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stephane.calewaert Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 30 août à 11:52 Citer     Aller en bas de page

EXPERIMENTATIONS

L’existence est une guerre. Pour certains plus que pour d’autres.
Il existe sous nos cranes des armées de généraux plus ou moins dérangés dotés d’arsenaux effrayants d’armes de destruction massive, internes ou externes, n’ayant pour autre objectif que de conduire les plus fragiles d’entre nous à une folie visible sous la forme la plus facile à atteindre. Pour un individu habitué à avoir une apparence, une conduite normale, passe partout, comme tout un chacun ou presque, les incursions dans les limite de l’acceptable sont terriblement difficile à assumer et génèrent une fragilité frisant la catatonie. Le souvenir de ces dépassements mettant à mal l’armure dont nous sommes tous pourvus au départ. Le retour à l’ intérieur des frontières provoquant terreurs et douleurs proportionnels à l’ éloignement du camp de base. Le but est donc de percevoir les limites et de ne pas les franchir, car on risque l’ égarement et une perte d’ orientation interdisant tout retour au centre de contrôle. J’ ai entrevu ce point de non-retour, et je vous garantis que ça fiche une trouille de tous les diables. Même si, ne serait-ce qu’ un aperçu du Chaos, vous change à tout jamais, il laisse la possibilité d’ un retour relatif à la normale, ou en tout cas à une apparence raisonnablement acceptable. J’ ai bien dit, un aperçu. Un engagement dans les terres hostiles et totalement étrangères interdiraient toute possibilité de réinsertion dans l’ humanité équilibrée. C’ est ce qui a failli m’arriver, et me conduit aujourd’ hui une bataille que j’ ai de bonne chance de remporter, même si on prend en compte mon attitude actuellement à l’ inverse de celle que j’ avais autrefois. Tout un pan d’inhibitions c’ est écroulé, et ceci même en l’ absence totale et durable d’ alcool. Pour autant, il ne faut pas considérer les inhibitions comme un mal absolu. Une certaine dose contrôlée reste nécessaire à la vie sociale. Hors, c’ est là que mes repères se fragilisent, s’ effritent.
Alors, que me reste-t-il pour lutter ainsi contre cette évolution hors de contrôle ?
De la rigueur. Un état policier. Une loi martiale. Et avant tout, comme première mesure, du courage.
Le courage comme moteur de l’ action. De l’action rapide. J’ignore si c’ était la métaphore voulue, mais à l’ instar du capitaine Achab et de sa baleine blanche, Crochet, autre monomaniaque célèbre, avait son crocodile. Mais je crois qu’ il était plus effrayé par le tic-tac émanent de l’ animal que par la taille de ses crocs. Deux éclopés chasseurs et chassés par un prédateur aquatique qui loin de ne les avoir amputés que d’ une main ou d’ une jambe, se sont copieusement repu de leur existence et de leur âme. Tout cela n’ est en fait qu’ une lutte historique entre l’ homme et la terreur qu’ il génère en lui-même. Terreur qui, en fait, est le plus puissant obstacle à l’ action.


Je ne suis pas prêt. Toutes ces interférences… Ecrire, c’est comme traverser un désert pour trouver de l’eau. Le découragement. Les vautours. Les tempêtes de sable. L’épuisement. Mais toujours la soif ! Et même cette soif me ralentit.
Comme quitter un havre au calme et au confort relatif pour franchir un enfer et y trouver la source magique. La fontaine de jouvence. Je sais qu’elle est là, au milieu de ce désert. Je sais même ou elle se trouve. Mais le havre est bien gardé. L’enceinte en est solide et les maisons accueillantes. Et elles le seront dans n’importe quel sanctuaire. Sordides, dangereuses, puantes et sombres, ou au contraire saines, claires et arborées. Elles restent une toile dont je suis l’architecte. Dont je suis l’araignée.
Araignée assoiffée. Dont le propre est d’attendre. Comme toutes les araignées. Pas une proie, pas de sang, simplement une brèche. Oh combien difficile à pratiquer. Le courage de donner quelques coups de patte griffue sur le canevas aux points stratégiques. Rester et partir en même temps. Etre simultanément en quête et sur ma terre. La recherche de l’ubiquité.
Comme tout homme, j’ai ma propre conception de l’univers. Fugitive et nébuleuse,
Quoiqu’ il en soit, je suis certain d’une chose. IL me suffit de lever les yeux et de regarder les étoiles pour que toute éventualité de l’existence d’un dieu, anthropomorphique ou non, devienne une hérésie.
Le déclencheur, les fondations de toute réalisation, que ce soit un meuble ou la guérison d’une névrose (je ratisse large à dessein) est l’enthousiasme. Puis vient le franchissement de l’enceinte constituée par la perception de l’ampleur de la tâche. Une fois cette enceinte franchie, le travail peut commencer. Il ira très vite jusqu’ à l’approche de son achèvement. C’est ici que se présente le dernier obstacle : le désintérêt né de l’impression que le travail est terminé. La solution pour franchir cette dernière étape pourrait être, mais il me reste à l’expérimenter, la visualisation consciente, et j’insiste sur cette lucidité, de la beauté de l’ œuvre achevée. Je vous tiendrai au courant de mes prochaines expérimentations.
Et je suis ouvert à toute suggestion !

 
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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  Publié: 7 sept à 07:30 Citer     Aller en bas de page

bonjour STEPHANE
Je ne suis pas prêt. (à te lire puis-je en douter)
Toutes ces interférences… Ecrire, (ce ne serait pas plutôt ces mots, ces images, ces sons, avant ou pendant l'écriture ?)
c’est comme traverser un désert pour trouver de l’eau. (en évitant les mirages, et les fausses annonces)
Le découragement. Les vautours. Les tempêtes de sable. L’épuisement. Mais toujours la soif ! (ces sensations sont à sauvegarder sur des carnets de brouillons)
Et même cette soif me ralentit. (heureusement)
de SAM

 
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