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LPDP :: Journal :: Une seule conscience, une seule Poésie. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Xuyozi Cet utilisateur est un membre privilège


Le silence est d'or. La parole est d'argent. L'écriture est de bronze.
   
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24 septembre
  Publié: 10 juil à 23:49
Modifié:  11 août à 18:22 par Xuyozi
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Réflexion de mon Journal sur la Conscience, sur la Vie, sur la Mort et sur la Poésie.

En fait, il n'y aurait qu'une seule Conscience, qu'une seule Vie, qu'une seule Mort et qu'une seule Poésie.

Vous connaissez sûrement, dans votre grande érudition, l'exemple fourni dans le Vedanta pour expliquer l'unicité de l'Atman, qui est comparé au soleil. Il faut imaginer un ensemble de récipients de différentes grosseurs, de différentes formes, dont certains contiennent de l'eau claire, d'autres de l'eau croupie ou de l'eau de différentes couleurs, ou encore certains à moitié vides et d'autres pleins jusqu'au bord.

Le même soleil se reflète dans chacun de ces récipients, mais son reflet change en fonction du milieu qui le reçoit. Il en va de même de la conscience, une pour tous, mais exprimée différemment selon la moralité et les différentes qualités et défauts de l'individu.

Idem pour la vie, la même pour tous dans son principe, mais vécue différemment selon les expériences de vie propres à chacun.e., elles-mêmes conditionnées par le corps, l'âme et l'esprit propres à chacun.e, et qui lui sont légués de générations sans nombre, d'Adam et Ève, pourrait-on dire, et avec lesquels chacun.e doit composer au mieux de ses possibilités de naissance et du parcours accompli au cours du temps.

Aujourd'hui, je faisais une promenade le long d'un cimetière où gisaient des centaines de tombes. J'ai eu cette réflexion : tant de tombes, tant de gens qui ne sont plus, mais une seule mort. Il n'existe rien de tel que ma mort, votre mort ou leur mort. Il n'existe que la Mort, la même pour tous et toutes quand elle survient. Idem pour la vie, qu'une Vie, reflétée en différentes couleurs selon le « récipient » dans lequel elle se reflète.

Multiplions les exemples, le même constat s'impose : les mêmes organes, la même circulation sanguine, le même cœur palpitant, la même faculté de penser, la même électricité dans les ampoules, la même eau dans les turbines des barrages, le même air qui enveloppe la Terre, le même feu dans les volcans, la même eau dans les mers et les rivières, etc. etc. etc.

Seul l'ego perçoit des différences, parce que son principe même est la différentiation : le voile de l'ego une fois déchiré, l'heureux être à qui cette expérience survient ne voit plus que l'unité en tout et tout dans l'unité, et qu'il soit incarné dans ce corps-ci ou dans celui-là, il jouira de la même conscience et de la même vie jusqu'au jour où une seule et même mort vienne lui imposer un terme définitif.

N'en va-t-il pas de même pour la Poésie ? Les mêmes fleurs du langage offertes à la cueillaison de chacun, selon que chacun saisonne de beaux fruits en son printemps, en son été, en son automne ou en son hiver. L'inspiration n'est pas avare non plus de ses éclairs qu'elle darde sur tous les esprits ouverts à sa lumière. S'ouvrir, voilà le principe de toute création et de toute voyance qui la sous-tend et la rend possible. Bien sûr, travailler, piocher parfois pour aplanir le terrain, pour émonder l'arbre des images et des représentations intuitives, mais tous n'en sont-ils pas capables si leur vrai destin les veut créateurs ? Et patata et patati, car vous avez compris... pourquoi jeter plus de lumière sur la clarté même ? Elle n'en serait pas plus limpide...

Vale.



X.

  “Mit der Dummheit kämpfen Götter selbst vergebens.” ― Friedrich von Schiller, Die Jungfrau von Orleans
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25 septembre
  Publié: 11 juil à 03:30
Modifié:  11 juil à 04:09 par ode3117
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Je suis sensible à tout ce que vous écrivez, mais faut-il être dans l'hindouisme, moi qui m'en réfère à la vierge, elle seule m'impressionne et me donne des messages par son regard,
J'ai bien peur que nos ressentis ne se complètent.
Pourtant je m'arrête à ce que vous me dites ce que vous avez au fond de votre esprit si pur et dont on ne peut qu'évaluer une richesse en toute forme de respect.
Je ne veux pas vous décevoir, mais dans la poésie, il est permis de s'égarer, d'avoir de bons sentiments, mais parfois de révolte.
Je ne pardonne pas à des actes immondes. Dieu peut m'en vouloir, toute forme de religion est apte à supporter bien des sacrifices sur cette terre. Est-ce que je divague?
Prions ensemble pour le bien de l'humanité.
J'attends votre triolet, si noir puisse t-il être.
Pardon cher XUYOSI si mon écrit est un peu difficile à saisir.
Bises ODE
Ma conscience me fait - elle défaut ? suis je à vos yeux toujours un ange? Moi je vous apprécie bien.

