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OuLiPoMad
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  Publié: 2 mars 2009 à 10:28
Modifié:  27 avr 2009 à 05:18 par OuLiPoMad
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Aussi loin que porte ma mémoire, je ne peux m'empêcher de laisser échapper de longs soupirs à te voir rentrer si triste après une nouvelle recherche sur les falaises de nos émois d'antan. La moindre des choses serait que je te prenne dans mes bras pour te consoler, te bercer et réinventer tes illusions perdues, te voler des baisers enflammés puis laisser s'installer le délicieux tourment de la chair montant en nous, comme autrefois. Mais tu resterais insensible à mes caresses… Je suis morte et mes élans vers toi sont vains. Pourtant je voudrais tant te crier ce qui m’est arrivé et pourquoi ce petit anneau que tu m’offris jadis fut retrouvé au pied du saule pleureur sur lequel nous grimpions dans notre enfance.
Nous scrutions l’horizon, installés à califourchon sur la moins haute branche et jouions à nous faire peur en inventant l’invasion désordonnée de pirates assoiffés de sang. Parfois la branche nous servait à jouer à la balançoire et c’est seulement lorsque la nausée nous prenait que nous cessions ce jeu enfantin. Plus tard, c’est assis sur cette même branche que nous découvrions les prémices de notre amour d’adolescents.

Comme tout ceci me parait lointain maintenant que nous sommes désunis à jamais. Nous ne ferons plus rien ensemble désormais… Regarde-moi, Je t’en supplie, j’essaie désespérément de te faire comprendre ce que tu dois savoir sur ma disparition… Je voudrais tant que tu m’entendes afin que mon âme aille enfin en paix… Si je connaissais un moyen pour que nous entrions en relation mais c’est impossible car je ne suis plus.

La veille de ma mort alors que je me promenais seule au bord de la falaise, je vis accoster une petite embarcation délabrée, tout en bas sur la grève des Écueils. Un homme en descendit avec peine, je ne compris pas tout de suite pourquoi il peinait tant mais à y regarder de plus près, ses jambes étaient entravées par une énorme chaîne. Je pris peur, croyant à un bagnard évadé et me cachais derrière le saule. À y repenser, l’incertitude me gagnait : la longue robe sombre dont il était vêtu me faisait penser qu’il était peut-être religieux. Je me penchais à nouveau au dessus de la grève afin d’en avoir le cœur net. Quelle ne fut ma surprise : plus rien !!! Ni bateau, ni homme ! Avais-je rêvé ? Non car le petit bandeau de sable indiquait bien le passage d’un homme, les empreintes laissées ne mentaient pas. Mais où était-il passé ?

Je continuais ma route, l’esprit envahi par l’apparition. La chaleur m’accablait et alors que je voulus m’éponger le front avec mon mouchoir, je m’aperçus que je ne l’avais plus. Pourtant, je l’avais bien pris en quittant la maison. Je rebroussais chemin afin de retrouver ce petit mouchoir de dentelle très important pour moi, ma mère me l’ayant confié sur son lit de mort. Alors que j’arrivais près de notre arbre, je vis le moine disparu en grande discussion avec un jeune homme inconnu qui tentait avec difficulté de briser ses chaînes à l’aide d’un marteau et d’un burin. Il ahanait à cause de l’effort. Le moine devait parler plus fort afin de se faire entendre, c’est pourquoi j’entendis une partie de leur conversation. Ils parlaient d’un crime qu’ils projetaient de commettre sur la personne du maire de la ville. Nul n’ignorait qu’il disposait d’un magot impressionnant fait de l’argent des impôts dont il accablait ses administrés et qui arrivaient peu ou jamais dans les caisses de la communauté...

(A suivre)

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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  Publié: 3 mars 2009 à 07:46 Citer     Aller en bas de page

merci pour ce moment de lecture , ta plume est belle est soyeuse ... j'ai beaucoup apprécié

amitiés
james

  Membre de la Société des poètes Français.
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