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Joker


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  Publié: 5 mars 2017 à 19:59
Modifié:  7 mars 2017 à 17:42 par Joker
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Musique et émotion

L’harmonie : concernant ces règles, il faut toujours garder en tête que ce qui est simplement acceptable doit être banni « lorsqu’il est possible de trouver mieux » et que ce qui est interdit doit être considéré comme possible, « quand on ne peut pas faire autrement".

La musique : « Parce qu’elle suppose un travail sur soi dans le calme, un apprentissage à plusieurs ensuite, une commune intériorité, cet art a partie liée avec la paix ».

Au lieu d’accompagner sagement la prière des fidèles, l’organiste (Bach) introduit un autre rythme, des ruptures soudaines dans un culte souvent routinier, des audaces et des sonorités inhabituelles.


Comment se fait-il que la musique, une suite de sons, parvient à nous émouvoir à ce point ? Je me pose cette question depuis longtemps, sans trouver une explication valable. Alors je me suis documenté. J’ai acheté des livres de musique. J’ai fini par comprendre qu’il est impossible de définir par des mots simples ce qui est agréable à entendre. De l’antiquité à nos jours, des philosophes se penchent sur cette question et ne trouvent pas de réponses satisfaisantes. Les scientifiques parlent de résonance naturelle, des harmoniques, ils mesurent les fréquences mais l’émotion suscitée par la musique demeurent ineffable, elle va au-delà du simple calcul des tons et des demi-tons, de la combinaison des tierces et des quintes. J’ai alors décidé d’apprendre l’harmonie pour essayer de percer ce mystère. Chaque matin, avant le petit déjeuner, je passe en revue mes gammes. En étudiant la musique, j’ai découvert un monde fascinant et extrêmement bien organisé.

Sa transcription écrite est assez récente, en revanche la pratique de la musique remonte aux origines de l’humanité. Au Louvre, un papyrus représente un joueur de harpe devant le dieu Horus. Un peu plus loin sous une vitrine, des fragments de lyres assyriennes et des morceaux de flûtes sumériennes sont fièrement exposés. Les textes bibliques font souvent référence à la musique. Le cantique des cantiques. Salomé qui danse sans retenue pour le roi Hérode. Aucune trace de notation musicale datant de l’Antiquité ne nous est parvenue. Les Hébreux et les Romains n’ont rien laissé à ce sujet. Sans notation, les mélodies se perdent.

La transmission orale de la musique crée des imprécisions. Pour les profanes que nous sommes, ce n’est pas dramatique. Mais ces modifications agacèrent l’Eglise. Adaptés aux habitudes musicales locales, les chants « sacrés » des chrétiens devenaient méconnaissables d’un endroit à l’autre de l’Europe. Aussi Saint Grégoire-le-Grand, pape de 590 à 604, fit du retour à l’unité musicale le but principal de sa réforme. Il envoya partout des missionnaires chargés d’enseigner le chant religieux. Les morceaux se répétaient à l’identique dans tous les diocèses. La liturgie était respectée. Mais cela a eu une conséquence inattendue : la monotonie. Des lois trop restrictives interdisent la création. Une musique qui n’évolue pas meurt. Le seul moyen efficace d’imposer une formule musicale sine varietur, sans nuire à l’inspiration des créateurs est d’écrire la musique.

Les premières notations étaient sommaires. Il ne s’agissait pas encore de notes, plutôt des signes mnémotechniques pour les chanteurs religieux. Au Xème siècle, on précisa la valeur et la durée des intonations. C’est le moine bénédictin Guido d’Arezzo (haut Moyen Age) qui attribua aux notes les noms qu’elles portent. Il faut attendre le XVème siècle pour que le système de notation soit perfectionné au point de revêtir globalement l’aspect que nous connaissons aujourd’hui.

