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LPDP :: Poèmes tristes :: Jours de grisaille et d’ennui (rondel -tentative-) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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Lograth
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L'ire du dragon vert, ivre de flammes et de rage...
   
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  Publié: 20 mars 2005 à 18:31
Modifié:  24 mars 2005 à 00:35 par Lograth
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Jours de grisaille et d’ennui (Rondel –tentative*-)



En ces jours gris, mortels d’ennui
Ah, comme tu souffres mon cœur !
Et comme un noir rideau de suie
La nuit s’abat sur tes douleurs…

Il n’y a ni espoir ni lueurs
Tous noyés par les pleurs, la pluie.
Dans ces heures creuses d’ennui
Ah, comme tu souffres mon cœur !

Comme une plaie, en cette nuit,
Qui s’ouvre et pleure son malheur
Dans une larme et un seul bruit.
Ah, comme tu saignes mon cœur
En ces jours mortels, noirs d’ennui !


-lograth, mars 2005

**********************

*C’est à dire que je me suis permis un peu de liberté quand à la forme, mais le fond reste sensiblement conforme à celui-ci, enfin j’espère…

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
joncour

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  Publié: 20 mars 2005 à 20:37 Citer vertical_align_bottom

Lève les yeux au ciel quand il est bleu, et passionne toi. Promène toi dans la nature, fait fondre la neige, étends toi sur une table à pique-nique, dans un parc, et regarde le... à se perdre de bleu.

Triste, répétif, tout en gardant une touche personnelle.

Docteur Gachet

 
Lograth
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23 mai 2011
  Publié: 20 mars 2005 à 21:18
Modifié:  20 mars 2005 à 22:09 par Lograth
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C'est normal que ça se répète, cher Gachet, c'est le propre de la forme poétique que j'ai choisie justement, un "rondel" qui doit être également fait (en général) de vers octosyllabiques qui se répète... Alors...

Quand à la tristesse, je suis un éternel nostalgique et/ou mélancolique, alors y a pas de mal...

Pour l'instant, je ne suis pas si malheureux que tu pourrais le croire suite à ces vers, toutefois, mon coeur souffres, ça s'est indéniable... Ceux qui ont lu mon journal savent de quoi je parle...

Pour le reste, merci de ton passage...

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
chimay Cet utilisateur est un membre privilège



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23 avril 2019
  Publié: 21 mars 2005 à 03:54 Citer vertical_align_bottom

superbe Martin, oui tu as bien raison de prendre
des libertés, l'esprit plutot que la lettre dit-on

amitiés,
chimay

  La musique danse, la poésie chante
Myo


Le bonheur se trouve comme un myosotis, tout petit, tout gentil dans un coin de la vie...
   
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22 septembre
  Publié: 21 mars 2005 à 05:10 Citer vertical_align_bottom

Ces répétitions accentuent le sentiment de lassitude et je trouve que cette forme est très justement choisie pour ce que tu exprimes.

Bravo!

Myo

 
Lograth
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23 mai 2011
  Publié: 24 mars 2005 à 00:39 Citer vertical_align_bottom


Oui, merci chimay pour ta compréhension et ton commentaire!

Merci Myo aussi pour ton joli commentaire également.

Ombrage, tu me fais rougir... Mais merci!

Mésange, merci de ton survol passager et des mots que tu m'as laissés. J'apprécie!

  "Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres." [Tristan L'Hermite, extrait de "Les Amours"]. "Le Temps n'a d'autre fonction que de se consumer : il brûle sans laisser de cendres." [Elsa Triolet, extrait de "Le Grand Jamais"].
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