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Ulysse


Nos ailes ne sont pas trop grandes, le monde est trop petit!
   
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25 mars 2020
  Publié: 22 mars 2006 à 05:42 Citer     Aller en bas de page

Baobabs,

Sous un ciel vide, encrier millénaire,
Ils survivent par un fiel étoilé.
Enracinés dans une aride Terre,
On entend parfois leurs feuilles nous raconter :

Ils sont les témoins d’un passé délavé,
Griots muets à la langue tranchée
Sifflant des te deum à notre Mère sacrée
Épilogues d’une histoire, prologue d’ humanité.

Sur leur plaine, vaste peau écaillée,
Les voilà qui se hissent, Fantassins des mémoires,
Et dans le crépuscule, ils défient le Soleil,
De leurs branches tordues comme les doigts du vieillard.

Les âges suintent par leur écorce ridée,
A l’ombre de leur tronc gisent les souvenirs
D’empires et de sorciers, de glaives et de laurier,
Et Leurs fleurs pleurent encore esclaves et martyrs.

Sous une lune pâle, glissant dans leur feuillage,
Des spectres du Passé viennent parfois s’agiter.
Effrayant l’insensé et invitant le sage
Aux légendes perdues que le Vent sait conter.

Baobabs immuables et témoins taciturnes
Initiez nous à l’art de l’immortalité;
Que nos doigts deviennent branches et notre peau écorce,

Pour fièrement nous dresser face à l’éternité.

  Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
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6 mars
  Publié: 22 mars 2006 à 07:01 Citer     Aller en bas de page


Un réel plaisir de te relire ulysse.

L'ailleurs encore une fois en filigrane de ton texte, une invitation au voyage?

J'aime les arbres, les histoires et le vent.

J'aime ton texte.




amitiés

dav

  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
Andjik
Impossible d'afficher l'image
Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
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17 juin
  Publié: 22 mars 2006 à 10:35
Modifié:  22 mars 2006 à 10:36 par Andjik
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Ulysse, frère africain, qu'il est noble cet hommage au baobab. Tu m'as devancé dans mon prochain projet mais l'idée est belle. En effet, il y a toute une philosophie derrière. Les baobabs comme un témoin de l'humanité, de longévité et de sagesse.

J'ai aimé particulièrement les vers :

"Et dans le crépuscule, ils défient le Soleil,
De leurs branches tordues comme les doigts du vieillard."

On parle souvent de nos vieillards comme des baobabs, c'est toute une leçon d'africanisme que tu nous donnes-là : c'est là-même que réside le mouvement de la transmission de notre culture!

J'ai vraiment aimé ma lecture. Tous mes hommages!

amicalement!

Yvano

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
Ulysse


Nos ailes ne sont pas trop grandes, le monde est trop petit!
   
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25 mars 2020
  Publié: 22 mars 2006 à 12:36 Citer     Aller en bas de page

Salut à tous deux!
Désolé de cette longue absence mais l inspiration ne trouve pas sa place au milieu de cette grisaille parisienne
C'est après une nuit bien pluvieuse que j'ai voyagé jusqu'à la terre natale. Je suis donc content que tu ais pu voyagé toi aussi dave.

Yvan: tout ce que tu dis est bien vrai et toi qui a déjà vu (je l espère) une forêt de baobabs, on ne peut pas s'empêcher à des vieillards courbés par le poids des années et tellement fier et humble à la fois.
Je m'excuse auprès de toi car je n ai plus lu tes écris j aimerai que tu me renvoie l'adresse de ton site car tous mes mails ont été effacés

Merci de votre passage...


  Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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19 juillet
  Publié: 24 nov 2007 à 14:42 Citer     Aller en bas de page

Comme c'est magnifique... Je n'ai tout simplement pas de mots...


J'ai été transportée, j'ai été... voyager sur tes terres...


Amitiés


Justine

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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