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LPDP :: Poèmes tristes :: Elle est morte... vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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Meg


la vie est une rose dont les pétales sont les rèves et les épines la réalitée
   
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  Publié: 20 juil 2007 à 10:16
Modifié:  20 juil 2007 à 12:18 par Bestiole
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Elle était adossée à la fenêtre, une cigarette à la main, hésitant à l’allumer de peur de froisser dame nature et ses senteurs printanières. Cela faisait bien un quart d’heure qu’elle était la, immobile, sur sa fenêtre à fredonner une chanson entendue la veille.
Les rares passants qui se trouvaient dans la rue la prenaient pour une folle, elle sourit à cette idée. Peut-être avaient ils raison, peut-être pas. Qui sait ? Surement pas vous.

Un quart d’heure qu’elle était à sa fenêtre et un quart d’heure qu’elle se demandait ce qu’elle allait faire de sa vie. Allait-elle prendre comme avenir ce que lui dictait son cœur ou ce que lui dictait sa raison ?
L’élue de son cœur était la musique, celle de sa raison était la firme familiale.

Elle savait qu’il fallait qu’elle se décide mais elle n’y arrivait pas. Prendre la musique comme futur métier était comme se lancer dans le vide sans filet pour nous retenir avec le risque évident de s’écraser au sol.
Reprendre la firme familiale était de suivre un chemin déjà tout tracé, planifié, ordonné.

Elle avait toujours aimé les risques…

Une sonnerie stridente la tira de ses rêveries. Elle mit plusieurs secondes à comprendre que s’était son portable qui sonnait.
Elle décrocha.
C’était Alex son meilleur ami. Elle sourit, cela faisait bien longtemps qu’ils ne s’étaient pas vus. Il était parti quelques semaines plus tôt, rejoindre sa moitié qui habitait à Stuttgart, une des grandes villes d’Allemagne.
« Elle : Salut
Alex : Rendez-vous au bar dans cinq minutes. »

Cet appel la bouleversa. Elle n’avait qu’une fois eu l’occasion d’entendre cette détresse et cette tristesse dans la voix d’Alex, lors de la mort de sa sœur.

Tout sourire ayant disparu de son visage, elle commença à prendre des habits pour pouvoir aller le rejoindre. En effet, il n’était que dix heures du matin et elle n’était vêtue en tout et pour tout que d’un débardeur et d’un boxer.

La voila maintenant qui descend les escaliers de son immeuble, habillée, coiffée et maquillée d’un subtil trait au crayon noir sous les yeux.
Elle bouscula plusieurs personnes, faillit tomber une bonne dizaine de fois et écrasa un nombre important de pieds.
Dix minutes plus tard elle était au lieu du rendez vous.

Il était assis seul, pour unique compagnie un café était disposé sur la table.
Elle le rejoignit et le regarda, ces vêtements étaient froissés, ses cheveux non coiffés, d’immenses cernes s’étaient installées sur son visage et ses yeux étaient d’un rouge maladif.

Il se leva en la voyant, elle était restée debout, encore choquée par l’état dans lequel se trouvait son ami. Elle le prit dans ses bras. Il éclata en sanglots, de ces sanglots que l’on retient depuis trop longtemps, de ces sanglots qui montrent que la vie est injuste, de ces sanglots qui montrent que tout est fini, que la fin approche à grand pas.
Après quelques minutes d’étreinte, de regards encourageants, et de deux cafés de plus, il confirma les doutes qu’elle avait, en trois mots, seulement trois mots, il résumait ses dernières quarante huit heures. « Elle est morte… »

Ils allèrent ensuite chez elle, il avait besoin de repos et d’une bonne douche mais il avait besoin de l’impossible aussi, il avait besoin de son amour, celui qu’il avait perdu.

Un cri de désespoir remplit la pièce…

elle était morte

elle était morte

ELLE EST MORTE

Tels furent ses dernières pensées avant de sombrer dans le sommeil, peut-être le sommeil éternel, personne ne le sait et personne ne le saura jamais



Meg...

  il aimait la mort elle aimait la vie il vivait pour elle elle est morte pour lui...
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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Qu'ai je su de la vie à l'étreinte étouffée, la connaissance ultime, cyclone aux yeux de jade. Bavant nos deux matières en un lit de soies d'ombres.
   
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  Publié: 20 juil 2007 à 12:19 Citer vertical_align_bottom

Très touchant...

Amicalement
Vinie

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
ange70


Blessures du coeur, votre trace est amère! Promptes à vous ouvrir, lentes à vous refermer.
   
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25 octobre 2007
  Publié: 24 juil 2007 à 08:57 Citer vertical_align_bottom

J'adore, je suis très touchée

  aNgE
Meg


la vie est une rose dont les pétales sont les rèves et les épines la réalitée
   
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27 décembre 2007
  Publié: 25 juil 2007 à 08:32 Citer vertical_align_bottom

Oua merci ^^

C'est la première fois qu'on me dit qu'on adore une de mes histoire ^^


Amicalement Meg...

  il aimait la mort elle aimait la vie il vivait pour elle elle est morte pour lui...
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