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Briséis


comme une héroine de roman de gare, maladroite et sans histoire
   
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7 août 2011
  Publié: 30 juil 2009 à 13:17
Modifié:  30 juil 2009 à 14:55 par Tilou8897
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Les vents d’hivers avaient suffoqué mes appas
L’infernal émail assujettit mon trépas
Robuste pétulante avait de mon cœur tamisé
Perpétré une miteuse vitre devenue brisée

Je vadrouille isolée le long d’un pont devis
Les avenues me sont d’avantages inassouvies
Qui de mon sang oppressaient l’âme éthérée
Aux cris douloureux et aux larmes givrés

La fêlure cisaillait mes veines qui mollement coulent
Sur une lune de sang qui pâlit une divine houle
Dur panneaux se feint à l’amour de plus fort
Cédant aux humbles tourments m’initiant la mort

A l’empreint de cette encre évaporant mon aise
Par ce reflux de maux risible à travers ce layon
Je frôle amèrement la fin de ma vie lapidaire
A dieux jour de néophyte et intuition claires

  Comme une fausse note dans une mélodie familière
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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17 juillet
  Publié: 30 juil 2009 à 13:31 Citer     Aller en bas de page

Un poème fourmillant de vocabulaire rare, mais malgré l'apparent excès je trouve qu'il sonne bien, qu'il est bien écrit et donc je t'en félicite. Amitiés

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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26 juillet
  Publié: 30 juil 2009 à 14:59 Citer     Aller en bas de page

"un pont devis" ou un pont-levis ?

Je ne suis pas sûr de saisir sinon.

Il sonne bien mais il m'apparaît un peu "lourd"... Je comprends bien que c'est peut-être voulu... Et dans ce cas, c'est parfait. Mais voilà, c'est juste mon ressenti.

Il vaut ce qu'il vaut

Merci

Amicalement

Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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14 juin
  Publié: 1er août 2009 à 09:18 Citer     Aller en bas de page

Je sens le poème plus léger à la fin... Comme si tu t'étais défait d'un poids,en fait... Ce n'est aussi qu'un ressenti mais, j'espère que l'écrire t'a apporté quelque chose...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Lykan

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18 mai
  Publié: 6 oct 2009 à 03:08 Citer     Aller en bas de page

Un poème vraiment très intéressant.
Je n'y ressens personnellement nulle lourdeur.
Plutôt un flot d'émotions qui se déversent et glissent le long d'un mur à la façon d'une huile visqueuse.

Bravo !

LYKAN

 
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