Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 4
Invités : 48
Invisible : 0
Total : 52
· valise · alweg · HASSAN ! · ramon78
13206 membres inscrits

Montréal: 7 mars 03:04:47
Paris: 7 mars 09:04:47
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: I saw a lighthouse Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Rouge


Ex-Érosion
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
68 poèmes Liste
4048 commentaires
Membre depuis
4 novembre 2006
Dernière connexion
8 décembre 2012
  Publié: 19 mars 2008 à 18:23
Modifié:  19 mars 2008 à 18:24 par Rouge
Citer     Aller en bas de page





Parfois je me surprends à penser au jour, et à toute cette neige qui bientôt disparaîtra avec l'hiver, comme un tourbillon infini, noir et vide. C'est quand c'est blanc que c'est joli. Et le froid à ma peau me rassure, en me chantant que je suis toujours en vie. Nul besoin de pincer. Je vis un gros rêve ou un cauchemar, au choix, qui ne se termine jamais. Et quand je cours pour attraper l'autobus, il part et il s'en va, au lointain, comme tous les autres, les précédents et les suivants aussi, il s'enfuit et moi je reste là sur place, les deux bras qui pendent jusqu'au sol comme deux bâtons encombrants; et je ne sais pas où les mettre. J'arpente les rues comme on taille une pièce en bois, rayant sur ma carte les noms et les chemins; je ne passe jamais deux fois au même endroit. Mais l'autobus lui, il tourne en rond comme une chanson, parfois je le croise mais jamais il ne m'attends, non, jamais. Il est un mythe qui part et qui revient, il amène ses passagers au phare lointain; ceux qui ne voient et ne verront pas à quelques mètres, à cause du brouillard qui les entoure; parfois je me demande s'il y a vraiment des gens dans ce vaisseau. S'il n'est qu'un mythe, mythe, une pure invention de mon esprit comme tant d'autres choses encore. Mais quand même, il va et il court, il ne s'arrête pas. Même pas pour m'attendre.






en retapant
une deuxième dimension s'élevait à mes côtés, comme un univers à part créé par mes propres moyens, si inexistants soient-ils. Il fallait faire vite. Les mots avaient l'air si beaux que je ne croyais pas une seconde qu'ils eurent un jour pu sortir de ma bouche. Mais c'était les miens. with everything that you have dear
Je ne savais plus quels étaient miens, quels étaient vôtres; je ne savais plus.
Mon ignorance est le miroir du futur que je dessine mollement de mes mains mortes. De mes mains mortes d'une mer encore plus morte. and all you see /
la rue morte morte morte morte
j'espère ne pas finir avec ces décombres qu'on enterre sans remords, qu'on enfouit dans la terre comme de vulgaires machins, déchets, parce qu'en fait c'est ce qu'ils sont. Je vois des racines qui grimpent d'une fenêtre pour se mourir dans la vitre d'un aquarium. C'est joli.
is where else you could be
Le temps passe. Les fleurs se fanent et meure, comme tout le reste, comme mes mots, comme la mort elle-même, parce que oui, c'est vrai, logiquement, la mort mourra pour renaître de ses cendres un soir de novembre brumeux, comme moi, comme tout quoi.





 
JCboy


Chante, ô ma muse, des merveilles au-delà de mes compétences
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
23 poèmes Liste
207 commentaires
Membre depuis
27 septembre 2007
Dernière connexion
23 mars 2016
  Publié: 19 mars 2008 à 20:24 Citer     Aller en bas de page

Moi je ne suis PLUS CAPABLE d'endurer la neige!!!!!!

Ton écrit est toutefois original!

Un beau printemps à toi!

JC.

 
Bo



'Cause nothing is forever, 'cause my life is not enough...
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
205 poèmes Liste
2099 commentaires
Membre depuis
5 mai 2002
Dernière connexion
21 novembre 2019
  Publié: 19 mars 2008 à 21:06 Citer     Aller en bas de page

Tu m'a envoûtée, tout simplement!!

Un jours, tu trouvera peut-être une rue sans nom... ce jours là, fais moi signe...

(merci)

Bo.

  «...Ancients Souls, From Ancients Times, Runs Deepers...»
Rouge


Ex-Érosion
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
68 poèmes Liste
4048 commentaires
Membre depuis
4 novembre 2006
Dernière connexion
8 décembre 2012
  Publié: 4 avr 2008 à 20:05 Citer     Aller en bas de page

JC,
la neige est. point.
non-discutable.
...merci quand même d'être passé.


Bo,
(commentaire imprimé dans ma tête, gravé gravé gravé à jamais.)
je ferai signe. Tu peux être sur.
Je t'embrasse. et merci pour ça.


brume, eolin. (merci)

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1203
Réponses: 3
Réponses uniques: 3
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0170] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.