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Tilou8897 Cet utilisateur est un membre privilège

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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  Publié: 23 oct 2016 à 11:10
Modifié:  23 oct 2016 à 12:08 par Nitrox
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La vie est très étrange parfois. Des fois, je me dis qu’elle ne sait pas ce qu’elle veut, un peu comme une enfant gâtée à qui on aurait donné un peu trop de «péripéties-bonbons » à manger. Et peu importe de la manière dont on le regarde, on ne peut s’empêcher de se dire : « demain, je serai dans l’impasse. »

Mais en fait, ceci, c’est ce que l’on se dit dans notre tête et ce n’est pas ce qui se réalise. C’est un peu le principe de l’esquive. Tu te dis qu’il est impossible que les choses se passent bien, qu’il va y avoir un mur et qu’on va se le prendre en pleine figure : et puis non. C’est un peu comme cette révolution dont on me parlait autrefois, un peu comme cette solidarité qu’on me brandissait comme le plus précieux des trésors à conserver, un peu comme tout finalement dans cette vie où l’on dit qu’il faut faire pour avoir ça, qu’il faut bosser pour gagner sa croûte, s’acheter une maison et se marier à une femme (à moins que ce soit le contraire) et faire des mômes… « Parce que tu verras avec des mômes, tout change ». Je n’aime pas trop les anglicismes mais là, je leur emprunterai bien leur expression : « bullshit ».

Tu vois : « avec les mômes », je ne vois pas trop ce que tu as changé dans ta vie. Ah oui, tu t’en occupes… C’est vrai. En même temps, encore heureux, vu que c’est un peu de ta faute qu’il est là sur cette terre, le môme… Ce que je me demande, c’est ce que tu aurais fait avec des mômes qui n’auraient pas été les tiens : tu les aurais laissés au bord de la route ? Tu les aurais refilés à la SPA ? Je me souviens de ce que tu disais un soir. Ta future femme, fallait qu’elle soit « vierge » de ce côté-là. Et moi, je me demandais comment – parce que ne commence pas à culpabiliser tout seul dans ta tête, t'es loin d'être un cas isolé – comment pouvait fonctionner cette société où l’on essaie de dépasser les schémas classiques, comment avec des raisonnements comme ceux-là, la fameuse famille « recomposée » pouvait couler des jours heureux. Ce n’est pas à moi, donc je n’en suis pas responsable… Que voilà une belle devise…

Mais bref, je digresse. Qu’est-ce que je disais ? Ah oui, que la vie était bien étrange parfois et que c’était systématiquement au milieu de l’impasse que l’opportunité surgit. Le chemin alternatif. Le truc que tu voulais et tu avais fini par abandonner d’espérer. Ouais, c’est à rien y comprendre tout cela. Presque à te convaincre qu’il faut baisser les bras pour rebondir. Cela n’a aucun sens mais en faut-il encore un pour avancer ?

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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  Publié: 30 juil 2019 à 04:16 Citer vertical_align_bottom

TILOU depuis PARIS, au resto, tu es dans mon trombinoscope.
- je n'ai jamais été abusif, en te quémandant un DUO.

Qu’est-ce que je disais ? Ah oui, que la vie était bien étrange parfois et que c’était systématiquement au milieu de l’impasse que l’opportunité surgit. Le chemin alternatif.

- désolé, je n'arrive toujours pas à faire vivre les encadrés verts.

- pour un DUO, sur le thème, pourquoi tu ne demandes jamais pourquoi ?

de SAM

 
Dukes Cet utilisateur est un membre privilège



Je suis pauvre - tu es ma richesse ; sombre - tu es ma lumière ; je ne possède rien, je n'ai besoin de rien. Je suis heureux comme un enfant qui ne peut et ne doit rien posséder. (Kierkegaard)
   
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  Publié: 2 avr à 23:12 Citer vertical_align_bottom

Cher Tilou,

J'erre depuis quelques jours d'un poème au hasard à un autre, et je me perd dans les listes de poèmes des auteurs, pour le simple plaisir de redécouvrir LPDP.

Je dis redécouvrir, parce qu'il y a véritablement des années que je ne m'y étais plus adonné. Et je réalise que cela me manquait! Que j'éprouve du plaisir à circonvoluer ici, au gré des mots.

Bref, je suis tombé sur ton journal, qui m'a grandement interpellé, et pour lequel je me sens personnellement concerné (même si je sais bien qu'il n'en est rien).

"...que la vie était bien étrange parfois et que c’était systématiquement au milieu de l’impasse que l’opportunité surgit."

Je me suis débattu pendant tellement d'année à tenter de renverser le cour de ma vie, sans jamais réussi à changer de chemin.

À un moment donné, j'ai consciemment décidé d'abandonner. De cesser de me battre. Et je me suis dit à ce moment précis que j'allais accepter n'importe quelle merde que la vie allait me balancer, parce que je n'avais tout simplement plus rien à opposer.

Et je me suis mis à attendre, le coup de grace, la chute de l'épée de Damoclès, un dernier coup fourré.

Mais cela ne s'est jamais produit! Et j'ai même commencé à reprendre pied dans ma propre vie. 14 ans plus tard, je me surprend encore par moment à regarder en arrière, en me demandant si tout cela n'était pas juste un rêve.

Je suis désolé de m'étendre de la sorte sous ton journal...! Mais tout ça pour dire que je me suis retrouvé dans tes observations, dans la justesse de tes mots.

Je te transmets mes amitiés sincères!

Stéphane.

  Je ne possède rien, car je n’appartiens qu’à toi, je n’existe pas, j’ai cessé d’exister afin d’être à toi. (Kierkegaard)
Tilou8897 Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 12 mai à 15:05
Modifié:  12 mai à 15:12 par Tilou8897
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Merci et ne t'inquiète pas, tu n'es pas le seul à t'être arrêté sur un de mes journaux pour "s'étendre" dessous (et par mp parfois aussi).

Je sais qu'à l'origine, je les écris pour ça. Pas forcément pour être lu au sens littéraire du terme mais plutôt pour poser un témoignage et tant mieux si cela résonne chez certains lecteurs. C'est cela qui est, de mon point de vue intéressant. Soit que quelqu'un arrive à mettre des mots sur ce quelque chose qu'on n'arrivait pas à formuler, soit qu'on découvre même les choses ne sont jamais totalement identiques, qu'on n'est pas seul. Moi aussi j'ai vécu, ressenti cela... Même si les années passant, je me rend compte qu'au travers d'une vie dont je me disais qu'elle était banale, je finis par découvrir que certaines personnes ont vécu des choses encore plus banales en étant certaines d'avoir fait dans l'original. Point de jugement de valeur, ici, juste un constat qui laisse toujours un sourire et qui rappelle à qui veut bien y penser quelque minutes qu'il faut savoir considérer ce que l'on a vécu et ce qu'on vit avant de vouloir aller quelque part alors que le vent ne nous y emmène pas. Faut prendre profiter du vent, c'est comme cela qu'on s'envole là où veut. Ce sont des détours et des petits chemins mais ça mène quelque part et sûrement pas très loin du coeur de certaines ou certains plus ou moins proches.

(j'ai peut-être digressé un chouilla mais bon...^^)

Amitiés

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
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