Au XVIème siècle, Monteverdi s’imposa comme le créateur de l’opéra. Avec lui commence véritablement l’histoire de la musique occidentale. Il crée une rupture avec les règles complexes de la polyphonie traditionnelle. La mélodie acquiert une plus grande souplesse, l’instrumentation est à la fois sobre et plus subtile. Le XVIIème siècle est marqué par le génie de Jean-Sébastien Bach. Il lit et copie beaucoup de musique au point de perdre la vue, à la fin de sa vie. Il a intégré dans son œuvre les formes et les mélodies de ses prédécesseurs (Vivaldi). Cela fait de lui un acteur incontournable de l’histoire de la musique moderne. Au siècle suivant, est né un homme au talent exceptionnel, Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791). Dès l’âge de trois ans, il manifesta des dispositions encore jamais rencontrées chez un musicien. Il pouvait nommer les notes qu’il entendait. A six ans il improvisait de petites pièces et composa ses premières œuvres à douze ans. Sa mémoire prodigieuse lui permit d’écrire - dès la première écoute - les partitions du célèbre Miserere d’Allegri, appartenant au répertoire secret de la chapelle du pape. Au XIXème siècle, Richard Wagner porta à son apogée le système musical de son époque. Dans le domaine mélodique, il exploita à fond l’expression du chromatisme, à croire que son harmonie épuisa les immenses possibilités du système tonal.

Au XXème siècle d’autres horizons musicaux furent ouverts. Les musiciens commencèrent à s’émanciper des règles. Les dissonances devinrent de plus en plus fréquentes. En Amérique, les esclaves noirs créèrent le blues. Ces musiciens naturellement surdoués improvisaient à longueur de morceaux, en « torturant » les notes. A partir de la seconde guerre mondiale, leurs descendants venus combattre sur le vieux continent ont popularisé le jazz à Paris et dans les ports européens. La musique occidentale fut modifiée pour toujours. En Afrique, la rumba congolaise est jouée pour fêter la vague des indépendances, en ’60. La Salsa envahit l’Amérique Latine.

L’Histoire de la musique continue de s’écrire. Nous allons progressivement vers un métissage généralisé. Un mélange des genres. Le monde devient un village musical. Nous écoutons et nous dansons sans référence particulière. Et bientôt, plus personne ne saura si c’est un Noir, un Coréen, un Blanc ou un Arabe qui joue. Mais tous les musiciens classiques n’oublieront jamais que Ré majeur comporte deux dièses à la clef. La musique est partout et accessible à tous, de Kinshasa à Bruxelles, de New York à Tokyo, du Mali à la Nouvelle-Zélande. Cette expression artistique est universelle. Tant qu’il y aura des hommes, la musique existera pour notre plus grand bonheur à tous et pour mes émotions en particuliers.


  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
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  Publié: 6 mars 2017 à 07:27 Citer     Aller en bas de page

bonjour JOCKER,
j'ai mal fais mon envoi,
j'ai sauvegardé ton texte.
tu pourras lire le commentaire bientôt
SAM

 
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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  Publié: 6 mars 2017 à 13:22 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Joker,

Votre texte me donne encore matière à réflexion et tout comme Sam, je l'ai copié pour prendre le temps de le lire et apprendre aussi...
Un commentaire suivra sous peu...

Merci pour votre écriture... lorsque fond et forme se rejoignent un éternel plaisir de lecture

Avec ma sincère amitié

V

 
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  Publié: 7 mars 2017 à 08:36 Citer     Aller en bas de page

Merci pour ce texte d'une grande qualité, j'ai hautement apprécié ma lecture- bravo- et merci encore.

Yvon

  YD
Joker


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  Publié: 8 mars 2017 à 06:54 Citer     Aller en bas de page

Merci Yvon d'avoir apprécié. Merci Varh et Sam de me lire.

J.

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  Publié: 11 avr 2017 à 13:20 Citer     Aller en bas de page

Musique et émotion

L’harmonie : concernant ces règles, il faut toujours garder en tête que ce qui est simplement acceptable doit être banni « lorsqu’il est possible de trouver mieux » et que ce qui est interdit doit être considéré comme possible, « quand on ne peut pas faire autrement".

La musique : « Parce qu’elle suppose un travail sur soi dans le calme, un apprentissage à plusieurs ensuite, une commune intériorité, cet art a partie liée avec la paix ».
Je n’ai pas eu cette sensibilité musicale, bien que mon père jouait de 5 instruments, écrivait ses sauvegardes musicales dans la codification allemande qui est chiffrée et non en notes sur une portée.
Au lieu d’accompagner sagement la prière des fidèles, l’organiste (Bach) introduit un autre rythme, des ruptures soudaines dans un culte souvent routinier, des audaces et des sonorités inhabituelles.
Grâce aux acharnements de son père, et à ce don de l’énergie vitale pour la musique spontanée exprimée dans ses pensées, comme pour moi avec les mots et leurs variations.

