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LPDP :: Autres poèmes :: Sur mon boulevard, j'ai laissé des bouts de moi Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Seigneur Vador


Une fois tu t'engages dans le Côté Obsur, à jamais il dominera ton destin
   
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23 octobre 2008
  Publié: 11 oct 2008 à 08:49 Citer     Aller en bas de page

Ceci est un texte sur les chansons de Jean-Jacques Goldman.

Bienvenue sur mon boulevard, dans ce petit coin où la nuit vous habille dans mes bras, où dans la lune souvent je marche seul, où tout est entre gris clair et gris foncé.

Je pourrais vous raconter quelque chose de bizarre ainsi qu’une autre histoire, ou vous parler de ma vie, de la pluie ou du beau temps, de mes peurs ou de mes actes manqués, des femmes que j’aime et de justes quelques hommes.

Je pourrais également vous écrire ces paroles enfermées que je n’ai pas su dire, ces choses au fond de moi qui me font veiller tard, ou bien fermer les yeux tout en pensant que quelqu’un part quelqu’un m’attend.

Je ne cherche pas à être le premier ni non plus à être minoritaire. Je veux seulement vous faire partager mes bonnes idées, vous laisser tout simplement des bouts de moi, et mettre du goût sur vos lèvres. Je ne me lance pas pour oublier d’où je viens, ma mémoire et les miens. Non, ne comptez pas trop sur moi pour ce genre de choses.

Ne me demandez surtout pas de chanter pour vous une chanson d’amour du genre « si je t’avais pas » ou « je voudrais vous revoir », ou des chansons pour les pieds telles que « quand la musique est bonne » et « elle a fait un bébé toute seule ». Le timbre de ma voix est hélas non homologué.

Cependant, je vous emmènerai bien jusqu’au bout de mes rêves, dans ce pays où n’existent pas l’indifférence, la vie par procuration et les « pourquoi je saigne et pas toi ». Là-bas, l’or est à portée de vos doigts si vous avez la force et la foi. Et qui sait si nous parviendrons à changer nos villes en jardin ?

Aussi, parfois, nous ne nous parlerons pas. Nous nous dirons en silence l’essentiel et l’importance.
On ne ment qu’avec des mots, des phrases qu’on nous fait apprendre, malheureusement. Utilisons plutôt nos mains, nos regards, nos sourires afin d’éterniser notre complicité. Vous ne trouvez pas ?

En fait, ce sera juste un petit moment à passer ensemble, à être plus fort dans ce tout petit monde de brute, à se dire : « il suffira d’un signe pour garder le moral et le courage dans la vie. » Puis aussi, n’oubliez pas : quand la bouteille est vide et que le désespoir vous guette, prenez une allumette, et jetez-là à l’intérieur, la bouteille vide deviendra une poussière d’étoiles. Et dans chaque étoile se cache une lueur d’espoir.

Juste après, il me restera de notre amitié une empreinte indélébile car certains parmi vous sont devenus de bons amis, des personnes en qui j’ai confiance. Qui disait qu’on choisit sa famille et pas ses amis ? Quant aux autres, ces gens qui ne me méritent pas, croyez-moi, je les oublie.

Voilà, en passant je crois que tout était dit…

  Dommage que tu ne connaisse pas le pouvoir du Côté Obscur
clovis67
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On transforme sa main en la mettant dans une autre. (P. Eluard)
   
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5 août 2008
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8 août 2013
  Publié: 11 oct 2008 à 09:36 Citer     Aller en bas de page

Cher Seigneur Vador , j’ai lu ton texte avec un très grand intérêt et ne pas y répondre aurait été pour moi blasphématoire

Aussi, parfois, nous ne nous parlerons pas. Nous nous dirons en silence l’essentiel et l’importance.
On ne ment qu’avec des mots, des phrases qu’on nous fait apprendre, malheureusement. Utilisons plutôt nos mains, nos regards, nos sourires afin d’éterniser notre complicité.


Juste après, il me restera de notre amitié une empreinte indélébile car certains parmi vous sont devenus de bons amis, des personnes en qui j’ai confiance. Qui disait qu’on choisit sa famille et pas ses amis ? Quant aux autres, ces gens qui ne me méritent pas, croyez-moi, je les oublie.

Remarquable ! Ces paroles je les bois comme un nectar de vie ; je les adopte, ces pensées existent depuis bien longtemps également en moi …..

J’aurais aimé commenter beaucoup plus longtemps ce texte, mais aujourd’hui je ne trouve pas les mots qu’il faudrait dire …. Peut être une autre fois ça ira mieux …. Mille excuses

Très amicalement

Pierre




  vivre sans espoir, c'est cesser de vivre (Dostoïevski)
(...) Cet utilisateur est un membre privilège

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De deux choses Lune.. l'autre c'est le soleil... (Prévert)
   
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24 mai 2005
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4 novembre 2009
  Publié: 11 oct 2008 à 10:03 Citer     Aller en bas de page

Goldmanophile ? L'exercice est sympa mais il faudrait indiquer les passages empruntés à l'auteur..



  Si l'amour s'écrivait avec des grains de sable, j'en écrirais des plages et des plages...
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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6 avril 2006
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16 mars
  Publié: 11 oct 2008 à 10:10 Citer     Aller en bas de page

Un exercice sympathique en effet, mais je suis d'accord avec Ambre, il faudrait nous indiquer les passages qui ne sont pas à vous, mais à cet artiste


  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Ashimati

Modérateur

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18 avril
  Publié: 11 oct 2008 à 18:35 Citer     Aller en bas de page

C'est superbement bien fait et très original.
En plus, ça permet de fredonner des textes que l'on avait mis un peu de coté.
Amitiés
Thierry

 
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