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OuLiPoMad
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  Publié: 2 mars 2009 à 05:03
Modifié:  7 mars 2011 à 15:48 par OuLiPoMad
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Je m'enfonce dans la campagne
le vertige et l'exaltation me noient vite
dans un terrible désarroi.

D'abord ébahie par la beauté
du plus infime brin d'herbe
par la verdure magnifique et chatoyante
déclinant la palette des jaune-vert-marron
je me fige, sans voix

au milieu des arbres effeuillés
une maison n'est plus
qu'un monstrueux amas informe
de pierres noircies
de verre brisé
de chambranles déportés
d'ardoises en milliers de débris.

Je me mets à pleurer
Par réflexe ou par pudeur
je regarde autour de moi
Personne
Sans que j'aie pu le retenir
un cri inouï inonde le vallon
mécaniquement, je cours à perdre haleine
vers ce que fut la maison de mon enfance

Le vertige de la douleur immense
qui m'assaille
comme tant de poignées d'orties
griffant mes jambes et mes bras
m'infligeant des plaies sanguinolentes
m'étreint jusqu'à m'évanouir.

L'effroyable me revient en mémoire
j'ai mal

mal
comme quand les avions bombardaient mon village
en ce jour terrible de l'assaut final
mal
comme en ce jour terrible
où ma famille périt
sous l'avalanche
d'obus


 
Lykan

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18 mai
  Publié: 2 mars 2009 à 05:35 Citer     Aller en bas de page

Je ne sais pas si c'est du vécu, ou alors une somptueuse métaphore, peu importe d'ailleurs, mais la beauté du texte n'a d'égal que son originalité.

Bravo !



LYKAN

 
Miroir


"il est un " (poème de Parménide)
   
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  Publié: 2 mars 2009 à 06:24 Citer     Aller en bas de page




La poésie libère au moins partiellement , quelques autres poèmes de la force de celui là et le passé dormira en paix ...

des mots frappant merci bcp

 
OuLiPoMad
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  Publié: 2 mars 2009 à 07:19 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous.
Ce fut une inspiration du moment.
Point de vécu pour moi.

 
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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19 juillet
  Publié: 2 mars 2009 à 07:52
Modifié:  2 mars 2009 à 15:30 par Lunastrelle
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J'ai eu mal aussi, mais pas pour la maison de mon enfance... C'est en voyant la forêt de mon enfance, qu'on a abattue en grande partie à cause de la tempête, mais aussi pour y construire des usines ou des conneries comme ça...



Ca m'a fait une grosse boule dans la gorge...


  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
OuLiPoMad
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9 août 2013
  Publié: 2 mars 2009 à 10:07 Citer     Aller en bas de page

ça va mieux maintenant ?

 
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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6 juin
  Publié: 2 mars 2009 à 10:50 Citer     Aller en bas de page

etonnantes et epoustouflantes ces métaphores !
merci pour ce moment de lecture

amitiés
james

  Membre de la Société des poètes Français.
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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19 juillet
  Publié: 2 mars 2009 à 15:31 Citer     Aller en bas de page

Oui, mais je sais que si je retourne sur les lieux ba... Valà...


Pas fait le deuil...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
OuLiPoMad
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9 août 2013
  Publié: 6 mars 2009 à 04:59 Citer     Aller en bas de page

Enfin, j'ai dit "pour moi" mais pas pour des membres de ma famille qui eux aussi étaient réfugiés.

 
Naig


On est tous égaux devant la douleur..
   
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28 mars 2013
  Publié: 20 sept 2009 à 21:30 Citer     Aller en bas de page

La beauté de l'enfance, la beauté du "avant" on voudrais la revivre éternellement.. ton poème est très émouvant, il m'a touché beaucoup.
Amitiés sincère a toi.

  En route vers Miaou Land... le courage c'est savoir dire stop a certains moments de sa vie... la lacheté ce n'est pas renoncer, simplement laisser faire. une prise de décision est toujours une forme de courage...
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