le-Bel et de 2 de ses ados qui ont malencontreusement croisés la route de la grande faucheuse lors d'une "banale" séance d'auto-tamponneuses avec d'amicaux policiers ?

La justice veille cousin :

Non-lieu

La justice qui doit faire où on lui dit de faire, puisque l'affaire du procès de Hamé du groupe La Rumeur n'est toujours pas finie vu que les précédents jugements rendus n'ont pas été ceux attendus par le prince des ténèbres et sa nébuleuse.

Si ça n'est pas une info, c'est furieusement d'actualité (celle sus-citée) puisque l'une des phrases incriminée est :

"Les rapports du ministère de l’intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu’aucun des assassins n’ait été inquiété."

Phrase extraite d'un texte qui me semble d'intérêt public :

Insécurité sous la plume d'un barbare

N'oublions pas que c'est sous la direction de Nicolas S. que le Ministère de l'Intérieur a entamé ces poursuites, et que Nicolas S. s'y connaît en matière d'égalité et de justice, tant il met un point d'honneur à se serrer la ceinture par solidarité avec son peuple :

Travailler moins pour dépenser plus

L'inégalité élevée au rang d'idéologie, ça existe en pire ailleurs :

L'eau, il en faut plus pour une piscine que pour des ablutions...

Toutes ces petites choses nécessitent une mécanique bien huilée pour que ça ne se voit pas trop, ou en tous cas que ça semble naturel, normal.
Pour fabriquer du consentement, l'opinion, comme le dit Noam Chomsky.
mais bon, on a beau huiler un moteur, il n'en faut pas moins changer une pièce de temps en temps :

Un numéro 2 pour la Une








  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
171 poèmes Liste
3319 commentaires
Membre depuis
14 mars 2005
Dernière connexion
3 mai
  Publié: 27 oct 2009 à 10:06
Modifié:  27 oct 2009 à 10:10 par dav
Citer vertical_align_bottom

"Trop d'excès tue l'effet..."

"Oui, en effet, ça part un peu dans tous les sens là, à mon avis..."

Rien à dire, j'ai rapporté les nouvelles lues ce matin qui m'avaient touchées, mais j'ai abusé et le semblant de cohérence que j'ai voulu y apporter est nul.

Attention, quand je parle de cohérence je ne veux pas dire qu'elles sont toutes liées par un "grand projet" obscur.
Non, j'ai juste essayé d'articuler la forme.

Maintenant :

vipérine,
permet moi d'émettre l'hypothèse qu'il est possible que les experts des assurances, "censéments neutres", ne le soient Pas.
Déjà lorsqu'il s'agit d'affaires concernant des particuliers j'en doute, mais dans le cadre de celle-ci encore plus.
Je ne dis pas que tous ces experts sont à mettre dans le même panier, pas du tout.
Il en est d'honnêtes, comme c'est le cas pour les policiers, les juges, les politiques...

Seulement il ne faut pas s'étonner qu'une partie du peuple s'excite quand des jeunes meurent et que la police est dans l'histoire.
A moins que tu nies tout abus policier, violences régulières ayant plus d'une fois entraînées la morts de plus ou moins jeunes gens dans une totale impunité du corps policier.

Car c'est bien ça que je voulais montrer du doigt, d'où le lien fait avec l'affaire de La Rumeur.

Le pire, c'est que se focaliser sur cette affaire là ou celle de Clichy-sous-Bois qui avait provoqué les émeutes de 2005 laisse dans l'ombre d'autres affaires bien moins équivoques.

"on va faire le beau gosse révolté et ressortir la vieille théorie du complot…"

Je ne manque pas de relever le mépris trimballé par l'expression "beau gosse révolté", mais ce qui me semble important c'est la vieille et fameuse "théorie du complot".
Où vois-tu ne serait-ce que l'ombre d'une allusion à un quelconque complot dans ce journal ?
Je ne suis pas adepte de ce genre de théories, et pourtant je suis pétri de sentiments paranoïaques.
Mais en ce qui concerne la rhétorique, la manipulation des masses et la stigmatisation, c'est un non-argument commode, au même titre que les accusations d'antisémitisme, stalinisme et autres hitléro-trotskysmes.

Pas trace de complot dans mon journal, mais l'évocation de collusions entre différents pouvoirs.
En ce qui concerne l'honnêteté intellectuelle, tu n'es donc pas un exemple : c'est pas joli, joli...
C'est dommage car jusqu'à ce paragraphe (qui est une attaque en règle contre moi) je lisais ton commentaire avec beaucoup d'intérêt.

Permets moi maintenant de te demander :

"c’est parler pour parler juste pour être anti quelque chose !"

Généralement il est assez facile de déterminer la/les cible(s) d'un anti.
Alors : je suis anti quoi ?

"mais ça fait deux, trois fois que je te lis et que tu te lances dans ce genre de thèses un peu nauséabondes du point de vue de l’objectivité et du sens"

Peux-tu développer un peu les termes des thèses évoquées stp ?

"ce qui, je pense, au final, finiras par nuire aux causes que tu veux défendre…je me suis donc dit (...) que mon avis pourrait te permettre de te porter à réflexion pour t’éviter ce genre d’écueils."

