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Briséis


comme une héroine de roman de gare, maladroite et sans histoire
   
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  Publié: 28 jan 2009 à 16:48
Modifié:  31 jan 2009 à 16:48 par Briséis
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A force de jouer à pile ou face, la pièce nous rend la monnaie

J’avais l’impression que ma vie après avoir fui l’emprise maternelle, n’avait été qu’une succession de moments agréables. Pendant 12 ans j’avais été sous l’emprise de ma mère possessive. Je l’ai quittée, je m’en suis débarrassée et me voilà libre comme l’air, vivante tel un poisson .sans contraintes. J’allais où je voulais, faisais ce qui bon me plaisait, je rentrais chez moi si le besoin s’en faisait sentir.
Je pensais alors que toute ma vie s’écoulerait ainsi. Et que je ferais toujours ce que clément me semblait. Et voilà que maintenant sans le moindre avertissement, tout a changé j’étais comme un poisson brusquement sorti de sa rivière et qui ne comprend pas pourquoi il ne nage plus tranquillement dans son courant d’eau douce. Tout était allé trop vite, non sans peine, j’essaye de récapituler ce que je venais de vivre l’instant précédent. Je n’avais pas la moindre idée de l’endroit où j’étais à présent, ni de la direction à prendre. J’étais tombée par hasard ici et je trouverais bien un nouveau coin où me cacher, puis un autre encore si besoin était. je ne pensais qu’à fuir, mais à quoi ? Personne n’en avait idée.

parfois on voudrait éviter le pire ... mais c'est là qu'on rate le meilleur


je courus vers un petit bouquet d’arbres et m’arrêtai pour regarder derrière moi. J’attendis.

Silence

je n’entendis aucun son, comme si mes oreilles étaient bouchées, le silence régnait. Rompu seulement par le bruit léger des feuilles qui tombaient en tourbillons dans le vent qui balançait mes cheveux noirs lissés qui tombaient le long de mon dos.
J’haletais et m’appuyai contre un tronc que j'enlaçai machinalement d’un bras, je ne quittai pas des yeux le trou noir et béant du passage. Mon ombre se redressa maladroitement, je jetai un coup d’œil autour de moi. je scrutai de nouveau les alentours. Mon regard éveillé tomba rapidement sur l’ombre. Mes jambes étaient lourdes mes chaussures à talons me faisaient mal.
J’étais presque à bout de force et m’en rendais compte. L’obstination de mon ombre à me suivre m’avait rendu folle. Et la rage m'avait donnée la force de courir un peu plus vite pendant un moment. Je continuai à remémorer la scène. Je quittai le bosquet en trébuchant et débouchai sur le champ de blé en friche au milieu duquel se dressait une cabane de bois délabrée. Construite entre les branches d’une grande chaîne. Et m’adossai nonchalamment à la colline. je sentis un son m’emporter celui d’une très douce voix qui chantait, mais où je n’avais pas envie de savoir.

… Les temps changent. La vie change. Le monde tourne, et je n'ai pas suivi. Ce monde en noir et blanc m'a désespérée, j'étais incapable d'y faire illusion. Tout n'était que question d'illusion et je ne peux vivre d'illusion

Je me sens choir dans le vide, un peu comme un évanouissement. Mon corps est lourd, vraiment très lourd. Je suis incapable de renverser la tendance, je n'ai pas le courage de me sauver. Au fond en ai-je envie? La descente me paraît longue, interminable même. Mon corps ne m'obéit plus comme si une force invisible s'en était emparée et était devenue le maître absolu. Je ne sais pas où je suis, ni où je vais. Ne me demandez pas pourquoi, je n'en ai pas la moindre idée. Je me sens partir peu à peu. Mes pensées partent en lambeaux, mon esprit rejette tout, c'est le néant. J'essaye malgré tout de lutter, en vain. C'est plus fort que moi, plus fort que tout. Ma chute continue crescendo, je suis exténuée. Ça continue encore et encore. Quand soudain...

Le temps s'interrompit

Désolée de n'avoir pas poursuivi je ne veux pas faire un mélodrame je veux pas qu'on s'apitoie sur mon sort ou qu'on soit triste pour moi. Je ne veux pas vraiment me confier à quelqu'un non plus ni qu'on me comprenne d'ailleurs ... juste besoin de parler. Je ne sais pas vraiment pourquoi ...

  Comme une fausse note dans une mélodie familière
Briséis


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  Publié: 31 jan 2009 à 17:54 Citer     Aller en bas de page

bonsoir sanguine

merci pour la correction , je n'ai pas vraiment fait attention.
j'ai pu recoudre ma syntaxe de manière à ce que je ne camoufle pas l'idée principale .
merci pour le passage , et j'espère que ma correction sois acquise comme vous l'aviez souhaité.

  Comme une fausse note dans une mélodie familière
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