  OM
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24 septembre
  Publié: 11 juil à 09:47 Citer     Aller en bas de page

Bonjour, Ode,

Il ne s'agit pas d'être dans l'hindouisme ni dans quelque *isme que ce soit, mais de transcender toutes les visions duelles de la réalité. Les religions ne sont qu'un point de vue pluriel sur une réalité, elle, unique.

Vous avez peut-être raison pour les sentiments dans la poésie, mais voici ce que Théophile Gautier donne comme définition de l'Art pour l'Art (un peu long, mais prenez votre temps ) :

« À quoi bon la musique ? à quoi bon la peinture ? Qui aurait la folie de préférer Mozart a M. Carrel, et Michel-Ange à l'inventeur de la moutarde blanche ? Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid. [...] Je préfère à certain vase qui me sert un vase chinois, semé de dragons et de mandarins, qui ne me sers pas du tout. »

« Nous nous sommes mis dans la tête, qu'écrire un poème uniquement pour l'amour de la
poésie, et reconnaître que tel a été notre dessein en l'écrivant, c'est avouer que le vrai sentiment de la dignité et de la force de la poésie nous fait radicalement défaut tandis qu'en réalité, nous n'aurions qu'à rentrer un instant en nous-mêmes, pour découvrir immédiatement qu'il n'existe et ne peut exister sous le soleil d'œuvre plus absolument estimable, plus suprêmement noble, qu'un vrai poème, un poème per se, un poème, qui n'est que poème et rien de plus, un poème écrit pour le pur amour de la poésie. »

Cela dit, la conscience ne fait jamais défaut aux Anges. Vous fait-elle défaut ?



X.

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25 septembre
  Publié: 11 juil à 10:22 Citer     Aller en bas de page

Coucou
Je n'écris pas pour l'amour de la poésie, je regrette parfois de mettre mes sentiments sur le site, je pourrais tout bien écrire sur un petit bout de papier et le laisser dans ma poche,
J'en connais qui y mette bien un petit caillou, en forme de coeur sans doute...
J'ai recopié le triolet, mon dieu que cela m'a fait mal, je pense que je vais y répondre.
L'heureuse femme égoiste, attendait autre chose d'un certain déroulement de sa vie. Maintenant il faut continuer un chemin où les ronces s'écartent au passage mais il faut penser surtout à celles ou ceux qu'elles peuvent saigner et protéger ces pauvres âmes.
Ma conscience me murmure ce que je dois faire, je dis murmure car il est inutile de crier pour accomplir de bonnes choses.
Je vous murmure bien des mots, les entendez vous?
ODE

  OM
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  Publié: 11 juil à 12:53 Citer     Aller en bas de page

Coucou, bel Oiseau,

Pas pour l'amour de la poésie, mais pour la poésie de l'amour ? Ah, les femmes !

Comme j'ai un coeur de caillou, je mets des caillous en forme de coeur dans ma poche - je garde mes amours de rêve au secret...

Oui, j'entends bien vos mots, qui me font rêver de poésie. Vais-je me mettre à transcrire mes sentiments en poèmes ? Qu'en dites-vous, les liriez-vous ? Et si je vous dis qu'ils ne seraient que pour vous, les liriez-vous encore ?

Ah ! l'Amour, oui, toi l'Amour, fais-moi rêver ! Que les ronces de la vie cèdent le passage aux roses en grande sortie cet été...



X.

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25 septembre
  Publié: 12 juil à 01:09 Citer     Aller en bas de page

Si il fait trop chaud, les roses vont en prendre un coup.
Restons à l'ombre, de toute façon, sans pluie, les ronces finiront par s'épuiser.
ODE
C'est six heures, Zeus nous envoie l'orage, ses 9 muses peuvent entrer en jeu. N'en manque une.
La muse chiatique, la Rome antique, l'utopique.
L'humour de bon matin c'est un sucre de trop dans mon café peut-être. Un grain de folie

  OM
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24 septembre
  Publié: 12 juil à 09:05 Citer     Aller en bas de page

Bonjour, Ode,

Le sucre dans votre café était-t-il imbibé d'une substance désormais bannie par Les Sautorités De santé ?



X.

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24 septembre
  Publié: 12 juil à 10:33 Citer     Aller en bas de page

Chère Ode,

Je vous ai répondu.



X.