Comment se fait-il que la musique, une suite de sons, parvient à nous émouvoir à ce point ?
Je perçois ces sons j’y suis excessivement sensibles, je suis incapable de les reproduire et de les sauvegarder, ce que j’essaie de faire avec mes mots.
Je me pose cette question depuis longtemps, sans trouver une explication valable. Alors je me suis documenté. J’ai acheté des livres de musique. J’ai fini par comprendre qu’il est impossible de définir par des mots simples ce qui est agréable à entendre.
Ce n’est pas entièrement vrai, la difficulté résiderait dans des apprentissages à utiliser des vocabulaires qui soient reconnus comme les règles de grammaires avec des clans volontaires.
De l’antiquité à nos jours, des philosophes se penchent sur cette question et ne trouvent pas de réponses satisfaisantes. Les scientifiques parlent de résonance naturelle, des harmoniques, ils mesurent les fréquences mais l’émotion suscitée par la musique demeurent ineffable, elle va au-delà du simple calcul des tons et des demi-tons, de la combinaison des tierces et des quintes.
C’est la même curiosité qui me titille continuellement depuis mars 2005, où j’ai compensé mes manques de designs, puisque c’était mon métier et ma raison d’être, par de la mise en disponibilité à ces perceptions poétisées, versifiées en spontanéités, et que je suis sans retours de critiques pour m’aider à évoluer, chez LPDP.
J’ai alors décidé d’apprendre l’harmonie pour essayer de percer ce mystère. Chaque matin, avant le petit déjeuner, je passe en revue mes gammes. En étudiant la musique, j’ai découvert un monde fascinant et extrêmement bien organisé.
J’ai voulu faire un semblable apprentissage, étant indiscipliné pour suivre des apprentissages que je jugeais être dogmatiques, comme pour la philosophie que je fais quotidiennement. Je n’ai pas réussi à capituler envers les contraintes musicales, je n’ai pas d’oreille, ni les sensations des rythmes, je n’arrive pas à danser, et j’ai du quitter mes passions pour le gospel à cause des chorégraphies.

Sa transcription écrite est assez récente, en revanche la pratique de la musique remonte aux origines de l’humanité. Au Louvre, un papyrus représente un joueur de harpe devant le dieu Horus. Un peu plus loin sous une vitrine, des fragments de lyres assyriennes et des morceaux de flûtes sumériennes sont fièrement exposés. Les textes bibliques font souvent référence à la musique. Le cantique des cantiques. Salomé qui danse sans retenue pour le roi Hérode. Aucune trace de notation musicale datant de l’Antiquité ne nous est parvenue. Les Hébreux et les Romains n’ont rien laissé à ce sujet. Sans notation, les mélodies se perdent.

La transmission orale de la musique crée des imprécisions. Pour les profanes que nous sommes, ce n’est pas dramatique. Mais ces modifications agacèrent l’Eglise. Adaptés aux habitudes musicales locales, les chants « sacrés » des chrétiens devenaient méconnaissables d’un endroit à l’autre de l’Europe. Aussi Saint Grégoire-le-Grand, pape de 590 à 604, fit du retour à l’unité musicale le but principal de sa réforme. Il envoya partout des missionnaires chargés d’enseigner le chant religieux. Les morceaux se répétaient à l’identique dans tous les diocèses. La liturgie était respectée. Mais cela a eu une conséquence inattendue : la monotonie.
Nous lui devons le calendrier actuel je crois. Il voulu unifier les élites par l’obligation du latin, il réduisit les non initiés à des formes d’esclavages culturels, et à des persécutions, suite à des non acceptations de formes d’évolutions non contingentées, ce que j’ai vécu pendant 50 ans (sur mes 70) étant un trilogique (depuis toujours) et non un binaire. j’ai toutefois développé des formes d’expressions sur des exploitations des décalages des pensées. J’en ai fais mon métier et ma vocation dans le design, j’ai essayé de devenir un poète à travers mes besoins d’être de la philosophie des vivants et non des morts qui ont sauvegardés leurs perceptions de vies, que des présences sans créativités ont voulu imposer comme étant des références intouchables.
Des lois trop restrictives interdisent la création. Une musique qui n’évolue pas meurt. Le seul moyen efficace d’imposer une formule musicale « sine varietur », sans nuire à l’inspiration des créateurs est d’écrire la musique.
Hélas suivant les critères obligatoires de certaines élites.

