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Sidonie Cet utilisateur est un membre privilège


Bien faire et laisser braire
   
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24 février
  Publié: 27 juin 2021 à 05:26 Citer vertical_align_bottom


Il y a 15 minutes, j'étais dans une cour d'école.. Il y avait quatre platanes, un dans chaque coin, des bancs en bois, un préau couvert d'un toit de belles tuiles de chez nous. Sous ce préau, deux paniers de baskets.... et sur le sol, une marelle dessinée à la craie.

Une marelle ! J'ai eu envie, mais je ne l'ai pas fait, de sauter sur un seul pied... 1, 2, 3, jusqu'au ciel.

Tellement d'années s'étaient écoulées, pourtant rien n'avait changé. La même cour, les mêmes platanes, la marelle...

Et pendant quelques minutes, le temps qu'arrive mon tour... Je suis redevenue une enfant de six ans, blondinette, un peu maigrichonne, timide, qui ne se posait pas de questions, qui avait encore ses parents.




  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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26 novembre
  Publié: 27 juin 2021 à 10:10 Citer vertical_align_bottom

Ah ! que de beaux souvenirs, depuis, les années nous ont grignotées, revenir au joli temps des jeux dans la cour de l'école, savoir que nos parents nous attendaient avec cette impatience de voir si nous avions eu une bonne note...l'odeur des platanes pour toi, pour moi, des tilleuls et l'image de ce préau qu'il soit marseillais ou rochelais, combien de fois nous avons dû nous réfugier contre la pluie et nous asseoir bien sagement sur le banc, nous racontant de belles histoires. Votons pour que cette école là garde tout son charme d'antan.
Bises SIDONIE
Quel plaisir cet écrit, avec le souvenir de la marelle, je suis au ciel.
Bises ODE 31 - 17

  OM
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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26 novembre
  Publié: 28 juin 2021 à 14:25 Citer vertical_align_bottom

merci SIDONIE
- j'ai en mémoire de telles images.
- pour nous les garçons, sous le préau il y avait de grosses poutres, qui étaient couvertes d'élastiques, qui n'étaient pas redescendus.
- le long de ces murs d'enceintes, auxquels nous faisions faces, les mains dans le dos, en recitant les tables d'additions et de multiplications.
- ces tilleuls que nous contournions avec nos cahiers, ayant des taches d'encre, accrochés dans dos.
- maintenant des bâtiments neufs ont remplacé les prisons, de mes savoirs. et j'y retourne périodiquement, pour semer dans une urne, les fruits de mes libertés.
- pourtant un cri de détresse (l'abstentionnisme) a été enregistré, depuis 1945, nos vivres ensembles ont évolués, les exigences des non reconnaissances, dans les applications politiques, des dictatures des conseillers d'état, des amusements des polémiqueurs des médias,, sont restées (les reconnaissances) archaïques, et nos espérances et attentes de citoyennetés, sont, par des bureaucraties, ne moins en moins écoutées et donc ne sont plus entendues.
- de la nostalgie ? non, les esprits des gilets jaunes des urnes, sur les droits d'expressions, vont devoir descendre, encore un peu dans les sondages, pour laisser les anciens rejoindre les cieux, et donner place à de futurs anciens.
de SAM

 
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