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  Publié: 12 juil à 11:24
Modifié:  12 juil à 12:29 par ode3117
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Mais c'était pour rire, j'espère que les problèmes qui viennent se brancher actuellement vous concernant, vont se résoudre.
Peut-être pensent-ils que nous échangeons trop ensemble.
J'efface, quand la boîte au lettres est trop pleine, donc je suis raisonnable.
J'apprécie tant vos connaissances, ça aide et vous êtes si gentil avec moi.
Je ne pense pas qu'ils aient spécialement quelque chose contre vous.
Vous avez toujours respecté les règles, mais ce HESACLE m'inquiète, d'où sort-il celui là, à savoir.
Il me semble avoir déjà répondu à un de ses poèmes.
A bientôt ou tout à l'heure. Finalement j'ai confondu avec un autre, je vais rechercher où le trouver. Ce ne serait pas votre intérêt à avoir un autre compte, ce serait ridicule, loin de moi cette pensée.
ODE
Pourquoi consultez vous toujours mon profil ? Portrait sous vers ?

  OM
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  Publié: 12 juil à 21:39 Citer     Aller en bas de page

« Pourquoi consultez vous toujours mon profil ? Portrait sous vers ? »

Parce que je ne peux vous voir face à face, je dois me contenter de votre profil. Lequel est le plus avantageux, le gauche ou le droit ?



X.

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  Publié: 22 juil à 03:22
Modifié:  22 juil à 05:12 par ode3117
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Les deux. Le face à face vous contrarierait-il ? et le dos à dos ?
ODE
Bises, par pour le dos à dos.

  OM
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  Publié: 22 juil à 13:13 Citer     Aller en bas de page

Hélas, le face à face nous est interdit par le règlement... ils ne permettent que les profils Le dos à dos, peut-être, nous pourrions nous envoyer des baisers par nos miroirs interposés, et qu'un Ange nous transmettrait en soufflant gentiment dessus.



X.

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  Publié: 30 juil à 08:53 Citer     Aller en bas de page

Le règlement ? je me charge de ne pas en tenir compte, le règlement d'où? oui doux, c'est le mien.
ODE

  OM
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  Publié: 31 juil à 12:20 Citer     Aller en bas de page

Qu'il n'y ait que la douceur pour règlement et tout le monde serait content et heureux... mais ça...

X.

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  Publié: 2 août à 10:51 Citer     Aller en bas de page

La douceur ne s'achète pas, les riches malgré leur argent ne peuvent rien s'ils croient en leur pouvoir, là, ils se trompent
Oui à la douceur pour tous ceux et celles qui en demandent.
ODE

  OM
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  Publié: 2 août à 12:01 Citer     Aller en bas de page

Douceur, douceur, qui veut de la douceur ? C'est gratuit !

X.

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  Publié: 2 août à 12:27 Citer     Aller en bas de page

MOI, j'ai un grand panier pour la contenir et un coeur pour pouvoir la loger.
ODE

  OM
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  Publié: 2 août à 16:25 Citer     Aller en bas de page

Cueillez toutes les petites douceurs qui passent, logez-les dans votre petit cœur, et quand il sera plein déposez-le dans votre petit panier, videz-le, reposez-vous un peu dans votre petit panier, et recommencez, mais tout en douceur, toujours...

X.

  “Mit der Dummheit kämpfen Götter selbst vergebens.” ― Friedrich von Schiller, Die Jungfrau von Orleans
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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  Publié: 5 août à 05:50 Citer     Aller en bas de page

bonjour à vous deux Xuyozi et ode3117,
- pour y avoir voyagé dans des méditations, fait vivre en moi ces deux notions et identités,
- que sont "l'énergie vitale". (ou pour la plus part DIEU). pour évoquer remerciements et demandes, sur les apprentissages et circonstances qui sont extérieures aux perceptions humanisées, comme ces mondes des gaz et des minéraux, tout comme pour les diversités végétales, et les mondes animalisés, et pour très peu d'entre nous ces influences énergétiques, qui seront probablement ma prochaine forme d'existence que je prépare actuellement.
"l'être de lumières. (ces fameux anges gardiens) pour évoquer tous ces cheminements énergétiques sensibilités plus ou moins reconnues. présences facultatives continuelles et sans ingérences.
- je ne suis pas toujours d'accord avec certaines zones des présentations précédentes. si une forme de développement était souhaitée, par MP je suis ouvert à des échanges de perceptions ou de constats que j'ai pu vérifier par des sauvegardes particulières.
à bientôt de SAM.

