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joncour

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  Publié: 23 mars 2014 à 01:15
Modifié:  24 mars 2014 à 18:30 par joncour
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Les fins de journées crevantes je les adore.
J’en prendrais à l’infini.


Le corps chaud, des étincelles de fatigue.
Les muscles qui murmurent. Le dos qui frisonne.



L’absence de faim.
L’absence de fin.
Cette sensation de vide accompli, ce soubresaut d’être satisfait d’être un homme.




Je pense que c’est surtout parce que je ne pense à rien.
Imperméable au malheur, la douleur sur pause, j’existe vraiment.



C’est un peu une question de survie. Disons cela poliment.


Les journées de 17 heures c’est un moment de grâce.

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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17 juillet
  Publié: 23 mars 2014 à 05:47 Citer     Aller en bas de page

mais bien sûr, la loi sur les trente cinq heures c'est une vraie connerie...
allez, tout le monde a 17h par jour !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Daph à la rose


Mes textes sont ma propriété
   
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  Publié: 23 mars 2014 à 21:05 Citer     Aller en bas de page

Aude Doiderose a raison, tous au 17h!

C'est épuisant, mais c'est vrai que ça met le corps et les pensées à off...

  Daph à la rose
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