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ovnissimo


L’amour, c'est sentir votre coeur battre dans la paume des mains divines de Dieu. Ovni
   
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  Publié: 25 avr 2009 à 12:02 Citer     Aller en bas de page

À travers ce ciel obscure, mystérieux et éblouissant, tout criblé d’astres pâles scintillants, clignotants de cette nuit fraîche, doucement perchée comme un oiseau sauvage et géant, avec ses grandes ailes illimitées sur le toit de la ville. Ses griffes collées discrètement à l’écorce de mon coeur. Et ces sirènes amères des bateaux ; comme les goélands, ces cris volants, gris et blancs, qui feignaient de révéler, dénoncer leurs regrets secrets. Qui sait ?

Partir…départs et retours, un va-et-vient de la vie comme le flux et le reflux de la mer; tristesse et joie, une réciprocité interminable. Une dualité persistante qui règne par aventure sur cette planète bleue. Ou un duel, ou un duo ; voilà la vie en deux mots.

Distrait, je repensais à elle, ma douce chérie ; son regard bleu et langoureux, ses sourires fascinants, innocents et enfantins, ne cessaient pas de s’animer de jour à nuit devant mes yeux. Alors, un doux frisson indicible me prenait en douceur, parcourait à fleur de peau. Tout ceci me faisait rappeler, et ressentir son absence camphrée m’obsédant et pénétrant jusqu’aux os, sans cesse dans un regret doux-amer, caressant et rongeant à la fois mes coups de coeur, tout au tréfonds de moi. Rêver d’elle, dissipait mes ennuies, sous comme une bruine, une pluie fine hésitante à se laisser tomber sur mon coeur.

Sur ces quais nus, accompagnés toujours de longs soupirs profonds, à la cadence chaleureuse et inconsciente, des eaux bercées dans son immense berceau infini. Les flots de la mer mauve ; qui, s’élevant, se gonflant, et se cognant leurs têtes contre les rochers, finissaient d’éclater en sanglots venants de sa propre profondeur de l’eau, comme s’ils avaient épousé la colère de fauve d’un tempête marin.

Ces flots comme sanglots étourdissants, étouffés sur les rochers dociles, taciturnes et ruisselants de mousse, comme des sculptures éloquentes d’art brut, et des fantômes pétrifiés fouettées par leurs claques féroces. Mais, dès qu’ils se sont calmés ; ceux-ci disparaissaient, se transformaient en ces petits clapotis cristallins, comme ceux du mon coeur, et semblaient détenir avec la sagesse un secret commun et complice, en apparence, de cette mer discrète.

Je quittai le quai. Avec mes soucis las et mon chagrin noyé dans sa propre noirceur, en ayant traîné avec moi mes espoirs inépuisables, et aussi mon ombre sournoise, perfide, ce qui ne cessait pas d’avoir rôdé sans répit autour de moi, comme une noctuelle à la lueur de mon corps enflammé d’un feu d’amour. Au dernier moment, je voulus jeter par mon îlot flottant et naviguant sur les eaux territoriales de la vie et de l’amour, ce corps que je suis, une bouteille avec une lettre de rien dedans à personne, à la mer assombrie, inconnue comme moi, coincée entre l’être et le néant.

Et pendant ce temps, avec douceur, je me laissai prêter l’oreille à une chanson nostalgique d’amour d’antan, faisant écho au loin, et à l’orée de ma mémoire en éveil : “I always will love you”. Une voix de femme, cristalline et veloutée. Et une mince amertume dans mes entrailles.

Quelle absurdité logique, cette vie douce-amère, étrange et magique ! Nul vit que je souris d’une ironie fine et un peu âcre au fond du coeur.

  amour et poésie malgré tout
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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6 juin
  Publié: 25 avr 2009 à 16:01 Citer     Aller en bas de page

excellent que puis-je dire ! que c'est sublime

merci pour de délicieux partage

amitiés
james

  Membre de la Société des poètes Français.
Idou

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22 mars 2017
  Publié: 25 avr 2009 à 18:29 Citer     Aller en bas de page

toujours ce bleu si pénétrant et si sanguin !!

merci !!

  Seirén - ©
Lastum


Même quand l'oiseau marche, on sent qu'il a des ailes. (Antoine-Marin Lemierre)
   
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26 novembre 2011
  Publié: 4 mai 2009 à 11:39 Citer     Aller en bas de page

...magnifique...ou sublime, quoique les termes se valent...

A lire et à relire sans fin...

Camille

  Non. Et non. Jamais. Libre. Oui! Toujours. Alors non d'avance. Gardez vos chaînes dorés, j'ai mes tempêtes...
ovnissimo


L’amour, c'est sentir votre coeur battre dans la paume des mains divines de Dieu. Ovni
   
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12 février 2013
  Publié: 19 mai 2009 à 10:44 Citer     Aller en bas de page

La vie est courte, mais le quai de nos coeurs est long.


Je vous remercie d'être passés sur le quai de mon coeur.




  amour et poésie malgré tout
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