 
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Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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  Publié: 13 août à 01:21
Modifié:  13 août à 01:23 par AllantVers
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Bonjour,
Je me demande dans quelle mesure nous n'aurions pas besoin de deux consciences, si j'ose dire.
"La" Conscience, avec un grand C, nous permet de voir "l'unité dans tout et tout dans l'unité", certes, et cette hauteur est des plus grisantes.
Mais n'avons-nous pas besoin aussi, ne serait-ce que pour assurer notre survie d'animal, de différenciation ?
Le problème avec l'égo, selon moi n'est pas qu'il différencie, mais qu'il divise et oppose, et surtout qu'il juge, aussi. Il se positionne et organise la perception de la vie et du monde en "bon" et "mauvais", rejetant bien sûr ce qu'il perçoit comme étant mauvais. Généralement c'est pour éviter la souffrance, ne sachant pas que c'est ce qui l'engendre le plus souvent, et la cristallise.
Un autre écueil et non des moindres : l'identification à son égo. Tant que l'on se confond avec cet avatar, on se sent menacé et pour cause. Et ce sentiment d'insécurité se mord la queue.

Bon, je sens que ma réflexion est incomplète, qu'il y manque ..je ne sais quoi.

Et l'amour dans tout ça ?
Moi j'aime l'autre pour son altérité autant que pour ce que nous avons en commun. Ça me rappelle une image... Lors d'un café-philo, dont le thème était "peut-on se mettre dans la peau de l'autre ?", j'en étais arrivée à la conclusion que non, on ne peut pas, mais on peut se mettre ensemble dans une troisième peau qui nous englobe. Il se peut que cette troisième peau soit précisément l'amour.

Portez-vous bien

  Allant vers la vie ~ La belle âme rajeunit ~ L'été s'ébaubit - Xuyozi
Xuyozi Cet utilisateur est un membre privilège


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  Publié: 13 août à 21:13 Citer     Aller en bas de page

Bonjour, et merci pour votre commentaire.

La Conscience grand C est une abstraction commode pour la discussion religieuse ou philosophique. N’existe que la conscience tout court, mais distribuée chez tous les êtres qui en jouissent à la mesure de leur ouverture à elle… Cette conscience vécue par chaque être est celle-là même qui perçoit l’unité en tout et tout dans l’unité, le plus clairement — nous touchons au problème de l’ego que vous soulevez — quand n’interfère pas cet ego justement dans les « affaires de la conscience »…

Vous avez raison, la différenciation, indissociable de l’ego, permet la protection des acquis et la survie dans ce monde si hostile à tant d’égards. Ce réflexe de défense de l’ego est normal, mais quand il s’incruste au-delà de la nécessité de la survie de l’être qu’il prétend représenter, les difficultés commencent. La morale du bien et du mal, du bon et du mauvais est un des moyens inventés par la peur, attribut essentiel de l’ego qui s’entoure de toute une panoplie de défenses tant matérielles que spirituelles. L’ego est donc cet ouroboros qui se mord la queue dans sa quête sans fin d’affirmation qui suppose la négation de tout ce qui n’est pas lui — il nie pour s’affirmer et s’affirme en niant…

L’être ne s’identifie pas à son ego, c’est bien plutôt l’ego qui s’identifie à l’être en prétendant pouvoir le remplacer.

Toute réflexion est toujours incomplète, toute quête se doit même de ne jamais s’achever, s’il est vrai que ce n’est pas le but qui compte, mais le chemin, seule certitude que nous ayons, le but n’étant toujours qu’une hypothèse bien fragile, et ce but étant sans cesse reporté dans le futur nous gruge le présent qui est pourtant le seul roc solide où trouver une base réelle dans un monde bien réel et non dans un monde de rêve et de projection spirituels.

L’amour, mais qu’est-ce que l’amour, quand il est je ne suis plus en tant qu'être différencié de la chose ou de l'être aimé, et quand je suis, me représentant différent de la chose ou de l'être aimé, il n’est plus. Si un ego s’interpose entre l’amante et l’être aimé, alors l’amour perd de son éclat, et si l’amour rayonne de tous ses feux, pour ainsi dire, alors l’écart entre l’amant et l’aimée est comme réduit à rien, comme consumé, et c’est alors qu’une fenêtre s’ouvre sur cette unité en tout et sur ce tout dans l’unité que nous évoquions au début. Qu’est l’autre au fond, qu’un reflet avant-coureur de la lumière de l’Un qui viendra unifier toutes les différences que nous avions perçues jusqu’alors et crues bien réelles.

Cette réponse est tout aussi incomplète que la réflexion de votre commentaire. Nous pouvons nous en réjouir, puisqu’elles sont gages de futurs échanges eux-mêmes destinés à l’incomplétude, mais qui ouvrent la voie plus avant et nous assurent encore le plaisir de l’échange, beaucoup plus important et gratifiant que les certitudes que nous pourrions croire pouvoir nous assurer.

Portez-vous bien aussi,

X.

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