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  Publié: 13 avr 2009 à 22:42
Modifié:  28 avr 2009 à 05:08 par Tilou8897
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L’homme sauveur des rues.

Aujourd’hui, c’est ma fête. Pour ma fête, je serais obligé d’aller sortir une prostituée de la rue et naturellement c’est le soir que ça se passe. J’haïs tellement mes soirées sortie de sans abris. Ça ne se passe pas toujours bien. Cette belle journée spéciale, je dois la vivre au début comme n’importe quelle nouvelle journée. C'est-à-dire, me lever le matin, me préparer pour aller travailler, sauter dans ma Mitsubishi orange brûlé pour aller sur l’autoroute. Rendu sur l’autoroute, je dois sortir à la bonne sortie, me stationner près de mon lieu de travail et marcher. Je me change par la suite en habit de travail et cours recevoir le bilan nocturne. Le bilan reçu, je peux enfin m’occuper des patients de l’hôpital. Une vraie merveille ce travail, une chance que je l’ai sinon mes sorties nocturnes seraient assez pénibles merci.

Il est présentement 13h30, mon heure de diner. J’aime bien diner, ça me permet de remettre mes idées en place. Une de mes collègues a d’ailleurs pris son heure en même temps que moi, j’adore ça quand elle fait ça, surtout dans mes journées qui risquent d’être très longue. Nous parlons ensemble elle et moi, toujours de sujets banals au début pour bien amener le terrain à mes sorties nocturnes.
Elle me dit finalement après être blasée de parler de la pluie et du beau temps :

« c’est vraiment ce soir que ça se passe?

- et bien oui malheureusement, j’espère tellement ça va bien aller à soir là. Je n’ai aucune envie de me ramasser comme la dernière fois…

- La dernière fois? Ô tu veux parler de la fois que tu as pris un mois entier de congé, car tu t’étais brisé le bras?

- oui c’est bien cette fois là.

-Mais peux-tu me dire pourquoi tu risques ta vie comme ça à chaque mois… Si le dernier mois s’est bien passé du moins…

- Ô tu sais, je veux essayer de donner une seconde chance aux personnes ayant tout perdu et ne pouvant revenir, car ils sont prisonniers d’une quelconque façon. Ce soir, je vais chercher une pute, les pires situations de toutes, veux tu je t’appelle après? … Si je suis encore vivant du moins…

- J’aimerais bien oui, ça me rassurerait tellement tu ne peux pas savoir. »

19h30, rencontre au resto avec ma sortie d’à soir. Je suis déjà au resto lorsque la belle à la jupe très courte entre, pourquoi faut-il toujours qu’elles portent des talons hauts celles là?
Je l’aperçois, sachant que c’était mon contact, on ne peut vraiment pas les manquer avec leur décolleté si plongeant, je lui fais un signe. Elle me voit, s’assoie à ma table.

« - Bonsoir, me dit-elle, je suis Esméralda, celle que vous avez appelée.
- Sophie, c’est bien ça? Sophie est bien ton vrai nom, ce n’es pas celui de pute, right?

- Oui c’est bien Sophie mon vrai nom.

- Bon d’accord Sophie, es-tu encore certaine que tu veux que je te sorte de la rue? Tu sais que tu seras obligée de te trouver un emploi légal après ça et aussi d’arrêter de te piquer comme ça?

- Oui inquiète toi pas, j’ai d’ailleurs déjà commencé à chercher l’emploi et d’arrêter mon héro.

- Parfait, donc tu veux vraiment changer, c’est bien je t’offre ta chance. Je te sors de la rue et de l’emprise de ton PIMP comme convenu et toi en contrepartie, tu te trouves une job honnête et tu arrêtes la drogue c’est tout ce que je te demande.

- Mais l’appartement et la bouffe que tu m’avais dis aussi, est-ce que ça fonctionne toujours?

- Oui, bien sûr, seulement si tu respectes ta partie de contrat, je te donne cet appartement gratuit et je te payes ton épicerie une fois par semaine. Mais souviens toi, si tu ne respectes pas le contrat, j’en trouverais bien une autre qui veut vraiment se faire aider.

- D’accord, je tâcherai de m’en rappeler. Mais dit-moi Didier, si ce n’es pas trop indiscret, comment fais-tu pour arriver à donner un bloc complet aux sans abris comme moi et aussi leur payer l’épicerie en travaillant comme simple infirmier?

- Tu sais Sophie, j’ai économisé toute mon enfance pour acheter le premier bloc appartement, lorsqu’il fût payé je me suis acheté un deuxième bloc, le premier bloc avec les revenus qu’il me donne sont assez pour compenser.

- Donc Sophie, mange bien, fait tout ce que tu veux avant minuit, car je ne sais pas comment ça va se passer. Il se peut que sa soit la dernière chose que tu vois de ta vie. Et une dernière chose, Si tu portes encore des talons hauts à soir, je te promets que si on a à courir, tu vas me retarder. Si ça se passe mal et on y passe tous les deux, je préférerais ne pas avoir à te porter, donc si tu portes des talons hauts, je te laisse là simplement.

- D’accord, j’ai bien compris, tu viens me chercher à 23h30 sur la rue sainte Catherine alors dans ta belle Mitsubishi orange brûlé?

- Oui, je ne serai pas en retard. Essaye de t’arranger pour être visible à cette heure là. »

À suivre?????

  La vérité apparaît toujours à ceux qui savent attendre.
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