Les premières notations étaient sommaires. Il ne s’agissait pas encore de notes, plutôt des signes mnémotechniques pour les chanteurs religieux. Au Xème siècle, on précisa la valeur et la durée des intonations. C’est le moine bénédictin Guido d’Arezzo (haut Moyen Age) qui attribua aux notes les noms qu’elles portent. Il faut attendre le XVème siècle pour que le système de notation soit perfectionné au point de revêtir globalement l’aspect que nous connaissons aujourd’hui.

Au XVIème siècle, Monteverdi s’imposa comme le créateur de l’opéra. Avec lui commence véritablement l’histoire de la musique occidentale. Il crée une rupture avec les règles complexes de la polyphonie traditionnelle. La mélodie acquiert une plus grande souplesse, l’instrumentation est à la fois sobre et plus subtile. Le XVIIème siècle est marqué par le génie de Jean-Sébastien Bach. Il lit et copie beaucoup de musique au point de perdre la vue, à la fin de sa vie.
Il a intégré dans son œuvre les formes et les mélodies de ses prédécesseurs (Vivaldi). Cela fait de lui un acteur incontournable de l’histoire de la musique moderne. Au siècle suivant, est né un homme au talent exceptionnel, Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791). Dès l’âge de trois ans, il manifesta des dispositions encore jamais rencontrées chez un musicien. Il pouvait nommer les notes qu’il entendait. A six ans il improvisait de petites pièces et composa ses premières œuvres à douze ans. Sa mémoire prodigieuse lui permit d’écrire - dès la première écoute - les partitions du célèbre Miserere d’Allegri, appartenant au répertoire secret de la chapelle du pape. Au XIXème siècle, Richard Wagner porta à son apogée le système musical de son époque. Dans le domaine mélodique, il exploita à fond l’expression du chromatisme, à croire que son harmonie épuisa les immenses possibilités du système tonal.

Au XXème siècle d’autres horizons musicaux furent ouverts. Les musiciens commencèrent à s’émanciper des règles. Les dissonances devinrent de plus en plus fréquentes. En Amérique, les esclaves noirs créèrent le blues (le gospel noir et country blanc). Ces musiciens naturellement surdoués improvisaient à longueur de morceaux, en « torturant » les notes. A partir de la seconde guerre mondiale, leurs descendants venus combattre sur le vieux continent ont popularisé le jazz à Paris et dans les ports européens. La musique occidentale fut modifiée pour toujours. En Afrique, la rumba congolaise est jouée pour fêter la vague des indépendances, en ’60. La Salsa envahit l’Amérique Latine.

L’Histoire de la musique continue de s’écrire. Nous allons progressivement vers un métissage généralisé. Un mélange des genres. Le monde devient un village musical. Nous écoutons et nous dansons sans référence particulière. Et bientôt, plus personne ne saura si c’est un Noir, un Coréen, un Blanc ou un Arabe qui joue.
Mais tous les musiciens classiques n’oublieront jamais que Ré majeur comporte deux dièses à la clef. La musique est partout et accessible à tous, de Kinshasa à Bruxelles, de New York à Tokyo, du Mali à la Nouvelle-Zélande. Cette expression artistique est universelle. Tant qu’il y aura des hommes, la musique existera pour notre plus grand bonheur à tous et pour mes émotions en particuliers.
notre culture judéo chrétienne nous a imposé deux sensibilités les musicalités dites majeures, qui expriment le dynamisme, et les musicalités dites mineures, qui expriment les états de plaintes.
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Joker


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  Publié: 12 avr 2017 à 05:10 Citer     Aller en bas de page

Merci Sam pour ton commentaire fort intéressant. Pour ma part, je continue dans l'étude de l'harmonie musicale. Je suis fort en mathématique et aux échecs. J'y retrouve l'art de la combinaison.
Amitiés
J.

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