Alors là rien à dire, tu as totalement raison et pour ça te remercie sincèrement de ton commentaire



"Je n’ai fait que survoler le reste de ton comm’ pour ne pas me déclencher un autre ulcère."

Chez moi c'est la lecture des articles en lien qui déclenche les ulcères.

Pirouette.


  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
171 poèmes Liste
3319 commentaires
Membre depuis
14 mars 2005
Dernière connexion
3 mai
  Publié: 27 oct 2009 à 16:35
Modifié:  27 oct 2009 à 16:38 par dav
Citer vertical_align_bottom

je pense qu'on passer de Villiers à clichy en passant par les violences policières, car elles ne me semblent pas du tout éloignées ni dans les causes ni dans les conséquences : 2 jeunes sont morts, et le rapport de la police à une certaine jeunesse est une des causes.
Une des causes, car il y en a assurément d'autres que je n'ai pas toutes en ma connaissance.
Je ne dis pas que toute la faute est a attribuée aux policiers, car il y a évidemment des actes de violences et de délinquance, qui eux-mêmes ne sont pas tous le fait d'inégalités sociales, qui justifient l'action policière.
Mais la situation est telle que la haine suscitée par les abus policiers entraîne des comportements qui eux entraînent la haine de policiers, qui elle entraîne encore plus de haine et ainsi de suite.
Il y a un réel clash, une perte de confiance dans l'institution policière.

Tu cites Desproges (que j'aime beaucoup), je citerai Coluche (à peu près) :
"Les flics ils sont là pour nous protéger, mais dès qu'on les voit on a peur"

"c’est surtout la violence que je tiens à dénoncer et non pas cantonner cette dernière à la sphère étatique.
La violence est le fait d’un individu, la différencier selon un uniforme, treillis, jaquettes de police ou survêt-casquette, c’est juste la prendre en compte sous la forme d’un simple instrument et non pas en tant que donnée psychologique."

C'est juste, et ce doit être dit sans doute, mais alors la discussion s'élargit, ça prendra des heures, et surtout je ne pense pas avoir les connaissances nécessaires en ce qui concerne la psychologie, la sociologie et autres -logies pour soutenir une telle conversation (qui m'intéresse pourtant elle aussi).

En ce qui concerne la collusion des pouvoirs, tu parles d'un récent procès de Marseille... je me renseigne vu que je n'en avais pas eu vent (je ne lis pas assez la presse), et selon mes maigres recherches je me dis que tu parles du procès des navettes du Frioul.
Si c'est le cas, alors c'est de la collusion entre pouvoir économique et pouvoir politique dont il est question, et c'est assurément LE problème majeur.
Si l'on peut douter d'une entente justice-pouvoir politique (que je ne généralise pas, mais qui je pense s'applique à certaines affaires), cette autre entente entre pouvoirs économique et politique est difficilement contestable est bien plus dévastatrice.

Anti.
tu te trompes, je ne suis pas anti-à-peu-près-tout, mais nous devrions apprendre à nous connaître mieux et autrement que par les forums LPDP pour que tu t'en rendes compte.

J'aime la France qui se veut libertaire, égalitaire et fraternelle et qui agit en ce sens, pas celle qui se dit et s'enorgueillit de l'être alors qu'elle "pratique la discrimination de manière assez outrancière".
J'aime donc que tu mettes le doigt sur une autre inégalité tellement "naturelle" (ironie...) : homme/femme (j'ajouterai en plus des salaires, la représentation en politique, à la télé, aux postes de cadres...).

"Je suis en accord avec toi dans tes actes de dénonciations, et de réveils de la masse neurasthénique, et même, n’ayons pas peur des mots, d’insurrection, ce qui m’emmerde d’autant plus quand (...) tu argumentes à côté de la plaque.
Je dis que cela nuit forcément à ta pensée et à tes actes car, ici, on s’en fout à la rigueur, mais du jour où il faudra le faire devant un autre auditoire, plus ou moins agressif, ce dernier ne passera pas par quatre chemins pour te démembrer, mettre ta parole et ton point de vue plus bas que terre, ce qui aura pour effet de faire sombrer ton propos dans l’oubli le plus complet, et le monde reprendra alors sa « bonne marche » écrasante sans aucun grain de sable valable pour enrayer la machine.
...
Ainsi, mon idée « d’ulcère » vient surtout de là, dans le sens où ça me saoule un peu quand je me dis que tu explicites parfois plus pour t’enfoncer qu’autre chose."

Pleine cible.
Je prend lentement conscience de mes limites (intellectuelles entre autres).

"Je développerais bien aussi la phrase « mais ça fait deux, trois fois que je te lis et que tu te lances dans ce genre de thèses un peu nauséabondes du point de vue de l’objectivité et du sens » mais je pense que tu as vu où je voulais en venir."

Justement : non (mes limites...).
J'aimerai vraiment que tu développes, ici ou en MP.

"Quant à mon hônneteté intellectuelle, elle se porte plutôt bien dans le sens où elle me permet de dépasser le stade du lieu commun et de la sentimentalité à deux euros ( je ne parle pas pour toi, je précise maintenant) pour me permettre d'avoir ce genre de réflexion."

Après réponse donnée, je confirme.


Te biz aussi car la sympathie que m'inspiraient tes journaux ne fait que grandir avec cet échange.

  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 2019
Réponses: 2
Réponses uniques: 1
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0229] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.