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Briséis


comme une héroine de roman de gare, maladroite et sans histoire
   
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7 août 2011
  Publié: 28 jan 2009 à 15:21
Modifié:  1er févr 2009 à 10:48 par Tilou8897
Citer     Aller en bas de page

J'ai appris à le détester aussi vite que j'ai appris à l'aimer. Car certains gestes font plus mal que les mots. Et les larmes coulent sans trop savoir pourquoi ni pour qui. Peut-être que la colère est trop forte pour que je puisse réussir à la contenir. Le cœur en miette, j'avance. Mais certains jours le chemin me paraît trop long, et la lumière trop faible pour espérer entrevoir le bout. Il est difficile de penser que l'amour est capable d'engendrer autant de mépris et de vengeance, pourtant c'est le cas... Je suis en guerre contre un ennemi que je ne peux atteindre, un démon inébranlable. J'aurais pu crever de chagrin, rien n'y aurait fait. Hier je lui disais « mon amour, je t'aime ». Aujourd'hui, les règles du jeu ont changé et mon cœur lui crie tout son dédain et sa haine.Et là C'est Vraiment Moi, qui reprends le même chemin que toujours , toujours errer s’enfuir .
Je m'enfuis à distance de ses touchers loin de sa voix loin de son effluve asphyxiante. la vue se brouille tant que je chemine cet oblong chenal , mes joues baignent dans une rivière de larmes qui a quitté son lit pour humecter les parures de ma peau bridée par la mélancolie et le bourdon , je sens que la fin du couloir cette lumière qui retentissait au loin s'engouffrait de plus en plus dans l'ombre sombrant la pénombre qui me hante , elle s'éloigne captivant vers elle la dernière escarbille d'espérance à laquelle je me suis accrochée peur de m’affaler dans cette cavité abrupte , plus j’arque plus la pression me condense, tel un corset, sauf que cette pesée n'est qu’algie et hideur pour moi, je n'entends plus que mes sanglots au bruit muet, même le silence semble silencieux telle une bulle pour un tympan. Je sens que mes pieds ne me tiennent plus, le froid est frisquet, je trébuche par terre, tentant de me hisser, je m'accoude aux murs, qui ne m'appuient plus, ils n'étaient que simulacre résidant mon essence. Je me bobine sur moi même tentant de me cuirasser, et referme mes paupières candides suffocant en moi les dernières lueurs lustres lumineuses, avant, fut un temps où rien n'était éteint. Où seul l'or de mon cœur donnait l'heure. Et alors j'étais forte, mais j'ai perdu la fleur et l’innocence. Dans ce décor je me sens perdue, rien n'a plus de sens. Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie le temps. J'irai caresser leurs lèvres. J'ai encore quelques rêves. Si le temps avance trop. Je me sens de taille. Il m’entaille. Je suis une enfant. Je refuse le temps. Je regarde le ciel et cet arc-en-ciel qui m'apaise. Je regarde, je ne vois plus rien, tout est néant … Noir ...Noir .... Noir....




  Comme une fausse note dans une mélodie familière
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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14 juin
  Publié: 30 jan 2009 à 07:06 Citer     Aller en bas de page

Très prenant comme texte...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Briséis


comme une héroine de roman de gare, maladroite et sans histoire
   
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7 août 2011
  Publié: 31 jan 2009 à 18:03 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup Eriune . je suis ravie que ma modeste citation vous a plu.
Merci aussi pour la remarque

  Comme une fausse note dans une mélodie familière
queency


là où est ton coeur là aussi sera ton trésor
   
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27 mai 2008
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6 février
  Publié: 9 mars 2009 à 17:43 Citer     Aller en bas de page

c'est un poème long!! mais j'ai eu le courage de lire ! c'est du vécu ?
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  Queency : je suis la Gardienne de son coeur
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