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Antineutrino

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86 commentaires
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7 septembre 2010
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3 juin 2012
  Publié: 25 juin 2011 à 18:34 Citer vertical_align_bottom

Qu’importe le grésil où la Vie s’est perdue,
Qu’importe inutile la rêverie déchue !

Il y a quelque part, caché au fond des cœurs,
Où la nuit est de jais et les larmes acides,
De fantasques remparts qui cèdent sous l’aigreur
Des ombres du passé aux aurores morbides.

Du fracas destructeur des pierres de l’essence,
Esprit mis en pièces, alluvion d’atomes,
Des cendres d’une erreur, plein de concupiscence
Nait un oiseau de liesse, pour soulager les hommes.

Qu’importe le grésil où la Vie s’est perdue,
Qu’importe inutile la rêverie déchue !

Auguste Corneille qui ne vacille pas !
Au corps garni d’éclats, au feu incandescent,
Mille flammes d’éveil forment en toi le glas
D’une inattendue joie à ta vue renaissant.

Pourrais-tu effacer de tes larmes fragiles
L’excoriation antique et la gerçure algide
Que l’infâme piété du plus beau des idylles
A laissé iniques sur mes lèvres candides ?

Qu’importe le grésil où la Vie s’est perdue,
Qu’importe inutile la rêverie déchue !

Et insufflerais-tu ton feu follet repu
Des lueurs du soleil qui brille sur ton monde
A mon corps décousu, inerte et dépourvu
De tes cents merveilles qui m’éclairent dans l’onde ?

Dans l’onde du Léthé, et peut-être du Styx,
Me repêcherais-tu hors des eaux qui bouillonnent
De mes noires pensées, Ô si précieux Phénix,
Où l’Amour cruel tue et Satan le raisonne ?

Qu’importe le grésil où la Vie s’est perdue,
Qu’importe inutile la rêverie déchue !

Chasserais-tu enfin cette vaine folie,
Cette immense Furie qui me blesse sans cesse,
Pour rendre à mon destin la liberté chérie
De tes plumes bougies, sans prières ni messes ?

Je serais ton gardien, fidèle et attentif,
Une parenthèse au milieu des méandres,
Un chaleureux matin t’épargnant les récifs
Pour que tu me laisses renaître de tes cendres !

Qu’importe le grésil où la Vie s’est perdue,
Qu’importe inutile la rêverie déchue !

  Qu'importe le flacon pourvu qu'on est l'ivresse
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