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LPDP :: Contes fantastiques :: La septième femme du Nil Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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angelina23

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  Publié: 8 juin 2005 à 10:51
Modifié:  14 juil 2010 à 18:50 par Lunastrelle
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Il était une fois, à l’époque où le pharaon gouvernait l’Egypte, vivait une jeune fille se prénommant Mhanaë. Cette jolie jeune fille se promenait bien souvent au bord du Nil, après des journées sur son métier à tisser à travailler, car sa famille travaillait le tissu destiné à être vendu par delà les mers, en terres lointaines.
Cet après midi là, où elle marchait en chantant près du rivage, elle attendait son bien-aimé, puis elle l’entendit l’appeler. Elle se retourna mais n’aperçut personne. Mhanaë s’étonna puis continua son chemin peut-être lui faisait-il une farce comme d’habitude où à la fin il surgissait de nulle part. Mais rien.
La lune s’était levée, et la jeune fille attendait toujours. Elle prit un radeau et commença à chercher son ami, en criant son nom : « Kogani, Kogani !!!! », mais seule une voix faible répondait, impossible à localiser. Tout à coup, le Nil se révéla, et gronda, telles que de violentes vagues amenèrent le radeau à la dérive. Mhanaë l’implora pour qu’il arrête mais celui-ci hurla avec un sourire malin : « Comment oses-tu troubler mon sommeil ? »
_Je cherchais seulement mon ami, pardonnez-moi, pleura Mhanaë.
_ Inutile, il est trop tard.
_Que puis-je faire pour avoir votre pardon ? demanda-t-elle apeurée.
_Rien, le châtiment tombera. Deviens ma femme ou j’inonderai ton village !
La jeune fille ne put refuser d’épouser le Nil, et celui-ci la précipita en son fond où se trouvaient déjà six jeunes malheureuses qui semblaient dormir paisiblement, au fond du fleuve. Mhanaë, elle aussi s’endormit pour l’éternité.
Plus tard, Kogani arriva sur le rivage, et il vit le radeau fracassé contre les rochers ; là il comprit que le Nil avait tendu un piège à Mhanaë, et il pleura à chaudes larmes son amour.
Il descendit et le Nil eut pitié du brave jeune homme éploré. Il lui permit alors de voir pour une dernière fois Mhanaë.
Kogani la prit dans ses bras et ne voulait plus la redonner mais le Nil lui ordonna de la rendre, alors Kogani étreignit Mhanaë puis la regarda tendrement en lui murmurant des promesses. Finalement, Kogani désespéré, se tua et son corps tomba dans le Nil, qui le plaça à côté de Mhanaë par pitié. Il dit à Kogani :
_Puisque tu t’es sacrifié, tu auras le droit à l’au-delà, mais ton corps restera près d’elle.
Kogani et Mhanaë reposaient alors ensemble dans un sommeil éternel au fond du Nil. Mais leurs âmes étaient séparées, l’une chantait en sanglotant, et l’autre revenait tous les soirs à minuit pour demander la liberté de l’âme de Mhanaë. Et tous les soirs, le Nil refusait encore et encore, jusqu’à l’aube, où Kogani devait retourner dans l’au-delà...



  Le poème le plus pur est celui qui vient d'émerger de notre imaginaire. Le modifier à l'escès revient à vouloir défiger un instant d'extase qui pourtant est unique.
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  Publié: 30 juil 2008 à 12:42 Citer     Aller en bas de page

Une histoire bien triste, mais qui m'a bercée, merci beaucoup pour cela, j'aime beaucoup l'égypte et ses histoires de dieu et déesses...


Amitiés


Justine

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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